17 juil. 2023

BOCHET Frères

Philippe BOCHET*
 France
 

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1972 Champion Formule Bleue

1969 pilote motos sur Suzuki

Chronologie des châssis
Formule Bleue
1972 MEP, Champion

Formule Renault

1973 Hampe, Martini
1974 Hampe, Martini
1975

Historic
1998 Elva
2000 TVR

Un Bochet roule en voitures de production sur Bmw 530 en 1978
1971 CC sur A110

Originaire de Pau, dans le Sud-Ouest de la France, Philippe Bochet grandit dans un environnement passionné par le sport mécanique et la compétition. Frère cadet de Maxime Bochet, autre pilote reconnu, il se tourne très jeune vers l’automobile, notamment en raison du développement du sport auto dans le Béarn dans les années 1970. Philippe, comme son frère, deviendra rapidement l’un des héros locaux du sport automobile palois.


Philippe Bochet fait ses premières armes au volant de monoplaces MEP X2 dans la « Formule Bleue », une école française réputée pour détecter les talents régionaux et nationaux. Il remporte le Critérium de Formule Bleue, titre décisif qui lui permet d’accéder à la reconnaissance nationale au début des années 1970. 

Ce succès est soutenu par Motul et lui ouvre les portes de la promotion officielle Hampe, un préparateur alors influent du milieu.


Grâce à ses premiers titres, Philippe intègre l’univers de la Formule Renault, étape incontournable pour les futurs espoirs du sport automobile français. Il pilote notamment pour l’équipe Hampe, aux côtés des meilleurs espoirs du moment.

Sa carrière en Formule Renault s’étend tout au long des années 1970, participant aux différents championnats sur des circuits majeurs (Nogaro, Rouen, Dijon, Pau). Il bénéficie alors d’un statut de pilote officiel Hampe.


Philippe Bochet se caractérise comme un pilote méthodique, réfléchi, très apprécié pour sa discrétion et son professionnalisme sur les paddocks. Sa fiancée de l’époque, Roselyne Daum, partage avec le cercle d’amis palois le soutien et la pression des compétitions nationales, racontant combien le cercle familial s’investit dans l’accompagnement du jeune pilote dans ses déplacements sur les circuits français.


Après une carrière en sport automobile qui l’a mené sur la plupart des circuits nationaux, Philippe Bochet prend du recul envers la compétition. 


Maxime BOCHET*
France


Chronologie des châssis
Coupe
1969 R8 Gordini (disqualifié)
1970 Gordini
1996 Ferrari 355
1997 Ferrari 355

Courses de cotes
1969 R8 Gordini
1974 Bmw

Formule Renault

1971 Martini
1972 Hampe
1973 Hampe, Alpine, Martini

Formule 2

1974 March (Fred Opert)

Historic
1998 Porsche 911, Elva

GT France

1999 MVS
2000 MVS
2001 MVS
2002 Porsche 911

Un Bochet roule en voitures de production sur Bmw 530 en 1978
1971 CC sur A110


Ex pilote moto
Il roule sur Hampe avec son frère les voitures portent les mêmes couleurs.

Bmw Pau (Maxime Bochet)

Maxime Bochet est né le 29 avril 1947 à Pau, dans le Sud-Ouest de la France, au cœur d’une famille reconnue localement pour sa passion du sport automobile. Son environnement familial et le dynamisme du sport automobile palois l’incitent très tôt à s’orienter vers la compétition. Il partage la même passion que son frère Philippe Bochet, tous deux devenant de véritables références dans leur région.


Il fait ses classes dans les années 1970 dans l’univers très formateur des monoplaces françaises : repéré dans la filière Formule Bleue/MEP, il intègre rapidement les rangs visibles de la promotion nationale. En 1972, il décroche un volant officiel chez Hampe, bénéficiaire de l’effervescence des jeunes talents qui marqueront l’histoire de la Formule Renault française.


Maxime Bochet gravit les échelons des formules de promotion jusqu’à participer à la Formule Renault européenne et française. Il est pilote officiel de l’équipe Hampe, côtoyant de futurs grands noms comme Jacques Laffite ou Patrick Tambay. En 1975, il dispute le Grand Prix de Pau, son épreuve à domicile, au volant d’une Chevron B29 engagée par Fred Opert Racing. Cet engagement marque le sommet de sa carrière en monoplaces, qui se clôt après ce rendez-vous marquant, ne poursuivant pas en Formule 2 internationale malgré un niveau reconnu.


Après une période plus discrète, Bochet effectue un retour remarqué à la compétition dans les années 1990. Il s’oriente vers la compétition GT et continue d’incarner la fidélité au sport automobile national. Il dispute notamment, entre 1995 et 1997, le Ferrari Challenge, au volant d’une Ferrari F355 Challenge qu’il mène à de solides résultats dans le championnat, gravant son nom parmi les pilotes amateurs les plus respectés dans la catégorie. Ce retour lui permet de s’illustrer sur nombre de circuits français prestigieux.

En parallèle, il participe à la série French GT de 1999 à 2003, le plus souvent avec des équipes privées et en gentlemen driver. Au total, il prend part à une douzaine d’épreuves et se hisse à plusieurs reprises dans le top 10 et sur le podium de classe.


Après avoir mis un terme à sa carrière de pilote en 2003, Maxime Bochet reste étroitement associé au sport automobile français : il devient vice-président de l’ASAC Basco-Béarnais, l’association organisatrice des courses à Pau, notamment le légendaire Grand Prix de Pau, et joue un rôle moteur dans la scène sportive régionale. 


Parallèlement, il dirige un cabinet immobilier et juridique à Pau, mais continue de porter la flamme du sport automobile local.

AnnéeDiscipline/SérieVoitureRésultat/Particularité
Début 1970sFormule Bleue/MEP, Formule RenaultMEP X2, RenaultCritérium, victoires, équipe Hampe
1975Formule Atlantic/GP PauChevron B29GP Pau (Fred Opert Racing), F2/F. Atlantic
1995-1997Ferrari ChallengeFerrari F355 ChallengeRésultats solides, plusieurs podiums
1999-2003Championnat de France GTPorsche / Ferrari12 épreuves, 5 top 10 et podiums de classe

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