Juan Pablo MONTOYA*Colombien
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1er départ 24H Daytona, victoire 1ere saison Indy, Champion 1ere saison Nascar, victoire |
Chronologies des châssis
Juan Pablo MONTOYA*
1er départ 24H Daytona, victoire 1ere saison Indy, Champion 1ere saison Nascar, victoire |
Formule Ford



Moreno arrive rapidement en monoplace, débutant en Formule Ford au Brésil puis en Grande-Bretagne au début des années 1980. Il se distingue par sa capacité à s’adapter sur des voitures peu compétitives, glanant des victoires et multipliant les podiums dans un environnement très concurrentiel.
Progressant dans la hiérarchie, il courra avec succès dans le championnat de Formule 3 britannique, acquis de haute lutte contre de prestigieux adversaires.
À partir du milieu des années 1990, Moreno se reconvertit avec succès dans le championnat américain CART/IndyCar, y remportant deux victoires (Cleveland 2000 et Vancouver 2001) et plusieurs podiums, dont une 3e place finale au championnat en 2000.France
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Chronologie des châssis
Formule Renault
1976 Martini
1978 Martini
1981 Martini
Endurance
1977 Lola T298
1978 Chevron
1979 Porsche 934, Bmw M1
1980 Bmw M1
1983 Porsche 956
Voitures de productions
1978 Ford
Circuits
1979 Ford capri
Rally raids
2008 Porsche Cayman
Il est également pilote automobile, notamment reconnu pour ses participations aux 24 Heures du Mans (quatre participations), et a fondé une société destinée à aider les coureurs automobiles.J’avais la chance d’avoir une bonne place chez Motul. Ils croyaient en moi, j’avais des facilités : s’il fallait descendre sur un circuit le vendredi, j’avais mon vendredi. Voire mon jeudi s’il fallait aller en Italie par exemple. Ils m’ont aidé un maximum, je n’ai rien à leur reprocher. Faut dire aussi qu’en 75 j’étais parmi les meilleurs des 96 commerciaux Motul-GPA de France ! Mais cette bonne place chez Motul était à la fois un avantage et mon point faible. Il aurait fallu que je fasse un choix à un moment ; mais bon, il fallait bouffer, c’était ça le problème.
Williams : première et dernière !
Et que dire de son unique apparition en F2 en cette année 1971, à Rouen-les Essarts chez Frank Williams ! Là-encore, de belles perspectives… et un destin contraire qui s’en mêle : « Il avait été convenu que lorsque Pescarolo et Bell, pilotes officiels en F2 chez Williams, devaient rouler en priorité en Sport-prototypes, les pilotes suppléants prenaient la place. Jean Max était premier suppléant, parce qu’il avait été champion de Formule France 1968 avec Motul, et ensuite moi. Pas de préparation, je ne connaissais pas la voiture [March 712-Cosworth, NDLA], et aux premiers essais, je fais le 7e temps, au milieu de tous les pilotes de F1 qui avaient l’habitude de venir en F2 à cette époque, les Beltoise, Cevert, Peterson, Reutemann, Hill, etc. Malheureusement ensuite, le tablier avant s’est fissuré et la suspension a cassé. Comme ce n’était pas réparable, je n’ai pas pu participer à la deuxième séance, et donc à la course ». Dans ces cas-là, on se dit avec fatalisme qu’on se rattrapera la prochaine fois. Sauf qu’il n’y eut jamais de prochaine fois.
1973
Chez Motul ils étaient enchantés de ma saison et étaient prêts à me faire monter en F2. En septembre ils étaient en pourparlers avec March pour deux voitures officielles, pour Bob Wollek et moi et c’était bien engagé. Là-dessus arrive la crise pétrolière d’octobre. Mais en plus l’usine Motul à Vaires-sur-Marne fait grève et notre directeur commercial qui s’occupait des budgets fait une crise cardiaque et est hospitalisé. Bref, tout s’en mêle ! Finalement March fait affaire avec Elf, qui donne la voiture à Depailler qui sera champion d’Europe.
En 1976 Christian repart en Formule Renault Europe, mais avec une Martini cette fois. Et aussi une vieille connaissance : « Motul décide de m’associer avec Jacques Coulon, qui n’a jamais été un ami intime. Le pilote est très bon mais le personnage … Ça datait de 70 en Formule France, à Magny-Cours, on se battait pour le championnat. Il me fermait tout le temps la porte et j’avais un peu forcé le passage ; ça ne lui avait pas plu et il avait caillassé ma caravane après la course. Depuis cela … Donc, pas de course d’écurie en 76, c’était chacun de son côté. »
Alors ils m’ont proposé de faire de la Production. Ils voulaient me mettre au Garage du Bac qui était sous contrat Motul. Mais je n’ai pas voulu. Pour moi, c’était une voie de garage. Ce que j’aimais c’était la monoplace, roues dans roues avec des voitures quasi identiques. Et j’avais les boules de voir tous les petits copains, les Laffite, Arnoux, Jarier etc … qui allaient en F2 et en F1. Plus tard, j’ai eu des regrets, j’aurais dû faire de la Production
T’étais chiant toi avec les freins !.
C’est vrai : il fallait toujours les purger avant chaque course. J’avais la réputation d’être un freine-tard, mais pour bien freiner tard, il faut avoir confiance en ses freins. Je voulais une pédale dure comme du béton, pour bien sentir ma pédale. Car mon plaisir en course c’était : « J’te prends au freinage ». Et là j’étais content !