6 juil. 2026

CHAUCHE Francois

Francois CHAUCHE*

  France

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Rallyes TT
1985: Champion de France
1994: 3e du championnat de France
  1995: Champion de France
  1996: Champion de France
1997: Champion de France
Glace
  1990: 3eme
  1994: Champion
1996: Vice-champion
1999: 3eme Inter
Chronologie des châssis
Rallyes TT

1978 Peugeot 104
1979 Peugeot 104
1980 Peugeot 104, R5 turbo
1981 Peugeot 104
1982 Peugeot 104
1983 Talbot Samba, Peugeot 104
1985 Citroen Visa, Champion
1986 Citroen Visa & BX GrB
1989 Bmw 325
1990 Mitsubushi
1994 Lancia Delta, 3eme
1995 Lancia Delta, Champion
1996 Lancia Delta, Champion
1997 Ford escort, Champion
1998 Citroen Saxo

Glace

1979 Peugeot 104
1980 Peugeot 104
1981 Peugeot 104
1982 Peugeot 104
1983 Peugeot 104
1984 Peugeot 104
1986 Bmw 323, 325
1987 Bmw 325
1988 Bmw 323, 320, Citroen Ax
1989 Bmw 323, 325
1990 Bmw 323, 3eme
1991 Bmw 323
1992 Peugeot
1993 Peugeot
1994 Mega, Champion
1995 Mega
1996 Mega, 2eme
1997 Nissan, Peugeot
1998 Nissan
1999 Mega, 3eme
2000 Peugeot 306, F France

Rallyes

1979 Peugeot 104
1983 Talbot Samba
1984 R5 GT
1985 R5 GT
1986 Renault, Citroen BX GrB
1987 Citroen Visa
1988 Bmw, Lancia delta
1991 R21

Rallycross

1983 Matra murena, Peugeot 104
1987 Bmw 635
1989 Bmw

Rallyes Raids
1991 Peugeot
1992 Peugeot
Mise au point
1998 Citroen "Usine"
1989 Citroen "Usine"

A retenir

Né le 4 septembre 1951 à Dijon, François Chauche est un pilote des rallyes sur terre. Triple champion de France de la discipline, vainqueur du Trophée Andros et pilote régulier du Championnat du monde des rallyes, il s'est construit un palmarès exceptionnel.

Sa carrière débute en 1978 lorsqu'il participe à la sélection du Volant Elf sur le circuit Paul-Ricard. Finaliste de cette opération destinée à révéler les jeunes talents, il est alors remarqué et encouragé par le célèbre patron d'écurie britannique Ken Tyrrell

Dès l'année suivante, François Chauche découvre le Championnat du monde des rallyes. Entre 1979 et 1988, il dispute onze manches du WRC au volant de la Peugeot 104 ZS, la Renault 5 Turbo, la Citroën Visa 1000 Pistes, l'Audi 90 Quattro, la BMW 325iX et la Lancia Delta Integrale. Sa meilleure performance intervient lors du Rallye Monte-Carlo 1988, où il termine à une remarquable sixième place au classement général tout en remportant le Groupe N. Cette performance lui permet également de terminer troisième du championnat du monde des voitures de production (P-WRC), une référence majeure pour les pilotes privés de l'époque.

Mais c'est sur les pistes du Championnat de France des Rallyes Terre que François Chauche bâtit sa légende. Présent dès la création du championnat en 1979, il devient rapidement l'un des pilotes les plus redoutés. Il remporte notamment à plusieurs reprises le Rallye Terre du Diois, le Rallye Terre de Provence, le Rallye Terre des Cardabelles, le Rallye Terre du Quercy, le Rallye Terre de Vaucluse, le Rallye Terre de l'Auxerrois et le Rallye Terre des Charentes.

L'année 1985 marque un tournant décisif dans sa carrière. Au volant de la spectaculaire Citroën Visa 1000 Pistes, équipée de quatre roues motrices, il domine la saison en remportant plusieurs manches du championnat avant de décrocher son premier titre de Champion de France des Rallyes Terre. Cette saison reste l'une des plus marquantes de sa carrière et contribue également au rayonnement sportif de Citroën dans cette discipline.

Après plusieurs années passées au plus haut niveau, François Chauche retrouve le sommet en 1996, cette fois au volant d'une Lancia Delta HF Integrale, avec laquelle il conquiert un deuxième titre national. Il confirme sa suprématie dès l'année suivante en remportant un troisième championnat, au volant d'une Ford Escort RS Cosworth. Peu de pilotes français auront réussi à devenir champions avec trois voitures aussi différentes, démontrant une remarquable capacité d'adaptation.

Parallèlement au rallye, François Chauche se révèle également comme un spécialiste des compétitions sur glace. Il remporte à trois reprises la Ronde Hivernale de Serre-Chevalier (1982, 1987 et 1988), puis s'impose trois fois aux prestigieuses 24 Heures sur Glace de Chamonix, notamment aux côtés de Jean-Pierre Malcher. Son talent sur les surfaces glissantes lui permet ensuite de briller dans le Trophée sur glace, où il totalise six victoires et décroche le titre en 1994 au volant d'une Mega.

Après avoir quitté progressivement la compétition de haut niveau, François Chauche s'est installé en Ardèche, où il a poursuivi son activité professionnelle dans le domaine automobile. 

CHATEAUX Paul

Paul CHATEAUX*

 France

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 1979: Remporte la Coupe Fiat, Rallycross

Chronologie des châssis
Rallycross

1979 Fiat 127, Champion
1980 Fiat 127
1982 Vw Golf
1984 Vw Golf
1985 Vw Golf
1986 Lancia delta
1987 Lancia delta
1988 Lancia delta
1989 Lancia delta
1990 Lancia delta
1992 Ford escort
1993 Ford escort
1994 Ford escort
1995 Ford escort
1996 Ford escort
1997 Ford escort
1998 Ford Puma
Glace
1990 Lancia
1993 Ford
1994 Ford
1999 Ford Puma
Historic

1998 Attila-Chevrolet
1999 Attila-Chevrolet
2000 Attila-Chevrolet, Alpine M 63
2001 Attila-Chevrolet
2002 Lola T70, Ralt F3
2003 Lola T70
2003 Ralt F3
2004 Lola T70
2005 Lola T70
2006 Chevron B16
2008 Ralt F3, Porsche 904, Ford GT40
2009 March F3

CHATEAU J Louis

Jean Louis CHATEAU*

  Il donne une leçon à Porsche
France

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1974: 3e Championnat de France des coircuits
1975: Vice-champion de France des circuits

Chronologie des châssis
Rallyes

1968 Porsche 911
1969 Porsche 911
1970 Porsche 911
1971 Porsche 911
1975 Porsche 911
1972  Porsche 911
1973  Porsche 911
1974  Porsche 911
1975  Porsche 911
1976  Porsche 911

Courses de cotes

1969 Porsche 911
1970 Porsche 911
1971 Porsche 911, Grac MT 14 (Porsche)
1972 Porsche 911, Grac-Porsche
1973 Porsche 911
1974 Porsche 911
1975 Porsche 911
1976 Porsche 911
1977 Porsche 911

Circuits

1971 Porsche 911
1972 Porsche 911
1973 Porsche 911
1974 Porsche 911
1972 Porsche 911
1974 Porsche 911, 3eme
1975 Porsche 911, 2eme
1976 Porsche 911
1977 Porsche 911

Endurance

1974  Porsche 911
1975  Porsche 911
1976  Porsche 911

Glace
1980 Fiat 127


A retenir
C'est en 1968 qu'il ouvre son garage et qu'il dispute ses 1ere courses.

Né le 8 septembre 1945 à Boissy-Saint-Léger (Val-de-Marne), Jean-Louis Château appartient à cette génération de pilotes privés qui ont animé le sport automobile français des années 1970. Sans bénéficier du soutien d'un grand constructeur, il s'est forgé une réputation grâce à son engagement, sa maîtrise des Porsche de compétition et sa présence dans les plus prestigieuses épreuves d'endurance européennes.

Comme de nombreux pilotes de son époque, Jean-Louis Château débute en compétition dans les courses nationales avant de se spécialiser dans les épreuves d'endurance. Il développe rapidement une véritable affinité avec les modèles Porsche.

C'est en 1969 qu'il débute et prépare ses Porcshe "j'étais trop grand pour l'habitacle d'une Alpine"

Sa première participation aux 24 Heures du Mans intervient en 1974. Intégré à l'équipe de Louis Meznarie, préparateur français réputé pour son expertise des Porsche, il partage le volant d'une Porsche Carrera RSR avec Hubert Striebig et Hugues Kirschhoffer. L'équipage montre un potentiel intéressant, mais la course s'achève prématurément dès la quatrième heure à la suite d'une sortie de piste suivie d'une casse moteur. Malgré cet abandon, cette première apparition place Jean-Louis Château parmi les pilotes français présents au plus haut niveau de l'endurance.

Ses Porsche deviennent célèbres, ainsi il se donne une identité avec le garage Château Système
ou il est bien entendue spécialiste Porsche.

Deux ans plus tard, il revient au Mans en tant que responsable de sa propre structure. En 1976, il engage une Porsche Carrera Turbo (934) sous son propre nom et partage le volant avec Dominique Fornage et Jean-Claude Geurie. Face à une concurrence très relevée, l'équipe démontre une bonne compétitivité avant d'être contrainte à l'abandon au cours de la septième heure en raison d'une défaillance de la boîte de vitesses. 

Un modeste garagiste qui se voyait refuser la vente de pièces pour sa Porsche Turbo. Cette Turbo est très spéciale puisqu' équipée de 2 compresseurs et c'est justement sur un 1er refus de Porsche de lui
vendre un moteur turbo de compétition que JL Chateau en prépare.

Entre 1969 et 1976 il n'utilise que 3 caisses, en 1969 il apprend en 70 il court en circuit ou il remporte 7 victoires de classe.

En 1971 il essai de monter une mécanique Porsche sur un châssis de Grac MT 14B, un échec total, le châssis refuse la puissance.

En 72 il termine 5e du championnat de France avec une 2,5 litres de 360 ch, voiture dont il paye encore en 1976 les traites du pavillon de copain qui lui a "vendu".

Entre 1974 et 75 ses éfforts sont récompensés, il termine 3e et 2e des championnat de France avec une 3 litres de 320 ch GT spécial. Le double turbo de JL Chateau possède une longue histoire, cette "turbo" courra les 24 heures du Mans.

En 1977, il ambitionne de franchir un nouveau cap en engageant une redoutable Porsche 935, alors considérée comme l'une des voitures de Grand Tourisme les plus performantes au monde. Associé à Jean-Marie Dubreuil, connu sous le pseudonyme « Jihemde », et à Jean-Marc Tranchant, il tente de se qualifier pour les 24 Heures du Mans. Malgré les qualités de la voiture, l'équipage ne parvient pas à obtenir sa qualification et doit renoncer avant le départ.

CHATEAU Cyrille

Cyrille CHÂTEAU*
France

Fils de Jean Louis



Chronologie des châssis
Coupe
1997 Porsche cup sur 911
1998 Porsche cup sur 911

Gt France
1999 Porsche 911
2000 Porsche 911
2001 Porsche 911
2002 Porsche 911
2003 Porsche 911

Endurance
2001 Porsche 996

GT France
Châssis Porsche 911
2001 Château, Kaufman
2002 Château, Thevenot, Makowiecki, Dedours
2003 Château Makowiecki

 Cyrille Château est un pilote automobile français qui s'est illustré à la fin des années 1990 et au début des années 2000 dans les compétitions de Grand Tourisme, au volant des mythiques Porsche de compétition. Discret en dehors des circuits, il s'est forgé une solide réputation grâce à ses performances en championnat de France GT et dans plusieurs séries internationales consacrées aux voitures de Grand Tourisme.

Passionné très tôt par le sport automobile, il oriente sa carrière vers les courses sur circuit plutôt que vers les monoplaces. Ce choix lui permet de développer un pilotage particulièrement efficace sur les voitures de forte puissance, où la régularité, la gestion mécanique et le travail d'équipe jouent un rôle essentiel.

À partir de la fin des années 1990, Cyrille Château rejoint Château Sport, structure de son père spécialisée dans la préparation et l'exploitation des Porsche de compétition. Il pilote principalement des Porsche 911 GT2 (type 993) puis des Porsche 911 GT3-RS (996), des voitures parmi les plus performantes de leur catégorie à cette époque.

Durant les saisons 1999 à 2003, il participe à de nombreuses épreuves du Championnat de France GT, où il se distingue par plusieurs victoires et de nombreux podiums. Son expérience lui permet également de prendre le départ d'épreuves internationales prestigieuses telles que le Championnat FIA GT, l'European Le Mans Series et le Grand-Am Sports Car Championship aux États-Unis. Ces participations témoignent de la confiance que lui accordent ses équipes pour représenter leurs couleurs face à une concurrence internationale particulièrement relevée.

Au cours de cette période, Cyrille Château partage régulièrement son volant avec plusieurs pilotes de renom, parmi lesquels Wolfgang Kaufmann, Frédéric Makowiecki, Romain Dumas, Jonathan Cochet ou encore Jean-Marc Thévenot. 

Même si son nom est resté relativement discret auprès du grand public, Cyrille Château appartient à cette génération de pilotes français qui ont contribué au développement du Grand Tourisme hexagonal au tournant du XXIᵉ siècle. 

CHASSAGNE Jean

CHASSAGNE Jean*
France



Chronologie des châssis
Grand prix
1909 Hispano
1910 Hispano
1912 Sumbeam
1913 Sumbeam
1914 Sumbeam
1919 Ballot
1920 Ballot
1921 Sumbeam, Ballot, Peugeot, Hispano
1924 Bugatti
1925 Sumbeam
1926 Talbot, Ariès
1927 Aries
1928 Bentley
1929 Bentley
1930 Bentley
INDY
1914 Sumbeam

Il fut le mécano de Rigal

Né le 26 juillet 1881 à La Croisille-sur-Briance, en Haute-Vienne, Jean Chassagne appartient à cette génération d'hommes qui ont participé à toutes les grandes aventures mécaniques du début du XXᵉ siècle. 

Tour à tour marin, sous-marinier, mécanicien, aviateur, pilote d'essai et pilote automobile, il a connu une carrière hors du commun, faisant de lui l'une des personnalités les plus fascinantes de l'histoire du sport automobile français.

Issu d'un milieu modeste, il suit une formation technique qui lui ouvre les portes de la Marine nationale en 1900. Il y devient mécanicien avant de se porter volontaire pour servir à bord des premiers sous-marins français. Cette expérience lui permet d'acquérir une solide réputation de technicien, qualité qui l'accompagnera durant toute sa carrière. Après plusieurs campagnes en Extrême-Orient, en Afrique et en Amérique, il quitte la marine pour rejoindre l'industrie automobile naissante.

À partir de 1906, Jean Chassagne travaille comme mécanicien chez Clément-Bayard et Darracq, avant de participer au développement des premiers moteurs d'avion. Passionné par l'aviation, il obtient son brevet de pilote en 1910 et devient rapidement pilote d'essai puis instructeur. Il participe à de nombreux meetings aériens et contribue à la mise au point des premiers appareils français, à une époque où voler relevait encore de l'exploit.

La même année, il débute également en compétition automobile comme pilote officiel Hispano-Suiza. Son talent est immédiatement reconnu. En 1912, il rejoint la prestigieuse équipe Sunbeam dirigée par Louis Coatalen. Dès 1913, il obtient son premier grand résultat international en terminant troisième du Grand Prix de France derrière les Peugeot de Georges Boillot et Jules Goux, alors que les Grands Prix représentent le sommet du sport automobile mondial.

En 1914, Jean Chassagne entre dans l'histoire en décrochant la pole position des 500 Miles d'Indianapolis au volant d'une Sunbeam. Il devient ainsi l'un des premiers Européens à briller sur l'ovale américain. Malheureusement, un accident met rapidement fin à sa course. Quelques semaines plus tard, la Première Guerre mondiale éclate et interrompt brutalement sa carrière sportive.

Pendant le conflit, il sert comme pilote d'aviation tout en collaborant avec Sunbeam au développement de moteurs destinés à l'effort de guerre. Après l'armistice, il retrouve la compétition avec le même enthousiasme. Il dispute plusieurs Grands Prix internationaux au volant des Ballot, Sunbeam, Talbot puis Bugatti, affrontant les plus grands pilotes de son époque. En 1921, il termine deuxième du tout premier Grand Prix d'Italie organisé à Brescia, confirmant qu'il figure parmi les meilleurs pilotes européens.

L'année 1922 constitue l'un des sommets de sa carrière. Associé à Robert Laly, il remporte le prestigieux RAC Tourist Trophy sur l'île de Man au volant d'une Sunbeam. Il devient ainsi le premier pilote continental à inscrire son nom au palmarès de cette épreuve britannique légendaire. Cette victoire contribue à renforcer sa réputation internationale.

Au milieu des années 1920, Jean Chassagne se tourne progressivement vers les courses d'endurance. Il participe à six éditions consécutives des 24 Heures du Mans entre 1925 et 1930. En 1927, avec Robert Laly sur Ariès, il mène longtemps la course avant un abandon cruel à seulement deux heures de l'arrivée. En 1928 puis en 1929, il rejoint l'équipe officielle Bentley et devient l'un des célèbres Bentley Boys. Au volant de la mythique Bentley 4½ Litre, il termine cinquième puis quatrième des 24 Heures du Mans, participant à l'âge d'or de la marque britannique.

Sa carrière impressionne autant par sa longévité que par sa polyvalence. 

À la fin de la saison 1930, estimant avoir accompli sa mission, Jean Chassagne met un terme à une carrière de plus de vingt ans au plus haut niveau. Il devient ensuite représentant de Castrol pour l'industrie aéronautique et dirige le service Bentley à Neuilly-sur-Seine. En 1935, il est fait Chevalier de la Légion d'honneur en reconnaissance de son exceptionnelle contribution aux sports mécaniques français.

Lorsque la Seconde Guerre mondiale éclate, il quitte la région parisienne pour revenir dans son village natal de La Croisille-sur-Briance, où il s'éteint le 13 avril 1947, à l'âge de 65 ans. 

5 juil. 2026

CHARTRAIN Laurent

Laurent CHARTRAIN*

 France

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 1997: Vice-champion de la Coupe Citroen Saxo
 1998: Vice-champion de la Coupe Citroen Saxo
 1999: Vice-champion de France Rallycross
 2000: 3e du championnat de France Rallycross
 2001: Vice-champion de France Rallycross
 2002: Vice-champion de France Rallycross
2004: Vice-champion de France Rallycross D2
2005: Vice-champion de France Rallycross D2
2006: Champion de France Rallycross D2

 Chronologie des châssis
Rallycross

1993
1997 Coupe Saxo, 2eme
1998 Coupe Saxo, 2eme
1999 Xsara, 2eme
2000 Xsara, 3eme
2001 Xsara, 2eme
2002 Xsara, 2eme
2003 Xsara
2004 Renault Clio, 2eme
2005 Renault Clio, 2eme
2006 Honda civic, Champion
2007 Renault Clio
2008 Renault Clio WRC

Originaire de l'Orne, Laurent Chartrain fait partie des pilotes qui ont marqué le rallycross français par leur régularité, leur détermination et leur capacité à gravir progressivement tous les échelons de la discipline. Fidèle à son département et à ses partenaires, il s'est construit un solide palmarès en privilégiant le travail, la persévérance et une parfaite connaissance de sa mécanique.

Passionné d'automobile dès son plus jeune âge, Laurent Chartrain découvre très tôt les compétitions sur circuits mixtes, où se mêlent asphalte et terre. Séduit par l'intensité des courses de rallycross, discipline spectaculaire où plusieurs pilotes s'affrontent simultanément sur un tracé alternant différentes surfaces, il choisit d'y consacrer toute son énergie.

Au fil des saisons, il progresse dans les différentes catégories du Championnat de France. Son pilotage incisif et sa régularité lui permettent de s'imposer comme l'un des meilleurs spécialistes nationaux. En 2006, il décroche le titre de champion de France de Division 2, une victoire qui lui ouvre les portes de la Division 1, la catégorie reine du rallycross français. Cette promotion récompense plusieurs années d'efforts et de développement technique.

Après plusieurs saisons au plus haut niveau, Laurent Chartrain choisit de relever un nouveau défi en intégrant la catégorie Super 1600, où les performances reposent autant sur la qualité du pilotage que sur la finesse des réglages. Au volant d'une Citroën Saxo Kit Car, préparée par le Team Deslandes Sport Compétition, il réalise une saison 2012 remarquable. Dès les premières manches, il enchaîne les victoires sur les circuits d'Essay, Faleyras, Châteauroux et Lavaré, s'imposant rapidement comme le pilote de référence de la catégorie.

Cette domination lui permet de remporter le Championnat de France Super 1600 en 2012, ajoutant un deuxième titre national à son palmarès. Grâce à sa régularité, sa vitesse et sa capacité à gérer la pression des finales, il devance l'ensemble de ses concurrents et confirme son statut parmi les meilleurs pilotes français de rallycross.

Tout au long de sa carrière, il participe aux plus grandes épreuves du championnat de France, sur des circuits emblématiques comme Essay, Lohéac, Lessay, Châteauroux, Faleyras, Mayenne ou Kerlabo. Son nom demeure associé à une génération de pilotes ayant contribué au développement du rallycross français au cours des années 2000 et 2010.

Discret en dehors des paddocks, Laurent Chartrain est apprécié pour sa simplicité, son professionnalisme et sa fidélité au rallycross. 

CHARLTON Dave

David William  CHARLTON*
South Africa


1973 Champion Afrique F1

Chronologie des châssis
Formule 1
1962 Lotus
1963 Lotus
1965 Lotus
1966 Brabham
1967 Brabham
1968 Brabham
1970 Brabham
1971 Brabham, Lotus
1972 Lotus
1972 Création du team Lucky Strike Racing
1973 Lotus, Champion
1974 Mc Laren
1975 Mc Laren, Lotus, Williams

Endurance
1967 Ford GT40
1968: Lola
Chevron

Formule 2
1971 Brabham

Historic
2002 Lotus F1 (sa F1)

Le Crash de Kyalami 1973
Il part en tête à queue, Hailwwod le percute et part en tête à queue, Reggazoni est percuté par la Surtees de Hailwood à l'avant et à l'arrière par Ickx, sous le choc la Brm prend feu Hailwood se porte au secours de Regga, les secours sont sans extincteurs (enfin 1 petit).

Le maître de la Formule 1 sud-africaine

David William « Dave » Charlton naît le 27 octobre 1936 à Brotton, dans le Yorkshire (Angleterre). Encore enfant, il émigre avec sa famille en Afrique du Sud, où il grandit à Springs, près de Johannesburg. C'est dans ce pays qu'il découvre sa passion pour le sport automobile et qu'il va construire l'une des plus belles carrières du sport mécanique africain.

Ses débuts en compétition remontent au début des années 1960. Après avoir couru sur des voitures de tourisme, il s'oriente rapidement vers les monoplaces. Il dispute ses premières courses au volant d'une Lotus 20 engagée par l'équipe Ecurie Tomahawk, avant d'acquérir des voitures plus compétitives. Soutenu par l'homme d'affaires Aldo Scribante, l'un des grands mécènes du sport automobile sud-africain, Charlton progresse rapidement dans le championnat national de Formule 1.

À une époque où le Championnat d'Afrique du Sud de Formule 1 est considéré comme l'un des plus relevés au monde en dehors du championnat du monde, Dave Charlton se forge une solide réputation. Les meilleurs pilotes locaux y affrontent des monoplaces ayant récemment quitté les écuries officielles européennes, ce qui donne naissance à des courses d'un niveau exceptionnel. Pendant plusieurs années, Charlton se mesure au Rhodésien John Love, véritable référence du sport automobile sud-africain. Lorsque celui-ci se retire progressivement, Charlton prend le relais et devient le nouveau patron de la discipline.

À partir de 1970, il domine totalement le championnat national. Au volant d'une Lotus 49C, puis d'une Lotus 72D et enfin d'une McLaren M23, il remporte six titres consécutifs de champion d'Afrique du Sud de Formule 1 entre 1970 et 1975. Cette série exceptionnelle demeure l'une des plus grandes performances de l'histoire de cette compétition. Son pilotage précis, son excellente connaissance de la mécanique et sa régularité font de lui le pilote à battre durant toute cette période.

Parallèlement à sa carrière nationale, Dave Charlton participe régulièrement au Championnat du monde de Formule 1. Sa première tentative remonte au Grand Prix d'Afrique du Sud 1965, mais il ne parvient pas à se qualifier. Il fait finalement ses débuts effectifs en Grand Prix en 1967 à Kyalami au volant d'une Brabham BT11. Entre 1965 et 1975, il participe à quatorze Grands Prix du championnat du monde, dont onze départs effectifs. Bien qu'il ne marque aucun point, il affronte les plus grands pilotes de son époque, parmi lesquels Jim Clark, Jackie Stewart, Graham Hill, Jochen Rindt, Emerson Fittipaldi, Denny Hulme ou encore Niki Lauda.

Sa réputation dépasse les frontières de l'Afrique du Sud. En 1971, il est appelé par l'écurie officielle Brabham pour disputer le Grand Prix d'Afrique du Sud avant de courir également pour Team Lotus lors du Grand Prix de Grande-Bretagne à Silverstone. Cette même année, il devient le premier pilote sud-africain à se qualifier pour un Grand Prix européen de Formule 1. Malheureusement, plusieurs problèmes mécaniques l'empêchent de concrétiser son potentiel face aux meilleures équipes mondiales.

Dave Charlton ne se limite pas à la Formule 1. Il participe également à de nombreuses courses d'endurance, de Formule Atlantic, de Formule 5000 et de voitures de tourisme. Son palmarès comprend notamment une victoire aux Goldfields Three Hours en 1971, ainsi que plusieurs succès dans les championnats nationaux sud-africains après la disparition de la Formule 1 locale.

À la fin des années 1970, avec la disparition progressive du championnat sud-africain de Formule 1, il poursuit sa carrière en Formule Atlantic puis en voitures de tourisme avant de mettre un terme à sa carrière sportive au début des années 1980. Resté très proche du milieu automobile, il demeure une figure particulièrement respectée par les passionnés sud-africains.

Dave Charlton s'éteint le 24 février 2013 à Johannesburg, à l'âge de 76 ans. 

Chancel Pierre

Pierre Chancel*


Bol d'Or 2eme en 1938

Chronologie des châssis
Endurance

1950 Proto Chancel, Callista
1951 Proto Chancel
1952 Proto Chancel
1953 Panhard
1954 Panhard
1955 Panhard
1956 Panhard-Monopole
1957 Panhard-Monopole
1958 Panhard-Monopole
1959 Panhard-Monopole

L'homme des records et des petites cylindrées

Ses parents tiennent un café

Né le 24 mai 1920 à Paris, Pierre Chancel appartient à cette génération de pilotes qui ont contribué à reconstruire le sport automobile français après la Seconde Guerre mondiale. Mécanicien de métier, passionné de mécanique et de compétition, il débute sa carrière sur deux roues avant de se tourner vers l'automobile, où il deviendra l'un des plus fidèles représentants de la marque Panhard.

1939 l'année suivante il ouvre un magasin de moto.

Avec son frère Robert Chancel, également pilote, il forme un duo emblématique des années 1950. Les deux hommes partagent la même passion pour les petites cylindrées, convaincus que la légèreté, l'aérodynamisme et la fiabilité peuvent rivaliser avec la puissance des grosses mécaniques. Cette philosophie correspond parfaitement à celle de Panhard, constructeur français réputé pour ses voitures innovantes.

Pierre Chancel fait ses débuts aux 24 Heures du Mans en 1950, au volant d'une Callista à moteur Panhard. Il participe ensuite à neuf éditions de la plus célèbre course d'endurance au monde entre 1950 et 1959. Durant cette période, il pilote successivement des Panhard, Monopole et Deutsch-Bonnet, devenant l'un des spécialistes français des voitures de faible cylindrée.

Son plus grand succès intervient lors des 24 Heures du Mans 1953. Associé à son frère Robert sur une Panhard X88, Pierre Chancel termine 21ᵉ au classement général. Au-delà de cette place, l'équipage remporte l'Indice de Performance ainsi que la Coupe Biennale, deux récompenses prestigieuses qui saluent le rendement exceptionnel d'une voiture de seulement 611 cm³ face à des concurrentes beaucoup plus puissantes. Cet exploit reste l'un des grands faits d'armes de Panhard dans l'histoire de l'endurance.

Pierre Chancel participe également aux Mille Miglia, ainsi qu'à de nombreuses épreuves nationales et internationales. Son expérience de mécanicien lui permet d'exploiter au maximum les qualités de ses voitures et de jouer un rôle important dans leur développement technique.

L'un des moments les plus marquants de sa carrière survient en décembre 1954 sur l'autodrome de Montlhéry. Au volant d'une Panhard de seulement 744 cm³, Pierre Chancel établit un record spectaculaire en bouclant un tour lancé à 210,880 km/h

Tout au long des années 1950, Pierre Chancel reste fidèle aux voitures françaises et contribue à démontrer que la technologie, la préparation mécanique et l'intelligence de course peuvent compenser un déficit de puissance. Cette approche fait de lui un ambassadeur des valeurs de l'endurance : régularité, économie mécanique et efficacité.

Après sa carrière sportive, il s'éloigne progressivement des circuits mais demeure une figure respectée parmi les passionnés de l'histoire de Panhard et des 24 Heures du Mans. Son nom reste associé à une époque où les pilotes étaient également mécaniciens, préparateurs et metteurs au point de leurs voitures.

Pierre Chancel s'éteint le 31 mars 2000, à l'âge de 79 ans. 

CHAMBON Stéphane

Stéphane CHAMBON*
France

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2007: 3eme Rallyes TT

Glace
1994 MVS

Gt Série
2003: Cathéram

Coupe
2003: Cathéram

Rallyes TT
2005 Subaru
2006 Subaru
2007 Subaru, 3eme
2008 Subaru
2009 Subaru

Rallyes
2007 Porsche GT3
2008 Porsche GT3
Né le 10 août 1965 à Carpentras, dans le Vaucluse.

Sa passion pour la moto naît très tôt. À l'âge de quatorze ans, il reçoit sa première moto, une Beta 50 cm³, et dispute rapidement ses premières compétitions en enduro. Dès ses débuts, son talent saute aux yeux. En 1979, il remporte sa première victoire à Vaison-la-Romaine, un succès qui marque le début d'une carrière hors du commun. Quelques années plus tard, il devient champion de ligue avant de se révéler en motocross, discipline dans laquelle il termine deux fois vice-champion de France avant de décrocher le titre national 250 cm³ en 1988.

En 1989, Stéphane Chambon passe professionnel au sein de la SIMA et découvre le Supermotard, une discipline mêlant asphalte et terre où son pilotage spectaculaire fait merveille. Véritable précurseur de la glisse, il impose rapidement son style et domine le championnat de France. Il remporte cinq titres nationaux (1989, 1990, 1992, 1993 et 1994) et devient une référence incontournable de la discipline.

Parallèlement à sa carrière en Supermotard, il se tourne vers la vitesse sur circuit. En 1996, il réalise un doublé historique en devenant champion de France Supersport et Superbike sur Ducati. Ses performances lui ouvrent les portes du championnat du monde Supersport où il s'impose parmi les meilleurs pilotes internationaux. Après plusieurs saisons au plus haut niveau, il atteint son apogée en 1999 lorsqu'il remporte le Championnat du monde Supersport au guidon d'une Suzuki. Cette consécration fait de lui le premier pilote français sacré champion du monde dans cette catégorie.

Toujours animé par le goût du défi, Stéphane Chambon poursuit sa carrière en endurance. En 2004, il remporte les prestigieuses 24 Heures Moto du Mans avec Keiichi Kitagawa et Warwick Nowland sur Suzuki GSX-R, ajoutant l'une des plus grandes courses du monde à un palmarès déjà exceptionnel. Durant cette période, il collectionne également les victoires au Guidon d'Or de Bercy et s'impose à plusieurs reprises lors du mythique Superbiker de Mettet, où son style spectaculaire lui vaut une immense popularité auprès des passionnés.

Après avoir mis un terme à sa carrière internationale en vitesse en 2006, Stéphane Chambon refuse pourtant de quitter la compétition. Il relève alors un nouveau défi en se lançant dans les rallyes sur terre. 

Aujourd'hui encore, Stéphane Chambon demeure une figure emblématique du sport mécanique français. Son parcours exceptionnel, construit sur plus de trois décennies de compétition au plus haut niveau, fait de lui l'un des rares pilotes à avoir connu le succès en motocross, en Supermotard, en vitesse, en endurance et en rallye automobile. Sa carrière reste un modèle de polyvalence, de passion et d'excellence, faisant de lui une légende vivante des sports mécaniques français.