20 juin 2026

BEUTLER Mike

Michael BEUTLER*
Dit Mike
Royaume Uni

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1 titre en Formule 3
1 victoire en Formule 2

28 GP F1

1970: F3 GB 3eme

Chronologie des châssis
Courses de cotesFormule Libre

Formule Ford
1966

Formule 3
1967 Brabham
1968 Brabham
1969 Brabham
1970 Chevron
1970 Brabham, 3eme
1971 Chevron

Formule 2
1970 March
1971 March
1972 March

1973 March

Endurance
1970 Porsche 910
1973 March, Bmw
1974 March
1975 March, Rawlson

Formule 1
1970 March
1971 March
1972 March
1973 March
1975 March

Michael Beuttler, le gentleman driver devenu pionnier de la Formule 1 moderne

L’histoire d’Michael Beuttler est celle d’un passionné qui a réussi à atteindre la Formule 1 sans être issu d’une filière constructeur ou d’une grande équipe. Gentleman driver dans l’âme, financé par des amis du monde de la finance, il fut également l’un des premiers pilotes à participer au développement des monoplaces March qui allaient marquer les années 1970.
 
Du Caire aux circuits britanniques
Né le 13 avril 1940 au Le Caire, Michael Beuttler est pourtant britannique. Son père, officier de carrière, appartient à une famille de la noblesse anglaise.

Très tôt, le jeune Michael se passionne pour le sport automobile. Cette passion devient rapidement une obsession. À seulement 18 ans, il quitte l'école pour se rapprocher du monde de la compétition.

Son premier emploi le conduit chez Chequered Flag, où il travaille comme secrétaire tout en découvrant les coulisses des paddocks. Dès qu'il en a l'occasion, il prend le volant en courses de côte et en Formule Libre.

Grand admirateur d’Jacky Ickx, il va jusqu'à s'inspirer de la décoration du casque de son idole.
 
Les débuts en Formule 3
En 1967, Beuttler franchit un cap en accédant à la Formule 3.

Comme beaucoup de pilotes privés de l'époque, il ne dispose pas d'un soutien industriel. Sa carrière est rendue possible grâce à deux agents de change londoniens, Ralph Clarke et David Mordaunt, qui acceptent de financer sa saison.

Cette formule originale, basée sur la confiance et l'amitié, lui permet de poursuivre sa progression.
 
L'aventure en Formule 2
En 1971, un troisième associé rejoint l'aventure : Alastair Guthrie.

Avec Clarke et Mordaunt, il constitue un trio de mécènes qui finance les engagements de Beuttler en Formule 2.

À une époque où les budgets restent encore raisonnables, ce modèle permet à certains pilotes talentueux de gravir les échelons sans l'appui d'un constructeur.
 
Aux origines des March de Formule 1
Michael Beuttler joue un rôle souvent oublié dans le développement des premières March de Formule 1.

Il fait partie des premiers pilotes à expérimenter ces monoplaces particulières. Les premières versions sont en réalité des coques dérivées de la Formule 2 auxquelles sont greffés des éléments arrière adaptés aux moteurs de Formule 1.

Ces essais contribuent à l'évolution d'une marque qui deviendra rapidement incontournable dans les catégories de promotion comme en Grand Prix.
 
La Formule 1 grâce à une bande d'amis
En 1972, Beuttler décide de franchir le pas.

Avec d'anciens mécaniciens du célèbre Rob Walker Racing Team, il monte sa propre structure pour participer au Championnat du monde de Formule 1.

Le financement repose toujours sur ses trois fidèles soutiens financiers, rejoints par Jack Durlacher.

Mais la Formule 1 est devenue extrêmement coûteuse. Malgré leur enthousiasme, les investisseurs comprennent rapidement que l'effort financier dépasse leurs possibilités. L'aventure en Grand Prix prend alors fin.
 
L'endurance puis les affaires
Après son passage en Formule 1, Beuttler poursuit sa carrière en endurance, discipline plus accessible pour un pilote privé.

Comme beaucoup de gentlemen drivers de sa génération, il finit ensuite par quitter les circuits pour rejoindre le monde des affaires.

Mais il ne s'éloigne jamais totalement du sport automobile.
 
Le retour dans les paddocks
Par passion, il collabore plusieurs années plus tard avec le Team Schübel Engineering, souvent associé au nom Space Racing.

Cette implication lui permet de participer aux succès de l'équipe, notamment lors du titre remporté en Formule 3000 par Christian Danner.

Même loin du volant, il continue ainsi à vivre sa passion au plus haut niveau.
 
Une fin de vie discrète
Installé dans le monde des affaires après sa carrière sportive, Michael Beuttler mène une existence discrète.

Atteint du sida à une époque où la maladie reste particulièrement redoutée, il s'éteint le 29 décembre 1988 à l'âge de 48 ans.
 

BETTENHAUSEN Tony jr

BETTENHAUSEN Tony jr*

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Indy
1981 Mc laren
1982 March
1983 March
1984 March
1985 Lola
1988 Lola
1990 Lola
1991 Penske
1993 Penske

Tony Bettenhausen Jr., héritier d’un nom mythique

Porter le nom Bettenhausen dans le sport automobile américain est à la fois un honneur et une responsabilité. Fils du légendaire Tony Bettenhausen, frère de Garry Bettenhausen et de Merle Bettenhausen, Tony Bettenhausen Jr. a consacré sa vie à perpétuer l’héritage familial sur les circuits américains.
 
Né dans la course
Né le 30 août 1946 à Illinois, Tony Jr. grandit dans un univers entièrement consacré au sport automobile. Son père est alors l’une des plus grandes vedettes des championnats américains et l’un des favoris réguliers des 500 Miles d'Indianapolis.

La disparition tragique de son père lors des essais d’Indianapolis en 1961 marque profondément la famille. Malgré ce drame, Tony Jr. choisit à son tour la voie de la compétition.
 
Une carrière dans l’ombre des géants
À une époque où les championnats américains regorgent de talents, il construit patiemment sa carrière dans les séries USAC et les compétitions de monoplaces.

S’il ne bénéficie pas de la notoriété de son frère Garry, il demeure un pilote respecté pour son sérieux et sa connaissance du milieu des courses américaines.

Son nom lui ouvre certaines portes, mais il doit surtout gagner sa place dans un environnement particulièrement compétitif.
 
L’homme des coulisses
Au fil des années, Tony Bettenhausen Jr. se tourne progressivement vers le management et la gestion d’équipes.

Cette orientation lui permet de continuer à jouer un rôle important dans le sport automobile américain tout en mettant à profit son expérience acquise sur les circuits.

Il participe notamment au développement de plusieurs programmes de compétition et contribue à faire vivre la tradition familiale dans les paddocks.
 
Un ambassadeur du nom Bettenhausen
Alors que son frère Garry poursuit sa carrière de pilote, Tony Jr. devient l’un des gardiens de l’héritage laissé par leur père.

Son implication dans le sport automobile dépasse largement le simple cadre du pilotage. Il représente une génération de passionnés qui ont contribué à maintenir vivante l’histoire des grandes familles des courses américaines.
 
Une disparition prématurée
Le 14 février 2000, Tony Bettenhausen Jr. trouve la mort dans un accident d’avion près de Harrison.

BETTENHAUSEN "Tony"

BETTENHAUSEN "Tony"*
Melvin E

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1946 Goshen
1947 Goshen, Spingfield
1948 Spingfield
1949 Du Quoin, Detrois
1950 Milwaukee, Spinfield, B-Meadows
1951 Milwaukee, Spinfield, Du Quoin, Syracuse, Denver, San Jose
1953 Syracuse, Phoenix
1956 Syracuse
1959 Trenton, Phoenix

Indy
(1951)
1946 Wetteroh
1947 Stevens
1948 Marchese
1949 Kurtis
1950 Watteroch, Kurtis, Deigt
1951 Kurtis, Deigt
1952,Deigt
1953 Kurtis, Kuzma
1954 KK
1955 KK
1956 Kuzma, KK
1957 Kurtis
1958 Epperly
1959 Epperly
1959 Kuzma
1960 Watson
1961 se tue en course

Tony Bettenhausen, l’icône des ovales américains

Figure incontournable du sport automobile américain des années 1940 et 1950, Tony Bettenhausen fut l’un des plus grands spécialistes des pistes en terre et des championnats USAC de son époque. Travailleur acharné, pilote spectaculaire et véritable héros populaire du Midwest, il a laissé une empreinte durable dans l’histoire des courses américaines.
 
Des débuts modestes
Né le 12 septembre 1916 à Tinley Park, Anthony Joseph Bettenhausen découvre très tôt le monde de la mécanique. Comme beaucoup de pilotes américains de sa génération, il commence par courir sur les pistes locales du Midwest, où les courses de Midgets et de Sprint Cars attirent des foules considérables.

Son talent naturel et son audace lui permettent rapidement de se faire un nom.
 
Le roi des championnats USAC
Après la Seconde Guerre mondiale, Tony Bettenhausen devient l’un des pilotes les plus performants du championnat national américain.

Sa maîtrise des pistes en terre battue est exceptionnelle. Il remporte de nombreuses victoires et s'impose comme l'un des grands animateurs des compétitions AAA puis USAC.

En 1951, il décroche le prestigieux championnat national AAA, devenant l’un des pilotes les plus populaires du pays.

À une époque où les courses se disputent principalement sur des ovales de terre, Bettenhausen excelle grâce à son style spectaculaire et son incroyable sens de la glisse.
 
Indianapolis, le rêve inachevé
Comme tous les grands pilotes américains de son époque, Tony nourrit une ambition : remporter les mythiques 500 Miles d'Indianapolis.

Il participe à quatorze reprises à l’épreuve entre 1946 et 1961.

Malgré plusieurs performances remarquables et de nombreuses présences aux avant-postes, la victoire lui échappe toujours. Son meilleur résultat reste une deuxième place obtenue en 1951.

Cette absence de succès à Indianapolis demeure l’une des plus grandes injustices sportives de l’histoire de l’épreuve tant son talent était reconnu.
 
Un pilote respecté de tous
Au-delà des résultats, Tony Bettenhausen est apprécié pour son professionnalisme et sa simplicité.

Dans les paddocks américains, il est considéré comme un modèle pour les jeunes pilotes. Son expérience, sa disponibilité et son approche méthodique de la course lui valent le respect de l’ensemble du milieu.

Il contribue également à transmettre sa passion à ses fils, qui poursuivront la tradition familiale dans le sport automobile.
 
Une disparition tragique
Le destin de Tony Bettenhausen bascule en mai 1961.

Lors d’essais privés sur le circuit d’Indianapolis, sa voiture est victime d’une défaillance mécanique à très haute vitesse. Le choc est d’une violence extrême et le pilote succombe à ses blessures.

Sa disparition provoque une immense émotion dans le sport automobile américain.

Bettenhausen Garry


Garry BETTENHAUSEN*

USA

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1968 Phoenix
1970 Brooklyn
1972 Trenton
1973 College St
1980: 3e aux 500 miles d'Indianapolis

Chronologie des châssis
Usac-Cart
1968 Gerhardt
1969 Gerhardt
1970 Vollsted, Gerhardt
1971 Gerhardt
1972 Mc Laren
1973 Mc Laren, Eagle

1974 Mc Laren
1975 Eagle
1976 Eagle
1977 Dragon, Kingfish
1978 Kingfish
1980 Wideat, 3eme Indianapolis
1981 Mc Laren, Lingtning
1982 Lingtning

1983 Spirit
1986 March
1987 March
1989 Lola
1990 Lola
1991 Lola
1992 Penske et Lola
1993 Penske et Lola
1994 Lola
1995 Lola
1997 Dallara

Nascar
1974 AMC

Endurance
1982 Chevy

Engagements
Châssis Lola
1979 Guthrie J

Team Cart créer team avec E Fittipaldi
Indy / Cart
Johansson

Châssis Reynard
1997 Carpentier
1998 Castro-Neves
1999 Hattori S

Châssis Lola
2000 Jourdain
2001 Jourdain
2002 Dominguez

Garry Bettenhausen, héritier d’une dynastie et guerrier des ovales

Le nom Bettenhausen occupe une place particulière dans l’histoire du sport automobile américain. Fils de l’illustre Tony Bettenhausen et membre d’une véritable dynastie de la course, Garry Bettenhausen a consacré sa vie aux circuits ovales américains, devenant l’un des pilotes les plus respectés de sa génération malgré un destin souvent contrarié par les accidents.
 
Une famille de légende
Né le 21 novembre 1941 à Monrovia, Garry grandit dans une famille où la compétition est une véritable religion.

Son père, Tony Bettenhausen, est l’une des grandes vedettes de l’IndyCar des années 1950. Ses frères, Merle Bettenhausen et Tony Bettenhausen Jr., suivront également la voie de la compétition.

Les Bettenhausen deviennent ainsi l’une des familles les plus célèbres du sport automobile américain.
 
Les débuts dans les « dirt tracks »
Comme de nombreux pilotes américains de sa génération, Garry fait ses armes sur les pistes en terre battue du Midwest.

Les courses de Sprint Cars et de Midgets constituent alors l’école idéale pour apprendre à maîtriser des voitures puissantes sur des surfaces particulièrement exigeantes.

Son talent éclate rapidement et lui ouvre les portes des catégories supérieures.
 
Une carrière marquée par le courage
Durant les années 1960 et 1970, Garry Bettenhausen s’impose comme l’un des pilotes les plus spectaculaires du championnat USAC.

Rapide, agressif et combatif, il devient un spécialiste reconnu des courses sur ovales.

Mais sa carrière est également jalonnée d’accidents parfois terribles. À une époque où la sécurité reste rudimentaire, chaque saison comporte son lot de risques.

À plusieurs reprises, beaucoup pensent sa carrière terminée. Pourtant, il revient toujours.

Cette capacité à se relever forge sa réputation de véritable guerrier des circuits.
 
L’aventure d’Indianapolis
Comme tout pilote américain de son époque, son rêve est de briller aux mythiques 500 Miles d'Indianapolis.

Il participe à plusieurs éditions de la célèbre épreuve et démontre régulièrement sa vitesse.

Même s’il ne remportera jamais la course, ses performances lui permettent de s’imposer comme l’un des concurrents les plus respectés du paddock d’Indianapolis.
 
Le drame familial
La carrière de Garry est profondément marquée par les tragédies qui frappent sa famille.

Son père, Tony Bettenhausen, trouve la mort lors d’essais à Indianapolis en 1961. Plusieurs autres membres de la famille connaissent également des accidents graves ou mortels.

Au fil des décennies, Garry Bettenhausen devient l’un des visages familiers des championnats américains.

Même sans remporter l’Indy 500 ou un championnat majeur, il gagne le respect de ses pairs grâce à son courage, sa longévité et sa détermination.

BERNOLDI Enrique

Enrique BERNOLDI*
Enrique Antonio Languede Silvéréo e Bernoldi
Brésil


1996: Champion d'Europe de Formule Renault (9 victoires)
1998: Vice-champion d'Angleterre de F3
2004 3e Formule Nissan

Chronologie des châssis
1987 Court en Kart

Tests
1994 Boxer Alfa
1996 Dallara F3
1997 Lola F3000
1998 Lola F3000
1999 Lola F3000
2000 Lola F3000
2000 Sauber, Prost F1
2003; Formule Nissan
2004 BAR F1
2005 BAR F1
2006 Lola Champ Car
2008 Panoz Champ Car

Formule Renault
1995 Tatuss
1995 Tatuss
1996 Tatuss
1996 Tatuss, Champion

Coupe
1996 Spider Renault

Formule 3
1997 Dallara
1998 Dallara, 2eme

F3000
1999 Lola
2000 Lola

Formule 1
2001 Arrows
2002 Arrows

Formule Ford Festival
2001 Vector

Formule Nissan
2003: Dallara
2004 Dallara, 3eme

V8 Brasil
2007 Vw Bora

Champ car
2008 Panoz

Irl
2008 Dallara

Gt Fia
2009 Corvette

Monoplaces
2009

Enrique Bernoldi, bien plus qu’un pilote « placé » par Red Bull

L’histoire d’Enrique Bernoldi est souvent résumée à une phrase : « le pilote soutenu par Red Bull arrivé en Formule 1 grâce à son sponsor ». Une vision réductrice qui oublie la réalité du métier de pilote moderne et les qualités qu’il faut posséder pour survivre au plus haut niveau.

Né le 19 octobre 1978 à Curitiba sous le nom complet d'Enrique Antonio Languede Silvério e Bernoldi, le Brésilien se fait remarquer dès les catégories de promotion européennes.

Ses performances en monoplace attirent rapidement l’attention de Red Bull, qui décide d'investir massivement dans sa carrière. À l'époque, la marque autrichienne n'est pas encore propriétaire d'une équipe de Formule 1, mais elle cherche déjà à placer de jeunes talents dans les meilleurs championnats du monde.

Cet appui financier sera déterminant dans son accession à la Formule 1.

Au début des années 2000, la Formule 1 entre dans une nouvelle dimension technologique.

Les voitures deviennent de plus en plus sophistiquées :
électronique omniprésente ;
télémétrie avancée ;
aérodynamique extrêmement sensible ;
réglages toujours plus complexes.

Les réunions techniques après les essais s'allongent. Les ingénieurs spécialisés se multiplient. Les analyses de données deviennent un élément essentiel de la performance.

Le travail du pilote ne se limite plus à tourner le volant.

Chaque séance est suivie de longues heures de débriefing où il doit traduire ses sensations, comprendre les données et orienter les choix techniques de l'équipe.
Un investissement mental considérable

L'investissement quotidien exigé par la Formule 1 moderne est immense.


Bernoldi face à la réalité du terrain

Lorsqu'il rejoint Arrows en 2001, Bernoldi découvre un environnement où chaque détail compte.

Son soutien Red Bull lui a permis d'obtenir un volant, mais il doit ensuite démontrer sa valeur face à des ingénieurs, des techniciens et des dirigeants qui ne jugent qu'une chose : la performance.

Dans un championnat où les données sont impitoyables, aucun pilote ne peut cacher longtemps ses faiblesses.
 
Monaco 2001, le jour où il se fait respecter
Son épisode le plus célèbre reste le Grand Prix de Monaco 2001.

Au volant d'une modeste Arrows, il résiste pendant de nombreux tours à Michael Schumacher.

Dans les rues étroites de Monaco, il défend sa position avec une détermination qui impressionne tout le paddock.

Ce jour-là, Bernoldi démontre qu'il n'est pas seulement un pilote soutenu par un sponsor, mais un compétiteur capable de tenir tête au meilleur pilote de son époque.

BERNHARD Timo

BERNHARD Timo*

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1999: 3eme
2000: 3eme Porsche Cup
2001: Champion Porsche Cup
2006 Vice-champion ALMS, LMP2
2007 Champion ALMS, LMP2
2008 Champion ALMS, LMP2

2006: 1er 24 heures Nurburgring
2007: 1er 24 heures Nurburgring
2008: 1er 24 heures Nurburgring
2009: 1er 24 heures Nurburgring


Formule 3

1996 Dallara


Formule Ford

1998
1999: 3eme

Coupe

1999 Porsche Cup
2000 Porsche Cup, 3eme
2001 Porcshe Cup, Champion
2002 ¨Porsche Cup

Endurance

2001 Porsche GT
2002 Porsche GT
2003 Porsche GT
2004 Porsche GT
2005 Porsche Spyder
2006 Porsche Spyder, 2eme
2007 Porsche Spyder, Champion
2008 Porsche Spyder, Champion
2009 Audi R15

Grand am

2005 Crawford (Brumos)
2007 Riley
2008 Porsche 911 GT3
2009 Riley

Gt Fia

2006 Porsche 997, 1er 24h Nurburgring
Gt allemagne

2006 Porsche 996, 1er 24H Nurburgring
2007 Porsche 997, 1er 24H Nurburgring
2008 Porsche 997, 1er 24H Nurburgring
2009 Porsche 997, 1er 24H Nurburgring
Historic
2007 Porsche Spyder
2008 Porsche Spyder
Tests
2008 Riley

Timo Bernhard, l’homme des records et des victoires Porsche

Parmi les grands spécialistes de l’endurance du XXIᵉ siècle, peu de pilotes affichent un palmarès aussi impressionnant que Timo Bernhard. Fidèle à Porsche durant l’essentiel de sa carrière, l’Allemand s’est imposé comme l’un des pilotes les plus complets de sa génération, capable de briller aussi bien en Grand Tourisme qu’au volant des prototypes les plus performants du monde.
 
Un talent précoce
Né le 24 février 1981 à Homburg, Timo Bernhard découvre très tôt le sport automobile. Après des débuts en karting, il gravit les échelons des formules de promotion allemandes avant d’attirer l’attention de Porsche.

Le constructeur de Stuttgart voit rapidement en lui l’un de ses futurs piliers et l’intègre à ses programmes de compétition.
 
L’ascension avec Porsche
Au début des années 2000, Bernhard devient l’un des représentants les plus prometteurs de Porsche en endurance. Son style de pilotage rapide, précis et particulièrement efficace dans la gestion du trafic et de la mécanique en fait un candidat idéal pour les grandes courses de 12 ou 24 heures.

Les succès ne tardent pas.
Il remporte plusieurs victoires dans les championnats américains et internationaux au volant des Porsche GT avant de devenir l’un des pilotes de référence de la marque.
 
Le roi de Daytona
Les 24 Heures de Daytona constituent l’un de ses terrains de jeu favoris.

Entre 2003 et 2010, Timo Bernhard remporte l’épreuve à cinq reprises, un exploit qui le place parmi les pilotes les plus titrés de l’histoire de la classique floridienne.

Cette domination confirme son statut de spécialiste absolu des courses d’endurance.
 
Le triomphe au Mans
Le moment le plus prestigieux de sa carrière intervient lors des 24 Heures du Mans.

Après plusieurs tentatives, Bernhard décroche la victoire au classement général en 2010 au volant de la légendaire Porsche RS Spyder engagée par l’équipe Joest Racing sous les couleurs Audi. Cette victoire lui permet d’entrer définitivement dans le cercle très fermé des vainqueurs de la plus grande course d’endurance du monde.

Mais son histoire avec Le Mans ne s’arrête pas là.
En 2017, il offre à Porsche un succès mémorable lors du retour du constructeur allemand au plus haut niveau de l’endurance. Aux côtés de ses équipiers, il remporte une nouvelle fois la classique mancelle au volant de la Porsche 919 Hybrid.
 
Champion du monde d’endurance
L’Allemand connaît également le succès dans le Championnat du monde d'endurance FIA.

Avec Porsche, il remporte plusieurs titres mondiaux pilotes et contribue largement à la domination de la marque dans l’ère hybride des prototypes LMP1.

Le record du Nürburgring
En 2018, Timo Bernhard entre une nouvelle fois dans l’histoire.

Au volant de la spectaculaire Porsche 919 Hybrid Evo, il établit un record absolu sur la célèbre boucle nord du Nürburgring Nordschleife.

Avec un temps de 5 min 19 s 546, il pulvérise un record qui résistait depuis plus de trente ans et réalise l’un des exploits les plus marquants de l’histoire moderne du sport automobile.

BERGMEISTER Willy



BERGMEISTER Willy*


1965 Champion Courses de cotes
1966 Vice-champion Courses de cotes
1967 Champion Courses de cotes
1968 Champion Courses de cotes
1974 Champion Allemagne Cotes
1976 Remporte la cupe Vw Sirocco
1978 Vice-champion Europe GrA
1981 3eme Europe GrA

1975 4eme Scratch aux 1000 kms Nurburgring

Courses de cotes
1965 NSU, Champion
1966 NSU, 2eme
1967 NSU, Champion
1968 NSU, Champion
1974 NSU, Champion
1975 NSU

Tourisme
1975 NSU, 4e scartch 1000 km Nurburgring
1976 Vw Sirocco, Champion
1977 Vw Sirocco
1978 Vw Sirocco, 2eme
1979 Audi
1980 Audi
1981 Audi, 3eme
1982 Audi
1983 Vw Sirocco, Audi
1991 Porsche 911

Endurance
1979 Ford escortCup

Porschecup 911

Historic
2007 Audi

Concessionnaire il a pour apprentie Michael Schumacher

TEAM F3
Châssis Dallara
1994 Bergmeister Tim
1998 Bergmeister Tim

Willy Bergmeister, le patriarche d’une famille de pilotes

Si les passionnés d’endurance connaissent surtout Jörg Bergmeister et Tim Bergmeister, l’histoire de cette dynastie du sport automobile commence avec leur père, Willi Bergmeister, souvent appelé Willy Bergmeister dans les paddocks.
 
Des débuts dans le sport automobile allemand
Originaire de Bavière, Willi Bergmeister se passionne très tôt pour la compétition automobile. Comme de nombreux pilotes allemands de sa génération, il fait ses armes dans les championnats nationaux, où il se forge une solide réputation de pilote rapide et déterminé.

Sans disposer des moyens des grandes équipes officielles, il participe à de nombreuses épreuves de tourisme, de Grand Tourisme et de courses nationales, construisant sa carrière au fil des saisons.
Un passionné avant tout

Plus qu’un simple pilote, Willi Bergmeister est avant tout un passionné de mécanique et de compétition. Son engagement dans le sport automobile ne se limite pas au volant : il transmet également cette passion à sa famille.

Dans les années où ses fils découvrent le karting puis la compétition automobile, il joue un rôle essentiel dans leur formation, leur apprentissage et leur progression.
Le père de deux futurs champions

L’une des plus grandes réussites de Willi Bergmeister est sans doute d’avoir accompagné l’éclosion de ses deux fils :
Jörg Bergmeister, futur pilote officiel Porsche et multiple vainqueur des plus grandes courses d’endurance américaines ;
Tim Bergmeister, pilote et dirigeant d’équipe reconnu dans les compétitions GT.

Grâce à son expérience et à ses conseils, les deux frères bénéficient d’un environnement idéal pour développer leur talent.
L’aventure familiale

Au fil des années, le nom Bergmeister devient une véritable référence dans les paddocks allemands. La famille est présente à tous les niveaux de la compétition : pilotage, gestion d’équipe, préparation et développement de jeunes talents.

Cette approche familiale rappelle les grandes dynasties du sport automobile européen où la passion se transmet de génération en génération.
Un héritage toujours vivant

Même si sa carrière n’a pas bénéficié de la même visibilité internationale que celles de ses fils, Willi Bergmeister occupe une place essentielle dans l’histoire de la famille.

Sans lui, il n’y aurait probablement pas eu les succès de Jörg dans les championnats GT internationaux ni les projets sportifs menés par Tim.

BERGMEISTER Frères

BERGMEISTER Frères*


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Tim BERGMEISTER
Germany
Né le 6 02 1975



2006: Champion ALMS cat GT2

Formule Koening
1991
1992
Gm Lotus
1993 Reynard


Formule 3

1994 Dallara
1995 Dallara
1996 Dallara
1998 Dallara
Formule Dodge
1999

Cup

2000 Porschecup
2001 Porschecup, 4eme
2003 Porschecup
2004 Porschecup
2005 Porschecup


Endurance

2006 Porsche 996 avec Jorg
2007 Ferrari 430


Gt Allemagne

2007 Porsche 997
2009 Porsche cup

Grand Am

2008 Porsche 998

Gt Fia
2008 Porsche GT3




Jorg BERGMEISTER
Allemagne
Né le 13 02 1976


1992 3eme Formule Koening
1993 Champion Formule Koening
1995 Vice-champion Formule Opel
1999: 3eme Porschecup
2000: Champion Porschecup
2002: Vice-champion Porschecup

2003 Vice-champion ALMS Cat GT
2005: 3eme ALMS cat GT 2
2006: Champion ALMS cat GT2
2006 Champion Grand Am
2007 Vice-champion ALMS GT2

  2003: victoire aux 24 heures de Daytona
2003: 2eme 24 heures de Spa



Chronologie des châssis
Formule Koening
1992 3eme
1993 Champion

Formule Renault
1994

Formule Opel
1995 Reynard, 2eme
1997 Reynard

Cup
1996 Porschecup
1998 Porschecup
1999 Porschecup, 3eme
2000 Porschecup, 1er
2002 Porschecup, 2eme
2003 Porsche 996
2004 Porsche 996
2005 Porsche 996

Endurance

2002 Porsche 996 GT3
2003 Porsche 996 GT3, 2eme,  1er 24H Daytona
2004 Porsche 996
2005 Porsche 996, 2eme
2006 Porsche 996 GT3 avec Tim, Champion
2007 Porsche 911
2008 Porsche 997
2009 Porsche GT3, Porsche Spyder

Gt Fia
2003 Porsche GT3
2009 Porsche GT3


Grand Am

2005 Riley
2006 Riley, Champion
2007 Crawford, 2eme
2009 Porsche GT3

Les frères Bergmeister, une dynastie allemande du sport automobile

Dans le paysage du sport automobile allemand, le nom Bergmeister est avant tout associé à une véritable histoire de famille. Les frères Jörg Bergmeister et Tim Bergmeister ont tous deux construit leur carrière autour de la compétition de haut niveau, perpétuant une tradition familiale déjà solidement ancrée dans les sports mécaniques.
 
Une passion héritée
Originaires d'Allemagne, les frères Bergmeister grandissent dans un environnement où la compétition automobile occupe une place importante. 
Leur père, Willi Bergmeister, a lui-même évolué en compétition et transmet très tôt à ses fils le goût de la vitesse et de la mécanique.

1974 Champion Allemagne Cotes 

Comme beaucoup de futurs champions, leur apprentissage débute par le karting avant de se poursuivre dans les différentes formules de promotion allemandes.
Jörg Bergmeister, le spécialiste Porsche

L'aîné, Jörg Bergmeister, devient rapidement la figure la plus connue de la famille.

Après des débuts en monoplace, il s'oriente vers l'endurance et les courses GT, où il construit l'essentiel de son palmarès. Son nom est indissociable de Porsche, dont il devient l'un des pilotes officiels les plus fidèles.

Au cours de sa carrière, il remporte de nombreuses victoires dans les championnats GT américains et internationaux, ainsi que plusieurs succès de prestige :
victoires aux 24 Heures de Daytona ;
succès aux 12 Heures de Sebring ;
multiples titres en American Le Mans Series ;
nombreuses victoires au volant des différentes générations de Porsche GT.

Sa régularité, sa vitesse et sa capacité à préserver la mécanique en font l'un des pilotes d'endurance les plus respectés de sa génération.
Tim Bergmeister, pilote et entrepreneur

Son frère cadet, Tim Bergmeister, suit une trajectoire légèrement différente.

Également compétiteur de haut niveau, il participe à de nombreux championnats de GT et d'endurance, tout en développant des activités de gestion d'équipe. Il est notamment associé à la structure Bergmeister Racing, engagée dans plusieurs disciplines du sport automobile.

S'il bénéficie d'une exposition médiatique moindre que son frère aîné, Tim joue un rôle important dans le développement de jeunes pilotes et dans la gestion sportive de plusieurs programmes de compétition.
Une famille profondément liée à Porsche

Rarement une famille aura entretenu des liens aussi étroits avec Porsche.

Des compétitions nationales allemandes aux grandes épreuves internationales d'endurance, les Bergmeister ont contribué pendant plusieurs décennies à défendre les couleurs du constructeur de Stuttgart.

Leur nom est devenu synonyme de professionnalisme, de fidélité et de performance dans l'univers du Grand Tourisme.
Un héritage durable

Les frères Bergmeister incarnent parfaitement la tradition allemande du sport automobile : rigueur, travail et passion.

Si Jörg est devenu l'une des références mondiales de l'endurance moderne, Tim a apporté sa contribution à travers ses activités de pilote et de manager. Ensemble, ils ont inscrit durablement le nom Bergmeister dans l'histoire des courses GT et de l'endurance internationale.