22 juin 2026

BOURNE Peter

Peter BOURNE*

  Néo Zélandais

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Champion des rallyes Nouvelle-Zélande
1991
Champion des rallyes Asie-Pacifique
1993, 1994, 1995, 1996, 1997, 1998, 2000
Champion des rallyes Chine
1993, 1994
Champion des rallyes Thaïlandais
1994
Champion des rallyes Australie
1995, 1996, 1997, 1998, 1999, 2000, 2001, 2002

Chronologie des châssis
Rallyes

  1979
  1980
  1981
  1982
  1983 Subaru
   1984 Subaru
  1985 Subaru
  1986 Subaru
  1987 Subaru
  1988 Subaru
  1989 Subaru
  1990 Subaru
  1991 Subaru
  1992 Subaru
  1993 Subaru, champion
  1994 Subaru, champion
  1995 Subaru, champion
  1996 Subaru, champion
  1997 Subaru, champion
  1998 Subaru, champion
  2000 Subaru, champion
  2001 Subaru, champion
  2002 Subaru, champion
  2003 Subaru

Peter « Possum » Bourne, la légende du rallye néo-zélandais

Peter Bourne, plus connu sous le surnom de « Possum » Bourne, est considéré comme le plus grand pilote de rallye de l'histoire de la Nouvelle-Zélande. Spécialiste des épreuves longues et difficiles, il a bâti sa réputation sur les terrains les plus cassants du monde, là où la vitesse ne suffit pas et où la résistance mécanique devient une arme essentielle.
 
D'où vient le surnom « Possum » ?
Fils de fermiers néo-zélandais, Peter Bourne quitte l'école pour devenir apprenti mécanicien. Un soir, alors qu'il rentre chez lui au volant d'une toute nouvelle Humber 80 familiale, il fait un écart pour éviter un opossum qui traverse la route. La voiture termine sa course dans le décor et l'incident lui vaut immédiatement le surnom de « Possum », un sobriquet qui ne le quittera plus jamais.
Le héros des rallyes de l'hémisphère sud

Bourne débute relativement tard en compétition, mais son talent éclate rapidement au grand jour. Il devient l'une des figures majeures du rallye en Océanie et construit une relation quasi indissociable avec Subaru.

Au fil de sa carrière, il remporte :
un titre de champion de Nouvelle-Zélande ;
trois titres de champion d'Asie-Pacifique ;
sept titres consécutifs de champion d'Australie des rallyes.

Ses performances lui valent une immense popularité de part et d'autre de la mer de Tasman.
 
Un spécialiste des rallyes difficiles
« Possum » Bourne n'est pas seulement rapide. Il excelle surtout dans les rallyes les plus exigeants, ceux où les pistes détruisent les mécaniques et épuisent les équipages.

Sa connaissance du terrain, son sens de la trajectoire et ses solides bases de mécanicien lui permettent souvent de faire la différence face à des adversaires pourtant mieux armés.
Une disparition tragique

En avril 2003, alors qu'il prépare sa participation à la célèbre course de côte Race to the Sky, en Nouvelle-Zélande, Bourne effectue des reconnaissances sur une route ouverte à la circulation. Une collision frontale avec un autre véhicule lui cause de très graves blessures. Hospitalisé pendant plusieurs jours, il décède le 30 avril 2003 à l'âge de 47 ans.

21 juin 2026

Bourion Maurice

Bourion Maurice*
 Père de Paul

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Chronologie des châssis
Coupe
1966 R8 Gordini
1967 R8 Gordini
1968 R8 Gordini

Rallyes
1968 R8 Gordini
1971 Simca R2
1973 Renault 5

Formule Renault
1967 Ess Leroy
1969 Pygmee

1973 Sponsor d'une R5 Proto

Courses de cotes
1974 VW Golf, Simca R2
1975 Simca R2
1978 Simca R3
1980 Marcadier
1981 Marcadier
R5

Rallyes Raids
Range

Maurice Bourion, un passionné de rallye avant tout

Maurice Bourion appartient à cette génération de pilotes amateurs qui ont fait vivre le sport automobile français par passion plus que par ambition professionnelle.

Principalement actif en rallye, il transmet très tôt son goût de la compétition à sa famille. Cette passion deviendra une véritable tradition familiale puisque son fils Paul Bourion poursuivra lui aussi une carrière dans le sport automobile, avant de devenir pilote, chef d'équipe et entrepreneur. Aujourd'hui encore, la relève est assurée par son petit-fils Arthur Bourion.

Pilote mais aussi mécanicien, gestionnaire et préparateur lorsque cela est nécessaire, il représente parfaitement cette génération de passionnés qui ont construit le sport automobile français sur le terrain.
La transmission

Bourion Paul

Paul Bourion*
 France

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1992: Champion Super Tourisme

Chronologie des châssis
Courses de cotes
1988 Marcadier
1989 Vw Golf
1990 Vw Golf
1995 VW Golf
1996 VW Golf

Rallyes
1988 VW Golf
1989 VW Golf
1990 VW Golf
1991 VW Golf
1994 VW Golf

Rallyes TT
1993 VW Golf

Super Tourisme
1992 VW Golf, Champion

Glace
1994 VW Golf
1995 VW Golf, Peugeot
1996 Daewoo
1997 Daewoo
1998 Daewoo
1999 Daewoo, Nissan
2005 Kia
2006 Kia

Paul Bourion, pilote, team manager et entrepreneur

Paul Bourion fait partie de ces compétiteurs capables de réussir leur reconversion sans jamais s'éloigner de l'esprit de la compétition. Ancien sportif de haut niveau, pilote automobile, chef d'équipe puis entrepreneur, il a mené plusieurs carrières avec la même détermination.
 
Du ski à l'automobile
Originaire des Vosges, Paul Bourion découvre d'abord le sport de haut niveau à travers le ski alpin. Membre de l'équipe de France, il développe très tôt le goût de la performance, du dépassement de soi et de la compétition.

Cette passion pour la vitesse le conduit naturellement vers le sport automobile, où il s'engage dans différentes disciplines avant de se faire un nom dans le rallye et les compétitions sur circuit.
 
Pilote et patron d'équipe
Au-delà du pilotage, Paul Bourion s'investit rapidement dans la gestion sportive. Il dirige sa propre structure, Kmotorsport, et participe activement au développement de programmes constructeurs.

Son équipe est notamment associée aux engagements de Kia Motors en compétition. Sous sa direction, les Kia Rio Silhouette s'illustrent dans les championnats français, démontrant qu'une structure indépendante peut rivaliser avec des équipes plus importantes.
 
Course sur glace
Paul Bourion connaît également le succès en sport automobile hivernal. En tant que team manager, il contribue aux performances de Kia.

Entre 2003 et 2006, son équipe remporte plusieurs succès marquants dans cette discipline spectaculaire où la maîtrise technique et la stratégie sont essentielles.
 
Une reconversion réussie
Après plusieurs décennies consacrées au sport de haut niveau, Paul Bourion relève un nouveau défi : l'entrepreneuriat.

Installé à Neufchâteau, il crée la Miranille, une boisson originale associant la mirabelle lorraine et la vanille de Madagascar. Cette création rencontre rapidement son public et devient la base d'une gamme de produits artisanaux.

BOURIAT Guy

BOURIAT Guy*
Guy Comte Bouriat - Quintart
France

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Chronologie des châssis
Endurance
1926 EHP
1927 EHP
1928 EHP
1929 Stutz
1932 Bugatti

Grand prix
1929 Bugatti, Peugeot
1930 Bugatti
1931 Bugatti
1931 Bugatti
1932 Bugatti
1933 Bugatti

Guy Bouriat, connu sous le nom complet de Guy Comte Bouriat-Quintart, appartient à cette génération de gentlemen-drivers français qui ont contribué à faire vivre le sport automobile national durant l'après-guerre.

Passionné de mécanique et de compétition, il s'engage dans diverses épreuves automobiles à une époque où les pilotes privés jouent encore un rôle essentiel sur les circuits européens.
 
Un gentleman-driver à la française
Issu de l'aristocratie française, Guy Bouriat-Quintart découvre très tôt l'automobile sportive. Comme beaucoup de gentlemen-drivers de son époque, il finance lui-même une partie de ses engagements et participe à la compétition avant tout par passion.

Cette indépendance lui permet de choisir ses programmes sportifs et de courir dans des disciplines variées.
 
Les courses françaises
Durant les années 1950 et 1960, Guy Bouriat participe à de nombreuses compétitions nationales.

On le retrouve aussi bien sur les circuits que dans certaines épreuves de vitesse où son expérience et sa régularité lui permettent d'obtenir plusieurs résultats honorables face à des concurrents souvent plus jeunes.
 
L'esprit des pionniers
À cette époque, courir exige bien davantage que le simple talent de pilote. Les budgets sont limités, les infrastructures modestes et les risques omniprésents.

Comme beaucoup de gentlemen-drivers, Guy Bouriat doit souvent s'impliquer dans la préparation de ses voitures et dans l'organisation de ses déplacements. Cette proximité avec la mécanique forge une solide expérience du terrain.
 
Une génération de passionnés
Guy Bouriat-Quintart appartient à une génération qui a contribué à maintenir vivante la tradition automobile française entre les grandes heures de l'avant-guerre et l'arrivée des structures professionnelles modernes.

Ces pilotes privés formaient alors l'ossature de nombreuses compétitions nationales et constituaient un vivier indispensable pour le sport automobile.
 
Un nom associé à la passion automobile
Sans rechercher la célébrité des grands champions internationaux, Guy Bouriat a incarné les valeurs du gentleman-driver : élégance, sportivité et fidélité à sa passion.

BOURGAULT Michel

Michel BOURGAULT*

France

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1987 Remporte la Coupe R5

Coupes
1984 Renault 5
1985 Renault 5
1986 Renault 5
1987 Renault 5, Champion

1988 Peugeot 309
1989 Peugeot 309
1990 Peugeot 309

Michel Bourgault, un passionné au service de la compétition

Michel Bourgault fait partie de ces nombreux pilotes qui ont animé les circuits français durant les années 1970 et 1980. Sans disposer des moyens des grandes équipes officielles, il a construit sa carrière grâce à sa passion, sa persévérance et son attachement à la compétition automobile.
 
Des débuts en compétition
Comme beaucoup de pilotes de sa génération, Michel Bourgault découvre la course automobile à travers les compétitions nationales. Les épreuves sur circuit et les championnats de promotion constituent alors un formidable terrain d’apprentissage.

Au fil des saisons, il forge sa réputation de pilote sérieux, capable de tirer le meilleur parti de son matériel face à des concurrents souvent mieux armés financièrement.
 
Sa carrière se déroule principalement dans les championnats français, où il affronte de nombreux spécialistes des circuits et des courses de côte.

BORZACHINI Bacconin

BORZACHINI Bacconin*
 Italie

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Chronologie des châssis
Grand prix
1926 Salmson
1927: Masérati
1928: Masérati
1929: Masérati V16
1930: Masérati et Alfa Roméo
1931: Alfa Roméo
1932: Masérati et Alfa Roméo
1933: Masérati

Team Masérati Borzachini
Grand prix
Masérati
1929 Borzachini
1930 Borzachini

Il court avec une Masérati, équipée de deux moteurs Masérati couplé l'un à coté de l'autre deux V8 de 300 chevaux, en 1929.......

Il se tue au GP de Monza 1933

Baconin Borzacchini, l’Italien au courage légendaire

Baconin Borzacchini appartient à la génération héroïque des pilotes de Grand Prix des années 1920 et 1930. Rapide, spectaculaire et apprécié du public, il fut l’un des principaux représentants de l’école italienne avant l’émergence de pilotes comme Tazio Nuvolari.
Des origines modestes

Né le 28 septembre 1898 à Terni, Baconin Borzacchini grandit dans un milieu modeste. Passionné par la mécanique, il débute comme chauffeur et mécanicien avant de se tourner vers la compétition automobile.

Comme beaucoup de pilotes de son époque, il apprend son métier directement sur les routes et les circuits, dans un univers où le courage compte souvent davantage que les moyens financiers.
 
Les débuts chez Maserati
Sa carrière prend véritablement son envol lorsqu’il rejoint Maserati.

Au volant des premières Maserati de Grand Prix, Borzacchini se distingue par son tempérament offensif et sa capacité à exploiter pleinement des voitures souvent exigeantes. Son style spectaculaire enthousiasme les spectateurs et attire l’attention des grandes équipes.
 
L’homme des records
À la fin des années 1920, Borzacchini participe également à plusieurs tentatives de records de vitesse.

En 1929, sur le circuit de Cremona, il établit plusieurs performances remarquées au volant d’une Maserati particulièrement puissante. Ces exploits contribuent à renforcer sa réputation de pilote extrêmement rapide.

À une époque où les records constituent un formidable outil de promotion pour les constructeurs, son nom devient connu dans toute l’Europe.
 
Une star des Grands Prix
Au début des années 1930, Borzacchini figure parmi les meilleurs pilotes italiens.

L’amitié avec Nuvolari

Borzacchini entretient une relation d’amitié et de respect mutuel avec Tazio Nuvolari. Les deux hommes représentent alors le meilleur du pilotage italien.

Bien que concurrents sur la piste, ils partagent le même goût de l’attaque et la même volonté de repousser les limites des machines.
 
Monza 1933 : le « Jour noir »
L’histoire de Baconin Borzacchini est malheureusement indissociable de l’un des épisodes les plus tragiques du sport automobile.

Le 10 septembre 1933, lors du Grand Prix de Monza 1933, plusieurs accidents mortels surviennent au cours de la journée.

Dans la célèbre courbe sud du circuit, Borzacchini est victime d’un terrible accident. Quelques heures après la disparition de Giuseppe Campari, le pilote de Terni perd lui aussi la vie.

Cette journée restera dans l’histoire sous le nom de « Jour noir de Monza ».
 
Une carrière brisée en pleine ascension
À seulement 34 ans, Borzacchini disparaît alors qu’il figure parmi les meilleurs pilotes européens.

Copilote de DEAN

 Un copilote de premier plan

Lors de plusieurs grandes épreuves, Eugen Böhringer est accompagné par Rolf Wütherich. Bien plus qu'un simple navigateur, Wütherich est alors l'un des mécaniciens les plus expérimentés de Porsche.

Très estimé par la marque de Stuttgart, il est régulièrement envoyé sur les compétitions pour assurer le suivi technique des voitures officielles. Sa connaissance de la mécanique et son sang-froid en course en font un équipier particulièrement précieux.

Mais son nom reste surtout associé à un épisode tragique de l'histoire automobile. En 1955, Porsche l'avait affecté auprès d'un jeune acteur passionné de compétition : James Dean. Le 30 septembre, Wütherich prend place dans la célèbre Porsche 550 Spyder de Dean lorsque survient l'accident qui coûte la vie à l'acteur américain.

Gravement blessé dans le choc, Wütherich survit mais restera durablement marqué par ce drame. Malgré son retour à la vie professionnelle, il ne parviendra jamais totalement à échapper au poids de cette tragédie.

Son existence connaîtra une fin particulièrement sombre. Fragilisé par les épreuves et les années, Rolf Wütherich décède en 1981 dans des circonstances tragiques, laissant derrière lui l'image d'un excellent mécanicien et d'un homme dont le destin restera à jamais lié à celui de James Dean.

BORHINGER Eugen

Eugen BORHINGER*
Germany

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1962: Champion d'europe des rallyes
1965: 2e du Monté Carlos

Chronologie des châssis
Rallyes
1960 Mercedes
1960 Mercedes
1962 Mercedes, Champion
1963 Mercedes
1964 Mercedes
1965 Porsche 904

Tourisme
1961 Mercedes
1964 Mercedes


Borhinger est hotelier à Stutgart

Eugen Böhringer, le vigneron devenu champion

Eugen Böhringer est l’un des personnages les plus attachants de l’histoire du sport automobile. Vigneron de profession, pilote par passion, il est devenu l’un des grands artisans des succès de Mercedes-Benz en rallye durant les années 1950 et 1960.
 
Un homme venu des vignobles
Né le 20 novembre 1921 à Zuffenhausen, Eugen Böhringer ne suit pas le parcours classique des pilotes professionnels. Propriétaire d’un domaine viticole dans la région de Stuttgart, il découvre la compétition automobile relativement tard.

Contrairement aux jeunes espoirs formés dès l’adolescence, il aborde la course avec la maturité, la rigueur et le sang-froid acquis dans son métier de viticulteur.
 
Les débuts en rallye
Au milieu des années 1950, Böhringer commence à participer à des rallyes régionaux allemands.

L’homme de Mercedes-Benz

Ses performances attirent l’attention de Mercedes-Benz, qui l’intègre progressivement à ses programmes sportifs.

Au volant des robustes et élégantes Mercedes-Benz 220 SE puis des célèbres Mercedes-Benz 300 SE, Böhringer devient l’un des meilleurs représentants de la marque à l’étoile.

L’apogée de sa carrière survient en 1963 lorsqu’il remporte le prestigieux Rallye Monte-Carlo.

Cette victoire constitue un immense succès pour Mercedes-Benz.

Son succès reste aujourd’hui encore l’un des grands moments de l’histoire sportive de Mercedes en rallye.
 
Champion d’Europe
Au cours de cette même période, il devient également l’un des pilotes les plus performants du continent.

Ses résultats réguliers dans les grandes épreuves internationales lui permettent de remporter le Championnat d'Europe des rallyes, consacrant définitivement son statut parmi les meilleurs rallymen de son époque.

Bordino Franco

Bordino Franco*

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Endurance
1953 Gordini, Champion
1954 Gordini
1955 Gordini, Masérati
1956 Gordini , Alfa Roméo

Franco Bordoni-Bisleri, le gentleman-driver italien

Franco Bordoni-Bisleri appartient à cette génération de pilotes italiens qui ont contribué au renouveau du sport automobile après la Seconde Guerre mondiale. Gentleman-driver passionné, homme d'affaires prospère et compétiteur talentueux, il s'est illustré dans les plus grandes épreuves internationales au volant des plus prestigieuses voitures italiennes.
 
Héritier d'une grande famille
Né le 10 janvier 1926 à Milan, Franco Bordoni-Bisleri est issu d'une famille industrielle connue, notamment grâce à la célèbre marque d'apéritif Ferro-China Bisleri.

Contrairement à de nombreux pilotes professionnels de son époque, il n'a pas besoin de courir pour vivre. Il pilote avant tout par passion, ce qui ne l'empêche pas d'atteindre un excellent niveau de performance.
 
Les débuts en compétition
Au lendemain de la guerre, il découvre les courses automobiles et se révèle rapidement très compétitif.

À une époque où les gentlemen-drivers jouent encore un rôle important dans le sport automobile, Bordoni-Bisleri s'impose comme l'un des meilleurs représentants de cette catégorie.
Ferrari et Maserati

BORDINO Pietro

BORDINO Pietro*

 Le diable Rouge
 Italie


 1953 Franco est champion d'Italie, voitures de sport

VICTOIRES
1922 Beverly Hills, Cotati


Grand prix

 Dit le diable Rouge
1921 Fiat
1922 Fiat
1923 Fiat
1924 Fiat
1925 Fiat
1927 Essai la Fiat
1927 Fiat

Targa Florio
1928 Décès en course

Pietro Bordino, le Diable Rouge de Turin

Pietro Bordino fut l’un des plus grands pilotes de l’entre-deux-guerres. Véritable idole en Italie, il impressionnait autant par sa vitesse que par son courage. Surnommé « Il Diavolo Rosso » – le Diable Rouge –, il incarnait une époque où les pilotes affrontaient la mécanique, la poussière et le danger avec une audace hors du commun.
 
Des débuts chez Fiat
Né le 22 novembre 1887 à Turin, Pietro Bordino grandit au cœur de l’industrie automobile italienne. Très jeune, il rejoint Fiat comme mécanicien puis pilote d’essais.

Son habileté au volant et sa parfaite connaissance de la mécanique attirent rapidement l’attention des dirigeants de la marque turinoise, qui lui confient leurs voitures de compétition.
 
Une vitesse exceptionnelle
Dès les années 1910, Bordino se distingue par une vitesse rarement égalée. Son style spectaculaire enthousiasme le public, même si cette fougue lui vaut parfois quelques sorties de route.

Après la Première Guerre mondiale, il devient l’un des pilotes vedettes de Fiat et l’un des hommes à battre sur les circuits européens.
 
Le « Diable Rouge »
Le surnom de « Diable Rouge » n’est pas usurpé.

Bordino attaque chaque virage avec une détermination impressionnante. Ses dépassements audacieux et sa maîtrise des voitures les plus puissantes de son époque contribuent à forger sa légende.

Pour beaucoup d’observateurs, il est alors l’un des pilotes les plus rapides du monde.
 
Les grandes victoires
Au cours des années 1920, Bordino remporte plusieurs épreuves majeures au volant des Fiat officielles.

Il s’illustre notamment dans :
le Grand Prix d'Italie ;
le Grand Prix de France ;
de nombreuses courses de vitesse et d’endurance disputées à travers l’Europe.

Ses performances contribuent au prestige international de Fiat à une époque où les constructeurs nationaux utilisent la compétition comme vitrine technologique.
 
En 1928, alors qu’il participe à des essais sur le circuit de Alexandrie, Bordino est victime d’un terrible accident.

Sa voiture quitte la piste et percute un obstacle. Le pilote italien succombe à ses blessures à seulement 40 ans.

BORCHELLER Terry

Terry BORCHELLER*

USA

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1998 Champion SCCA
1998 Champion Speedvision
2000 Champion Gran Am GTO
2001 Champion ALMS
2002 Champion Gran Am SRP2
2003 Champion Gran Am
2008 3eme ALMS GT

2004 1er des 24 heures de Daytona
2009 3eme 24 Heures de Daytona


Chronologie des châssis
Formule Ford
1990
Endurance

1998 Saleen GT, 1er SCCA
1999 Mustang GT
2000 Saleen GT, 1er Gran Am GTO
2001 Bmw M3 GT
2001 Saleen GT, 1er ALMS
2002 Lola, 1er Gran Am SRP2
2004 Saleen GT
2005 Saleen GT
2006 Saleen GT, Lexus Gt
2007 Porsche 911 GT
2008 Aston GT, 3eme
Grand Am

2003 Doran, 1er Gran-Am
2004 Doran, 1er 24H Daytona
2005 Doran, Riley
2006 Doran
2007 Fabcar
2008 Riley
2009 Riley, 3e 24H Daytona

Tourisme

1998 Bmw M3 1er Speedvision
2006 Grand-Cup sur Mustang
2008 Grand-Cup sur Mustang


En 1987 il a accepté le christ pour mieux se connaître
Membre de l'église Phoenix first assembly of goa

Terry Borcheller, l’homme des GT américains

Terry Borcheller fait partie des grands spécialistes américains de l’endurance et du Grand Tourisme. Rapide, polyvalent et particulièrement apprécié des équipes pour son professionnalisme, il a construit une carrière solide dans les championnats nord-américains les plus relevés.

Né le 8 janvier 1966 à Hialeah, Terry Borcheller découvre très tôt le sport automobile. Comme de nombreux pilotes de sa génération, il effectue son apprentissage dans les catégories de promotion avant de gravir progressivement les échelons de la compétition américaine.

Terry Borcheller participe aux principales épreuves nord-américaines d’endurance :
24 Heures de Daytona ;
12 Heures de Sebring ;
Petit Le Mans.

Son expérience et sa régularité en font un équipier particulièrement recherché dans les courses longues où la gestion du matériel est essentielle.

BONETTO Felice

Felice BONETTO*

Italia

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Formule 1

1950 Maserati, Milano Speluzzi
1951 Alfa
1952 Maserati
1953 Maserati

Endurance

1951 Alfa
1952 Lancia
1953 Lancia


Felice Bonetto, l’attaquant des routes italiennes

Felice Bonetto fut l’un des pilotes les plus courageux et les plus spectaculaires de l’après-guerre. Rapide, combatif et particulièrement redoutable sur les épreuves routières, il s’est illustré au volant de plusieurs des plus grandes voitures italiennes avant de connaître une fin tragique en pleine gloire.
 
Des débuts tardifs mais remarqués
Né le 9 juin 1903 à Manerbio, Felice Bonetto découvre la compétition automobile relativement tard. Mécanicien de formation, il développe une excellente compréhension des machines, qualité précieuse à une époque où les pilotes participent souvent eux-mêmes à la préparation de leurs voitures.

Sa détermination et son tempérament offensif lui permettent rapidement de se faire remarquer sur les circuits et les courses de côte italiennes.
 
Un pilote de caractère
Bonetto n'est pas un pilote académique. Il attaque sans relâche, cherchant toujours à gagner quelques précieux dixièmes de seconde.

Cette agressivité lui vaut parfois des abandons mécaniques, mais elle lui permet aussi de rivaliser avec les meilleurs pilotes européens de son époque. Le public apprécie particulièrement son style spectaculaire et son courage.
 
L’âge d’or italien

Cette période correspond à l'une des plus belles époques du sport automobile italien, où les pilotes transalpins dominent de nombreuses compétitions internationales.
 
La Formule 1
Felice Bonetto participe également au Championnat du monde de Formule 1 naissant.

Face à des adversaires tels que Alberto Ascari, Giuseppe Farina ou Juan Manuel Fangio, il démontre qu'il possède la vitesse nécessaire pour évoluer au plus haut niveau.

C'est surtout dans les épreuves routières que Bonetto exprime pleinement son talent.

Il brille notamment dans plusieurs classiques italiennes où son expérience fait merveille.
 
La tragédie de la Carrera Panamericana
En 1953, Bonetto rejoint l'équipe officielle Lancia pour participer à la redoutable Carrera Panamericana.

Cette épreuve, disputée sur les routes du Mexique, est alors considérée comme l'une des plus dangereuses au monde.

Alors qu'il occupe une position de premier plan, Bonetto est victime d'un accident mortel lors d'une étape. Sa voiture quitte la route et percute un obstacle à grande vitesse.

Il trouve la mort le 21 novembre 1953, à l'âge de 50 ans.

BONDURANT Bob

Bob BONDURANT*

 USA

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 1996: Champion SCCA

 1977: 3e des 24 heures de Daytona


Chronologie des châssis
Endurance

1962 Corvette
1964 AC Cobra, Ford GT40, Ferrari, Lotus
1965 AC Cobra, Ford GT40
1966 AC Cobra, Lola, Ferrari
1967 Corvette, March, Ferrari, Mc Laren
1971 Lola
1977 Ferrari Daytona
1978 Datsun, Porsche 935
1979 Porsche 935
1981 Porsche 935
Courses de cotes

1964 AC Cobra
1965 AC Cobra

Rallyes

1964 AC Cobra, GT40
Formule 1

1964 Ferrari
1965 Lotus, Ferrari
1966 Eagle, Brm
Gt

1962 Corvette
1964 AC Cobra
1965 AC Cobra
1966 AC Cobra
1967 Corvette
1977 Ferrari Daytona
Formule 3
1965 Cooper, Lotus
1966 Brabham

Canam

1970 Lola
1971 Mc Laren



1972 Cours en SCCA
1973 Cours en SCCA
1974 Cours en SCCA
1975 Cours en SCCA
1976 Cours en SCCA,  Champion
1977 Cours en SCCA  Ferrari
1995 Saleen
Nascar
1981 Pontiac

Historic

1983 Ac Cobra, Lola T70
1986 Ferrari Daytona
1989 Ford MK 4
1998 Ac Cobra
2004 AC Cobra
Coupe

2001 Ac Cobra

Bob Bondurant, pilote, vainqueur et maître de l’apprentissage

Bob Bondurant est l’une des grandes figures du sport automobile américain. Pilote talentueux, spécialiste des voitures de sport, compétiteur en Formule 1 et surtout pédagogue reconnu, il a marqué plusieurs générations de pilotes grâce à son école de pilotage devenue une référence mondiale.
 
Des motos aux circuits automobiles
Né le 27 avril 1933 à Evanston, Bob Bondurant débute sa carrière sur deux roues.

Excellent pilote de moto, il remporte de nombreuses courses avant qu’un grave accident ne mette un terme à sa carrière motocycliste. Refusant d’abandonner la compétition, il se tourne alors vers l’automobile.

Cette reconversion s’avère rapidement judicieuse.
 
L’ascension d’un pilote complet
Au début des années 1960, Bondurant se fait remarquer dans les courses de voitures de sport américaines.

Son style agressif mais précis lui permet d’obtenir de nombreux succès au volant des célèbres Cobra préparées par Carroll Shelby.

Avec l’équipe Shelby, il participe à la lutte contre les constructeurs européens et contribue aux succès internationaux de la marque américaine.
 
L’aventure Cobra
Bondurant devient l’un des pilotes de confiance de Shelby.

Au volant des mythiques Shelby Cobra, il accumule les victoires et participe à l'âge d'or des courses GT américaines.

Sa vitesse et sa capacité à développer les voitures en font un élément essentiel de l'équipe.

Les succès remportés face aux Ferrari européennes contribuent à sa renommée internationale.
 
Le Mans et les grandes courses d’endurance
Comme beaucoup des meilleurs pilotes de sa génération, Bondurant participe aux plus grandes épreuves du monde.

Son expérience des longues distances et sa régularité lui permettent de s'imposer parmi les meilleurs pilotes de voitures de sport des années 1960.
 
Une parenthèse en Formule 1
En 1965, Bondurant accède à la Championnat du monde de Formule 1.

Il dispute plusieurs Grands Prix avec BRM et démontre qu'il peut être compétitif au plus haut niveau.

En 1967, lors d'une course de voitures de sport, un grave accident lui provoque de multiples fractures.

La guérison est longue et difficile. Bondurant comprend alors que son avenir ne passera plus uniquement par la compétition.

Cette épreuve va pourtant donner naissance à son plus grand accomplissement.
 
L’école Bondurant
À la fin des années 1960, il fonde la célèbre Bondurant School of High Performance Driving.

Son objectif est simple : transmettre aux autres pilotes ce qu'il a appris durant sa carrière.

Au fil des décennies, des milliers de pilotes professionnels, amateurs, policiers, militaires et passionnés passent par son école.

Son enseignement repose sur une idée essentielle : la maîtrise du véhicule est le résultat de la compréhension, de la répétition et de la discipline.
 
Une référence mondiale
Grâce à son école, Bob Bondurant devient l'un des instructeurs les plus respectés du monde automobile.

De nombreux champions américains reconnaissent avoir bénéficié de ses conseils et de ses méthodes.

Décédé en 2021, Bob Bondurant laisse derrière lui une carrière exceptionnelle.