5 juil. 2026

CHARLTON Dave

David William  CHARLTON*
South Africa


1973 Champion Afrique F1

Chronologie des châssis
Formule 1
1962 Lotus
1963 Lotus
1965 Lotus
1966 Brabham
1967 Brabham
1968 Brabham
1970 Brabham
1971 Brabham, Lotus
1972 Lotus
1972 Création du team Lucky Strike Racing
1973 Lotus, Champion
1974 Mc Laren
1975 Mc Laren, Lotus, Williams

Endurance
1967 Ford GT40
1968: Lola
Chevron

Formule 2
1971 Brabham

Historic
2002 Lotus F1 (sa F1)

Le Crash de Kyalami 1973
Il part en tête à queue, Hailwwod le percute et part en tête à queue, Reggazoni est percuté par la Surtees de Hailwood à l'avant et à l'arrière par Ickx, sous le choc la Brm prend feu Hailwood se porte au secours de Regga, les secours sont sans extincteurs (enfin 1 petit).

Le maître de la Formule 1 sud-africaine

David William « Dave » Charlton naît le 27 octobre 1936 à Brotton, dans le Yorkshire (Angleterre). Encore enfant, il émigre avec sa famille en Afrique du Sud, où il grandit à Springs, près de Johannesburg. C'est dans ce pays qu'il découvre sa passion pour le sport automobile et qu'il va construire l'une des plus belles carrières du sport mécanique africain.

Ses débuts en compétition remontent au début des années 1960. Après avoir couru sur des voitures de tourisme, il s'oriente rapidement vers les monoplaces. Il dispute ses premières courses au volant d'une Lotus 20 engagée par l'équipe Ecurie Tomahawk, avant d'acquérir des voitures plus compétitives. Soutenu par l'homme d'affaires Aldo Scribante, l'un des grands mécènes du sport automobile sud-africain, Charlton progresse rapidement dans le championnat national de Formule 1.

À une époque où le Championnat d'Afrique du Sud de Formule 1 est considéré comme l'un des plus relevés au monde en dehors du championnat du monde, Dave Charlton se forge une solide réputation. Les meilleurs pilotes locaux y affrontent des monoplaces ayant récemment quitté les écuries officielles européennes, ce qui donne naissance à des courses d'un niveau exceptionnel. Pendant plusieurs années, Charlton se mesure au Rhodésien John Love, véritable référence du sport automobile sud-africain. Lorsque celui-ci se retire progressivement, Charlton prend le relais et devient le nouveau patron de la discipline.

À partir de 1970, il domine totalement le championnat national. Au volant d'une Lotus 49C, puis d'une Lotus 72D et enfin d'une McLaren M23, il remporte six titres consécutifs de champion d'Afrique du Sud de Formule 1 entre 1970 et 1975. Cette série exceptionnelle demeure l'une des plus grandes performances de l'histoire de cette compétition. Son pilotage précis, son excellente connaissance de la mécanique et sa régularité font de lui le pilote à battre durant toute cette période.

Parallèlement à sa carrière nationale, Dave Charlton participe régulièrement au Championnat du monde de Formule 1. Sa première tentative remonte au Grand Prix d'Afrique du Sud 1965, mais il ne parvient pas à se qualifier. Il fait finalement ses débuts effectifs en Grand Prix en 1967 à Kyalami au volant d'une Brabham BT11. Entre 1965 et 1975, il participe à quatorze Grands Prix du championnat du monde, dont onze départs effectifs. Bien qu'il ne marque aucun point, il affronte les plus grands pilotes de son époque, parmi lesquels Jim Clark, Jackie Stewart, Graham Hill, Jochen Rindt, Emerson Fittipaldi, Denny Hulme ou encore Niki Lauda.

Sa réputation dépasse les frontières de l'Afrique du Sud. En 1971, il est appelé par l'écurie officielle Brabham pour disputer le Grand Prix d'Afrique du Sud avant de courir également pour Team Lotus lors du Grand Prix de Grande-Bretagne à Silverstone. Cette même année, il devient le premier pilote sud-africain à se qualifier pour un Grand Prix européen de Formule 1. Malheureusement, plusieurs problèmes mécaniques l'empêchent de concrétiser son potentiel face aux meilleures équipes mondiales.

Dave Charlton ne se limite pas à la Formule 1. Il participe également à de nombreuses courses d'endurance, de Formule Atlantic, de Formule 5000 et de voitures de tourisme. Son palmarès comprend notamment une victoire aux Goldfields Three Hours en 1971, ainsi que plusieurs succès dans les championnats nationaux sud-africains après la disparition de la Formule 1 locale.

À la fin des années 1970, avec la disparition progressive du championnat sud-africain de Formule 1, il poursuit sa carrière en Formule Atlantic puis en voitures de tourisme avant de mettre un terme à sa carrière sportive au début des années 1980. Resté très proche du milieu automobile, il demeure une figure particulièrement respectée par les passionnés sud-africains.

Dave Charlton s'éteint le 24 février 2013 à Johannesburg, à l'âge de 76 ans. 

Chancel Pierre

Pierre Chancel*


Bol d'Or 2eme en 1938

Chronologie des châssis
Endurance

1950 Proto Chancel, Callista
1951 Proto Chancel
1952 Proto Chancel
1953 Panhard
1954 Panhard
1955 Panhard
1956 Panhard-Monopole
1957 Panhard-Monopole
1958 Panhard-Monopole
1959 Panhard-Monopole

L'homme des records et des petites cylindrées

Ses parents tiennent un café

Né le 24 mai 1920 à Paris, Pierre Chancel appartient à cette génération de pilotes qui ont contribué à reconstruire le sport automobile français après la Seconde Guerre mondiale. Mécanicien de métier, passionné de mécanique et de compétition, il débute sa carrière sur deux roues avant de se tourner vers l'automobile, où il deviendra l'un des plus fidèles représentants de la marque Panhard.

1939 l'année suivante il ouvre un magasin de moto.

Avec son frère Robert Chancel, également pilote, il forme un duo emblématique des années 1950. Les deux hommes partagent la même passion pour les petites cylindrées, convaincus que la légèreté, l'aérodynamisme et la fiabilité peuvent rivaliser avec la puissance des grosses mécaniques. Cette philosophie correspond parfaitement à celle de Panhard, constructeur français réputé pour ses voitures innovantes.

Pierre Chancel fait ses débuts aux 24 Heures du Mans en 1950, au volant d'une Callista à moteur Panhard. Il participe ensuite à neuf éditions de la plus célèbre course d'endurance au monde entre 1950 et 1959. Durant cette période, il pilote successivement des Panhard, Monopole et Deutsch-Bonnet, devenant l'un des spécialistes français des voitures de faible cylindrée.

Son plus grand succès intervient lors des 24 Heures du Mans 1953. Associé à son frère Robert sur une Panhard X88, Pierre Chancel termine 21ᵉ au classement général. Au-delà de cette place, l'équipage remporte l'Indice de Performance ainsi que la Coupe Biennale, deux récompenses prestigieuses qui saluent le rendement exceptionnel d'une voiture de seulement 611 cm³ face à des concurrentes beaucoup plus puissantes. Cet exploit reste l'un des grands faits d'armes de Panhard dans l'histoire de l'endurance.

Pierre Chancel participe également aux Mille Miglia, ainsi qu'à de nombreuses épreuves nationales et internationales. Son expérience de mécanicien lui permet d'exploiter au maximum les qualités de ses voitures et de jouer un rôle important dans leur développement technique.

L'un des moments les plus marquants de sa carrière survient en décembre 1954 sur l'autodrome de Montlhéry. Au volant d'une Panhard de seulement 744 cm³, Pierre Chancel établit un record spectaculaire en bouclant un tour lancé à 210,880 km/h

Tout au long des années 1950, Pierre Chancel reste fidèle aux voitures françaises et contribue à démontrer que la technologie, la préparation mécanique et l'intelligence de course peuvent compenser un déficit de puissance. Cette approche fait de lui un ambassadeur des valeurs de l'endurance : régularité, économie mécanique et efficacité.

Après sa carrière sportive, il s'éloigne progressivement des circuits mais demeure une figure respectée parmi les passionnés de l'histoire de Panhard et des 24 Heures du Mans. Son nom reste associé à une époque où les pilotes étaient également mécaniciens, préparateurs et metteurs au point de leurs voitures.

Pierre Chancel s'éteint le 31 mars 2000, à l'âge de 79 ans. 

CHAMBON Stéphane

Stéphane CHAMBON*
France

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2007: 3eme Rallyes TT

Glace
1994 MVS

Gt Série
2003: Cathéram

Coupe
2003: Cathéram

Rallyes TT
2005 Subaru
2006 Subaru
2007 Subaru, 3eme
2008 Subaru
2009 Subaru

Rallyes
2007 Porsche GT3
2008 Porsche GT3
Né le 10 août 1965 à Carpentras, dans le Vaucluse.

Sa passion pour la moto naît très tôt. À l'âge de quatorze ans, il reçoit sa première moto, une Beta 50 cm³, et dispute rapidement ses premières compétitions en enduro. Dès ses débuts, son talent saute aux yeux. En 1979, il remporte sa première victoire à Vaison-la-Romaine, un succès qui marque le début d'une carrière hors du commun. Quelques années plus tard, il devient champion de ligue avant de se révéler en motocross, discipline dans laquelle il termine deux fois vice-champion de France avant de décrocher le titre national 250 cm³ en 1988.

En 1989, Stéphane Chambon passe professionnel au sein de la SIMA et découvre le Supermotard, une discipline mêlant asphalte et terre où son pilotage spectaculaire fait merveille. Véritable précurseur de la glisse, il impose rapidement son style et domine le championnat de France. Il remporte cinq titres nationaux (1989, 1990, 1992, 1993 et 1994) et devient une référence incontournable de la discipline.

Parallèlement à sa carrière en Supermotard, il se tourne vers la vitesse sur circuit. En 1996, il réalise un doublé historique en devenant champion de France Supersport et Superbike sur Ducati. Ses performances lui ouvrent les portes du championnat du monde Supersport où il s'impose parmi les meilleurs pilotes internationaux. Après plusieurs saisons au plus haut niveau, il atteint son apogée en 1999 lorsqu'il remporte le Championnat du monde Supersport au guidon d'une Suzuki. Cette consécration fait de lui le premier pilote français sacré champion du monde dans cette catégorie.

Toujours animé par le goût du défi, Stéphane Chambon poursuit sa carrière en endurance. En 2004, il remporte les prestigieuses 24 Heures Moto du Mans avec Keiichi Kitagawa et Warwick Nowland sur Suzuki GSX-R, ajoutant l'une des plus grandes courses du monde à un palmarès déjà exceptionnel. Durant cette période, il collectionne également les victoires au Guidon d'Or de Bercy et s'impose à plusieurs reprises lors du mythique Superbiker de Mettet, où son style spectaculaire lui vaut une immense popularité auprès des passionnés.

Après avoir mis un terme à sa carrière internationale en vitesse en 2006, Stéphane Chambon refuse pourtant de quitter la compétition. Il relève alors un nouveau défi en se lançant dans les rallyes sur terre. 

Aujourd'hui encore, Stéphane Chambon demeure une figure emblématique du sport mécanique français. Son parcours exceptionnel, construit sur plus de trois décennies de compétition au plus haut niveau, fait de lui l'un des rares pilotes à avoir connu le succès en motocross, en Supermotard, en vitesse, en endurance et en rallye automobile. Sa carrière reste un modèle de polyvalence, de passion et d'excellence, faisant de lui une légende vivante des sports mécaniques français.

24 juin 2026

CHABOUD Eugene

Eugene CHABOUD*
 France

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1938: Victoire aux 24 heures du Mans
1946; Champion de France des GP
1947: Champion de France des GP

Chronologie des châssis
1936 Débute en courses

Endurance
1937 Delahaye
1938 Delahaye, 1er 24 H Mans
1939 Delahaye
1949 Delahaye
1951 Talbot
1952 Talbot

Grand-prix
1937 Delahaye
1938 Grand Prix, Delahaye
1946 Delahaye, Talbot, Delage, Champion
1947 Delahaye, Talbot Champion
1948 Delahaye, Talbot, Meteor, Véritas
1949 Delahaye, Masérati
1950 Talbot
1951 Talbot
1952 Talbot

Voitures de sport
Châssis Delahaye
1937 Chaboud, Tremoulet
1939 Team Francia

Châssis Talbot
1951 Chaboud, Vincent

Eugène Chaboud (1907-1983)

Marius Eugène Chaboud est l'une des figures marquantes du sport automobile français de l'avant et de l'après-guerre. Vainqueur des 24 Heures du Mans 1938, champion de France après la Seconde Guerre mondiale et pilote lors des premières saisons du championnat du monde de Formule 1, il a connu une carrière riche, à une époque où les pilotes passaient naturellement des rallyes aux courses d'endurance et aux Grands Prix.
 
Des débuts tardifs mais prometteurs
Né le 12 avril 1907 à Lyon, Eugène Chaboud est le fils d'un industriel prospère. Sportif accompli dans sa jeunesse, il ne découvre pourtant la compétition automobile qu'à l'âge de 29 ans. En 1936, son ami et mentor Jean Trémoulet l'initie à la course au volant d'une Delahaye. Très vite, Chaboud démontre un réel talent, remportant dès 1937 la course de côte Lapize à Montlhéry.
 
Le triomphe au Mans
Après un premier abandon aux 24 Heures du Mans en 1937, Chaboud revient l'année suivante avec Jean Trémoulet. Au volant d'une Delahaye 135 CS, le duo réalise une course remarquable et remporte l'édition 1938 des 24 Heures du Mans, offrant à Delahaye l'une des plus belles victoires de son histoire.

La guerre puis le retour au premier plan

La Seconde Guerre mondiale interrompt brutalement les compétitions. Dès la reprise des courses, Chaboud retrouve les circuits et devient l'un des pilotes français les plus actifs.

En 1946, il remporte le Grand Prix de Belgique réservé aux voitures de sport. L'année suivante, au volant de Delahaye et de Talbot-Lago engagées par l'Écurie France, il décroche le titre de champion de France.

L'aventure Écurie Lutetia

Après des désaccords avec Écurie France, Chaboud s'associe au futur importateur Ferrari en France, Charles Pozzi, pour créer l'Écurie Lutetia.

L'équipe engage principalement des Delahaye et des Talbot-Lago dans les grandes épreuves européennes. Chaboud obtient plusieurs résultats honorables malgré des moyens limités face aux équipes d'usine.
 
Les débuts en Formule 1
Lorsque le championnat du monde de Formule 1 est créé en 1950, Chaboud participe à plusieurs Grands Prix avec une Talbot-Lago T26C.

Son meilleur résultat intervient lors du Grand Prix de France 1950. Après avoir repris la voiture de Philippe Étancelin en cours d'épreuve, il termine cinquième et marque un point au championnat du monde, devenant ainsi l'un des premiers Français à inscrire des points en F1.
1950 Etancelin S'arrête aux stands une fuite d'huile bouillante dans le cockpit le brûle sérieusement, Chaboud s'enveloppe la jambe et poursuit le course 

Au total, il dispute trois Grands Prix du championnat du monde entre 1950 et 1951.

1952 aux 24 heures sa Talbot part dans un embardée et grimpe le bans de sable mais sur le
dos, après avoir creuse une tranche l'on verra Chaboud souriant

Il poursuit encore quelques activités en rallye avant de se consacrer définitivement à ses affaires automobiles.
Héritage


CERRATO Dario

Dario CERRATO*
Italia

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1977: Champion d'Italie des rallyes
1979: Champion d'Italie des rallyes
1980: Champion Rallyes
1982: Champion Rallyes
1984: Champion Rallyes
1985: Champion d'Europe des rallyes
1986: Champion d'Italie des rallyes
1987: Champion d'Europe des rallyes
1991: Champion d'Italie des rallyes

Chronologie des châssis
Rallyes
1977 Opel, Champion
1978 Opel
1979 Opel, Champion
1980 Opel, Champion
1981 Opel, Fiat 131, Champion
1982 Opel, Champion
1983 Opel manta, ascona
1984 Opel manta, Champion
1985 Lancia 307
1986 Lancia Delta, Champion
1987 Lancia Delta
1988 Lancia Delta
1989 Lancia Delta
1990 Lancia Delta
1991 , Champion
1992 Opel, Lancia Delta
1993 Ford
1994 Ford
1995 Ford


Dario Cerrato (né en 1951) – Le “Coguaro” du rally italien

Dario Cerrato est l’un des plus grands pilotes de rallye italiens des années 1980, double champion d’Europe et multiple champion d’Italie. Surnommé « Il Coguaro di Corneliano d’Alba », il est surtout connu pour ses performances avec les voitures du groupe Lancia en pleine époque dorée du rallye.

Dario Cerrato naît le 2 septembre 1951 à Corneliano d’Alba, dans le Piémont. Il commence la compétition au début des années 1970 et se forme sur des voitures de tourisme et des Opel préparées en rallye national.

Dès ses débuts, il roule avec des structures privées comme Conrero, dans une période où le rallye italien est très compétitif et très fourni en talents locaux.

Ses premières années sont marquées par ses résultats en Italie avec Opel (Ascona, Kadett GT/E), où il se fait remarquer pour sa vitesse sur les épreuves nationales.

Mais sa carrière explose réellement lorsqu’il rejoint les programmes liés à Lancia, notamment via le Jolly Club. Il pilote alors des voitures mythiques :
Lancia Rally 037 (groupe B)
Lancia Delta S4
Lancia Delta HF 4WD et Integrale (groupe A)

Avec ces voitures, il devient l’un des pilotes les plus constants et performants du rallye européen.
 
Double champion d’Europe:
Champion d’Europe 1985 (Lancia 037)
Champion d’Europe 1987 (Lancia Delta HF 4WD)

Domination en Italie
Il est aussi l’un des pilotes les plus titrés du championnat italien :
5 à 6 titres de champion d’Italie (selon les sources et catégories)
nombreuses victoires en Targa Florio, 1000 Miglia, Costa Smeralda, Piancavallo
domination régulière entre 1985 et 1991

CAZZANI Serge

Serge CAZZANI*
Serge Cazzani, neveu de Georges Brassens.
France

Père de Melanie
Chronologie des châssis
Coupe
1966: R8 Gordini
1972: R12 Gordini
1973: R12 Gordini
1995: Cathéram, Alfa 145 et Citroen Saxo
1998: Cathéram
2002: Cathéram
2009: Catheram

Courses de cotes
1970 Alpine A110
1971 Alpine A110

Essai
1996: Spider Renault

Circuits
2007: Cathéram

Serge est le père de Mélanie, ensemble ils disputent la coupe Cathéram. Cette joyeuse bande d'allumés qui disputent ce championnat des plus spectaculaire.

Déjà se qualifier en Cathéram est le signe d'une bonne santé.

Serge Cazzani – Pilote français de la scène GT et des formules de promotion

Serge Cazzani est un pilote automobile français surtout connu dans le milieu des coupes de promotion et des championnats nationaux GT en France, notamment à partir des années 1990. Son parcours est typique des pilotes issus des formules école et des séries monotypes, où la régularité et la maîtrise comptent autant que la vitesse pure.

Il s’engage dans différentes catégories nationales, notamment des compétitions à budget modéré où les plateaux sont très disputés.
 
Carrière en formules et coupes nationales

Passage au GT et endurance

Il s’oriente ensuite vers les catégories GT et endurance amateur/semi-professionnelle en France.

CAYROLLE Eric

Eric CAYROLLE*

  France

  
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  1996: Champion Séries FFSA
  1997: Champion Séries FFSA
  1998: Champion Séries FFSA
  1998: Champion Franco - Suisse
  1999: Vice-champion Séries FFSA

  26 victoires en tourisme France
  1er 24 heures de Sicile 2002 Tourisme
  2003: 3e GT-FIA


 Chronologie des châssis
Circuits
1981 Innocenti
Tourisme

1979 Fiat
Coupes

1983 Gordini
1984 Gordini
1985 Gordini
1986 Gordini
1995 Alfa 175

Formule Renault

1987 Martini
Formule 3

1988 Reynard
1989 Reynard
1990 Dallara
1991 Ralt
Spyder 905

1992 Orion
1993 Martini
Alfa 3 litres
1993 Lucchini
1994 Osella
Super tourisme

1981 Innocenti 120
1996 Bmw Champion
1997 Bmw Champion
1998 Bmw Champion
sa Bmw est monte chez Mc Laren
1998 Bmw Champion Franco Suisse
1999 Bmw 2eme
1999 LA FFSA saisie le conseil de discipline
envers 3 pilotes pour comportement anti sportif
  sur la saison, Cayrolle, David, Dechavanne
2000 Bmw
2001 Bmw Peugeot 306
Tourisme Espagne


 1996: Peugeot 406

GT

1997 GT France, Helem
2002 GT France, Lamborghini
 2003: GT France sur Viper
  2003: GT FIA sur Viper 3eme
2004 GT France Viper
2004 GT FIA sur Corvette
2005 GT France sur Viper
2005 GT Fia sur Corvette
2006 GT France sur Corvette
2007 GT France sur Corvette
2008 GT France Aston, Corvette
2009 GT France, Ferrari 430, Corvette

Fia Gt 3

2006 Viper

Glace

1999 Bmw Z3
2000 Bmw Z3
2001 Peugeot 306
2002 Ford escort
2003: Ford Puma
2005 Fiat Stylo
2006 Fiat Stylo

Etcc

2001 Bmw
2002 Alfa Roméo
  2003: Alfa Roméo, Peugeot 406
Wtcc


2009 Seat

 Story

  
  

  

  






Éric Cayrolle (né en 1962) – Le triple champion de France de Supertourisme Eric est assureur de profession

Éric Cayrolle est un pilote automobile français originaire de Pau, connu principalement pour sa domination en Championnat de France de Supertourisme dans les années 1990. Pilote rapide, combatif et très régulier, il fait partie des grandes références françaises du tourisme moderne, avec une carrière longue qui s’est ensuite prolongée en GT et en compétitions internationales.

Né le 27 août 1962 à Pau, Éric Cayrolle commence sa carrière en monoplace, notamment en Formule Renault puis en Formule 3 française. Comme beaucoup de pilotes de sa génération, il passe ensuite rapidement aux voitures de tourisme, où les opportunités professionnelles sont plus importantes.

Le sommet de sa carrière arrive en Championnat de France de Supertourisme.
Le championnat de France des voitures de tourisme est bien malade, la fédération décide de reprendre en main le championnat, E Cayrolle se jette dans la bagarre avec sa Bmw, son talent éclate au grand jour, victoires et titres se succède. 

Entre 1996 et 1998, il réalise un exploit rare :
Champion de France en 1996
Champion de France en 1997
Champion de France en 1998

Durant cette période, il accumule également de nombreuses victoires (près de 40 succès en quelques saisons), ce qui en fait l’un des pilotes les plus dominants de l’histoire récente du championnat.

Il pilote principalement des BMW de Supertourisme, dans des pelotons très relevés face à Peugeot, Opel ou Renault.
 
Passage aux championnats européens
Après ses titres nationaux, Cayrolle poursuit sa carrière à l’échelle européenne :
Championnat d’Europe de tourisme (ETCC)
Championnat FIA WTCC (World Touring Car Championship)
Championnat de France GT

Dans les années 2000 et 2010, il s’oriente vers le GT et l’endurance, en participant notamment à :
Championnat de France FFSA GTGT3 européens
 Blancpain Endurance Series
TCR et compétitions tourisme modernes

2001 Pau
La FFSA lui impose un lest de 50 kg le règlement ne prévoit pas ce genre de figure, Cayrolle déplace un huissier et signifie son refus, il remporte la 1er course mais se voit déclassé, ensuite la FFSA convoque la commission de discipline contre lui. ??? 

Il continue de courir régulièrement sur des voitures comme les Ferrari GT3, BMW GT et Audi TCR.
Apparition en WTCC et courses internationales

En 2009, il fait une apparition marquante en WTCC à Pau, où il pilote une SEAT pour SUNRED Engineering.

CASTAGNE Bernard

Bernard CASTAGNE*

France

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1986 2eme Coupe R5
1987 2eme Coupe R5
1988 Remporte la Coupe R5 Gord
1992 Remporte l'Euro Clio
1994 Remporte l'Euro Clio

Coupe de l'avenir
1978

Coupes

1982 Coupe R5
1983 Coupe R5
1984 Coupe R5
1985 Coupe R5
1986 Coupe R5
1987 Coupe R5, 2eme
1988 Coupe R5, Champion
1989 Europacup sur R21 Turbo
1990 Europacup sur R21 Turbo
1991 Europacup sur Clio
1992 Europacup sur Clio, Champion
1993 Europacup sur Clio, Champion
Super tourisme
1990 Europacup sur R21 Turbo

Gt Bpr

1995 Alpine A610
Tourisme
1998 Mégane

Gt France

1999 Porsche 993
2000 Porsche 911 et 993
2002 Viper et Porsche 911

Circuits
2005 Clio


Instituteur

Bernard Castagné – Le pilote français des coupes Renault et de l’endurance moderne

Bernard Castagné est un pilote automobile français surtout connu pour sa très longue carrière en formules de promotion Renault, puis en courses de GT et d’endurance nationale. 

Bernard Castagné commence la compétition à la fin des années 1970, notamment en Coupe de l’Avenir, puis en Renault 5 Alpine Cup. Il progresse dans un environnement très disputé, avec des plateaux souvent très fournis.

Il se fait progressivement un nom grâce à sa constance et sa capacité à finir régulièrement dans le top 20 puis le top 10 dans des pelotons très importants.
 
L’âge d’or : la Renault 5 Turbo Cup
C’est dans la Renault 5 Turbo / Super 5 GT Turbo Cup qu’il construit sa réputation.
Vice-champion de France en 1986 et 1987
Champion de France en 1988
Plusieurs victoires de course (Rouen, Pau, Croix-en-Ternois…)

Cette période marque son apogée en sprint et en championnat monotype, où la concurrence est très relevée.
Passage aux formules européennes

À la fin des années 1980, il passe à l’Europa Cup Renault 21 Turbo, en lever de rideau de Grands Prix de Formule 1.

Il y décroche des résultats solides, avec des podiums et des places régulières dans le top 10 européen.
Coupe Clio et domination en formules de promotion

Dans les années 1990, Castagné devient une référence dans les coupes Renault :
Champion d’Europe Renault Clio Cup en 1992 et 1994
Nombreuses victoires en France et en Europe
Succès notable à Monaco en lever de rideau de Formule 1

Cette période confirme son profil de spécialiste des voitures identiques, où le pilotage pur fait la différence.

CASONI Mario

Mario CASONI*
ou "Gi Bi"
Italia

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1965: Champion en Formule 3

1972: 3eme des 24 Heures du Mans
1973 Remporte le Tour d'Italie

Chronologie des châssis
Endurance
1964 Iso
1965 Ferrari, Dino-Ferrari, Iso
1966 Ferrari, Dino-Ferrari, Ford GT40
1967 Ferrari, Porsche, Ford GT40
1968 Alfa Roméo
1969 Alfa Roméo
1970 Abarth
1971 Ferrari, Chevron, Lola
1972 Porsche, Lola, De Tomaso, 3eme 24 H Mans
1973 Porsche 908, Lola
1974 Porsche 908, De Tomaso
1975 Alfa Roméo, Porsche 908
1976 Alfa Roméo, Lola
1977 Lola
1978 Porsche 935
1979 Porsche 908, Bmw, Osella
1980 Porsche 935, Lucchini, Osella
1981 Osella
1982 Lancia
1974 De Tomaso

Endurance 2 litres
1970 Abarth
1971 Lola
1972 Lola (F Libre)

Formule 3
1964 De Tomaso
1965 DeTomaso, Champion
Courses de cotes
1967 Dino
1969 Alfa Roméo
1970 Abarth

Tourisme
1968 Alfa Roméo Gt A
1969 Alfa Roméo Gt A

Intersérie
1969 Lola
1970 Porsche
1971 Porsche 917, Alfa Roméo

Rallyes
1968 Alfa
1973 De Tomsao Pantéra
1979 Porsche 935 (tour d'Italie)
Gt Fia
2005 SaleenHistoric
2008 de Tomaso

Pseudonym: Gi - Bi
1965 vend sa DeTomaso F3 a Reggazoni
1969 Acc Targa, brise un arbre, son auto est coupé en 2 et prend feu, il est brûle au visage

Mario Casoni (né en 1939) – Le pilote-entrepreneur italien au parcours riche

Mario Casoni est un pilote automobile italien surtout connu pour sa carrière très longue en courses de sport-prototypes, GT, endurance et courses de côte, ainsi que pour son rôle important dans l’industrie italienne des spiritueux. C’est une figure typique des gentleman-drivers italiens des années 1960 à 1980, capables de courir au plus haut niveau tout en menant une carrière d’entrepreneur.
 
Origines et double vie : pilote et industriel
Mario Casoni naît le 4 septembre 1939 à Finale Emilia, dans la région de Modène (Italie). Issu d’une famille d’industriels, il prend très tôt la direction de l’entreprise familiale de spiritueux, tout en poursuivant une passion très forte pour la compétition automobile.

Très jeune, il commence à courir avec une Alfa Romeo Giulietta TI, préparée dans un cadre semi-artisanal. Il débute officiellement en compétition en 1962 sur le circuit de Modène.
Ascension rapide dans les années 1960

En 1964, il devient vice-champion d’Italie de Formule 3, ce qui confirme son niveau déjà très élevé.

La même année, il commence à participer à des courses internationales, notamment en voitures de sport.

Casoni n’est pas un pilote spécialisé dans une seule discipline. Il court dans presque toutes les catégories importantes de son époque :
Formule 3
Sport-prototypes (Ferrari, Alfa Romeo, Porsche)
GT (De Tomaso, Porsche, Abarth)
courses de côte
endurance internationale

Il participe également à des épreuves prestigieuses comme la Targa Florio, les 1000 km du Nürburgring, Monza ou encore Enna-Pergusa.
Les grandes années sport-prototype

Il partage souvent le volant avec de grands noms comme Andrea de Adamich, Arturo Merzario ou Nino Vaccarella.
 
Les 24 Heures du Mans
Mario Casoni participe plusieurs fois aux 24 Heures du Mans.

Son meilleur résultat majeur est une 3e place en 1972 sur Porsche 908 LH avec Reinhold Joest.

Il obtient aussi une 4e place en 1975, confirmant sa régularité au plus haut niveau de l’endurance internationale.