10 août 2026

EKBLOM Fredrik

Fredrik EKBLOM*

 Suède

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 1989 3eme F3 Suède
1990 Vice-champion Suède F3
1990 Champion F3 Sandinave
1991: Vice-champin F3000 GB
1998: Champion de suède tourisme
 2000: Vice-champion de suède tourisme
 2003: Champion de suède tourisme

 Chronologie des châssis
Indy Light


Formule 3
1989 Reynard, 3eme
1990 Reynard, 2eme, Champion
F3000 GB


1991 Lola, Vice-champion

Endurance

1994
1995 Spice, Porsche 911
1997 Cougar
1998 Cougar
1999 Cougar
2000 Lola, Bmw
2001 Bmw M3 V8
Indy

1995 Lola (Foyt)
1996 Reynard

Tests
1998 Renault-Williams BTCC

Tourisme

1998 Bmw, Champion
1999 Bmw
2000 Audi, 2eme
2001
2002 Bmw
2003 Audi, Champion
2006 Audi
2007 Bmw 320
2008 Bmw 320
2009 Vw Sirocco

Gt Allemagne

2004 Audi TT
2008 Bmw

Wtcc

2007 Bmw 320

Fredrik Ekblom, né le 6 octobre 1970 à Kumla, en Suède, est un ancien pilote automobile suédois. Il a connu une carrière particulièrement polyvalente, passant par la Formule 3, la Formule 3000, l'Indy Lights et le CART avant de devenir l'un des grands spécialistes suédois des voitures de tourisme et de l'endurance.

Son parcours est marqué par plusieurs titres dans le Championnat suédois des voitures de tourisme (STCC), des participations aux 24 Heures du Mans, des courses en American Le Mans Series, ainsi que des apparitions en Championnat du monde des voitures de tourisme (WTCC).

Ekblom commence la compétition par le karting au cours des années 1980. En 1989, il passe à la monoplace et dispute le Championnat suédois de Formule 3.

Dès sa première saison, il termine troisième du championnat et reçoit notamment le Ronnie Peterson Award, distinction décernée en Suède aux jeunes pilotes prometteurs. En 1990, il progresse encore et termine deuxième du championnat suédois de Formule 3 ainsi que deuxième de la Coupe nordique de Formule 3.

En 1991, il franchit une nouvelle étape en participant au championnat britannique de Formule 3000, où il termine vice-champion. 

En 1992, Fredrik Ekblom part aux États-Unis pour disputer le championnat Indy Lights. Il effectue treize départs sur les saisons 1992 et 1993 et obtient notamment plusieurs résultats dans le haut du classement.

En 1993, il termine septième du championnat Indy Lights, avec une deuxième place et plusieurs arrivées dans le top 5.

Il accède ensuite à la catégorie reine des monoplaces américaines, le CART.

Entre 1994 et 1996, Ekblom participe à quelques épreuves de CART pour différentes équipes. Il dispute notamment le Grand Prix de Detroit en 1994 avec McCormack Motorsports, puis une course à Laguna Seca en 1995 avec A. J. Foyt Enterprises et enfin la U.S. 500 de Michigan en 1996 avec Walker Racing.

Il est également engagé aux 500 Miles d'Indianapolis en 1994 et 1995, mais ne prendra finalement pas le départ de la course.

Cette période américaine lui permet cependant d'acquérir une expérience importante des voitures rapides et des circuits très différents de ceux qu'il connaissait en Europe.

À partir du milieu des années 1990, Ekblom se tourne progressivement vers les voitures de sport.

En 1995, il participe aux grandes épreuves d'endurance américaines avec une Spice engagée par Brix Racing. Il obtient notamment une excellente performance aux 24 Heures de Daytona, où il termine deuxième de sa catégorie selon les classements disponibles, et participe également aux 6 Heures de Watkins Glen.

Fredrik Ekblom participe aux 24 Heures du Mans à trois reprises consécutives entre 1997 et 1999.

En 1997, il pilote une Courage C36 pour Courage Compétition, aux côtés de Jean-Louis Ricci et Jean-Paul Libert. L'équipage termine 16e au classement général.

En 1998, il revient au Mans avec une Courage C51. Cette fois, la course se termine prématurément en raison d'un problème mécanique.

En 1999, Ekblom rejoint Nissan Motorsports (NISMO). Il pilote une Courage C52 Nissan avec Didier Cottaz et Marc Goossens. L'équipage réalise une très belle course et termine 8e au classement général.

Cette participation avec Nissan constitue l'un des moments importants de sa carrière internationale en endurance.

Alors que sa carrière internationale se poursuit, Ekblom revient progressivement vers la Suède et les voitures de tourisme.

En 1998, il participe au STCC avec une BMW 320i E36 préparée par WestCoast Racing / BMW Dealer Team.

Ekblom devient champion de Suède des voitures de tourisme dès sa première saison complète dans la discipline. Il s'impose notamment à Mantorp Park et obtient de nombreux podiums.

Il termine ensuite vice-champion en 1999 et en 2000.

La saison 2000 est particulièrement frustrante : Ekblom arrive à la dernière course en tête du championnat, mais un problème mécanique compromet ses chances et lui coûte finalement 

Après cette période BMW, Ekblom s'engage dans différents programmes internationaux.

En 2001, il participe à l'American Le Mans Series avec BMW Motorsport / Schnitzer, au volant de la BMW M3 GTR E46. Il remporte notamment une course et termine septième du championnat GT. Il participe également à l'European Le Mans Series et y décroche une victoire.

En 2002, il rejoint le European Touring Car Championship (ETCC) avec une BMW 320i E46 de l'équipe RBM. Il termine sixième du championnat, avec trois podiums.

En 2003, il revient au STCC avec Kristoffersson Motorsport et une Audi A4.

Le résultat est spectaculaire : il remporte son deuxième titre de champion de Suède des voitures de tourisme.

Il reste ensuite fidèle au programme Audi jusqu'en 2006.
Le troisième titre STCC

En 2007, Ekblom retourne chez WestCoast Racing et retrouve une BMW.

Il connaît immédiatement le succès et remporte son troisième championnat STCC.

BMW lui confie une voiture pour certaines manches du championnat du monde, notamment en Suède, en Italie et à Macao. Il participe à six courses avec une BMW 320si E90 de RBM et marque un point lors de la dernière épreuve à Macao.

En 2009, Ekblom participe au STCC avec une voiture particulièrement originale : une Volkswagen Scirocco fonctionnant au biogaz, engagée par E.ON Biogas Racing.

Cette voiture représente l'une des premières expériences importantes d'utilisation d'un carburant renouvelable dans une compétition de haut niveau de voitures de tourisme.

Une nouvelle étape intervient en 2012.

Ekblom rejoint Volvo Polestar Racing dans le championnat TTA – Racing Elite League, une catégorie suédoise concurrente du STCC à cette époque.

Il remporte le championnat dès la première saison.

Il continue ensuite à courir avec Volvo et termine notamment cinquième en 2013, troisième en 2014 et vice-champion en 2015.

Après une saison 2015 réussie, Ekblom revient en 2016 sur la scène internationale.

Il rejoint Polestar Cyan Racing dans le Championnat du monde des voitures de tourisme (WTCC) au volant d'une Volvo S60 Polestar TC1.

Il participe à 14 des 22 courses de la saison et termine notamment quatrième à Budapest, son meilleur résultat de la saison. Il termine treizième du championnat avec 47 points.

Ekblom poursuit ensuite sa carrière dans les nouvelles générations de voitures de tourisme.

En 2017, il rejoint Kristoffersson Motorsport avec une Volkswagen Golf GTI TCR dans le championnat scandinave TCR.

Il connaît une excellente saison et termine vice-champion, avec de nombreuses victoires et podiums.

En 2018, toujours avec la Volkswagen Golf GTI TCR, il termine sixième du championnat.

Il se retire progressivement de la compétition professionnelle à la fin des années 2010.

EDWARDS Carl

Carl EDWARDS*
Usa

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Champion Nascar Dodge Weekly
Champion Nascar Dodge Weekly
Champion Grand Stock Car

2005: 3eme Busch Nascar
2006: Vice-champion Busch
2007: Champion Busch
2008: Vice champion Nascar
2011: Vice champion Nascar

2005: 3eme Nascar

72 victoires dans les trois séries nationales de NASCAR


Sprint Cars

1993
1994
1995
1996

Pro Modified

1997
1998
1999
2000

Nascar Dodge Weekly

2001 Dodge, champion
2002 Dodge, champion

Grand Stock Car
Champion
Truck Nascar


2002 Ford
2003 Ford
2004 Ford
2006 Ford
2007 Ford

Nascar

2004 Ford
2005 Ford, 3eme
2006 Ford
2007 Ford
2008 Ford, 2eme
2009 Ford

Busch Nascar

2002 Chevy
2004 Ford
2005  Ford, 3eme
2006 Ford, 2eme
2007 Ford, Champion
2009 Ford
Tests

2002 Ford 
2003 Ford 
2004 Ford 
 2006 Ford 
2007 Ford


(N°99)

Carl Michael Edwards II, né le 15 août 1979 à Columbia, dans le Missouri, est un ancien pilote automobile américain spécialisé dans les courses de stock-car. Il est devenu l'une des grandes figures de la NASCAR des années 2000 et 2010, principalement sous les couleurs de Roush Racing puis de Joe Gibbs Racing.

Reconnaissable à ses célèbres saltos arrière qu'il effectuait après ses victoires, Edwards a remporté 28 courses en NASCAR Cup Series, le championnat Xfinity Series 2007 et un total de 72 victoires dans les trois séries nationales de NASCAR. Il a également été vice-champion de la Cup Series à deux reprises, en 2008 et 2011. 

Carl Edwards grandit dans le Missouri et s'intéresse très tôt à la compétition automobile. Contrairement à certains futurs pilotes de NASCAR issus d'une longue tradition familiale dans les courses de stock-car, Edwards construit progressivement son propre parcours.

Il commence par les compétitions de Late Model et les courses régionales de stock-car. Ses résultats attirent rapidement l'attention des professionnels.

En 2002, il participe à ses premières courses dans les séries nationales de NASCAR. Il fait ses débuts dans la Craftsman Truck Series, ancêtre de l'actuelle NASCAR Craftsman Truck Series, et se révèle immédiatement comme un jeune pilote extrêmement rapide.

La carrière d'Edwards prend véritablement son envol lorsqu'il rejoint l'organisation de Jack Roush, l'une des structures les plus importantes de NASCAR.

En 2004, il commence à courir régulièrement en Truck Series et participe également à quelques épreuves de la Busch Series, devenue plus tard la Xfinity Series.

Edwards dispute alors à plein temps les championnats Truck Series et Busch Series, une situation exigeante qui lui permet d'accumuler énormément d'expérience en une seule saison. Il remporte plusieurs courses dans les deux catégories et devient rapidement l'un des jeunes pilotes les plus prometteurs de NASCAR.

La même année, il obtient également l'opportunité de remplacer Jeff Burton dans la NASCAR Cup Series chez Roush Racing.

Cette promotion lui permet d'accéder à la catégorie reine.

Carl Edwards remporte sa première course de Cup Series en 2005 à Atlanta Motor Speedway, au volant de la Ford n°99 de Roush Racing.

Edwards devient rapidement l'un des pilotes les plus populaires du championnat. Son tempérament spectaculaire, son style agressif et surtout ses fameux saltos arrière après les victoires en font immédiatement une personnalité reconnaissable.

À chaque victoire, Edwards sort de sa voiture, court vers les tribunes ou devant son équipe et effectue un backflip.

Ce geste devient progressivement sa signature.

Après plusieurs saisons de progression, Edwards connaît l'un des grands succès de sa carrière en 2007.

Il remporte le championnat de la NASCAR Busch Series, devenue ensuite la Xfinity Series, pour Roush Racing.

Il s'agit de son premier et unique championnat national NASCAR.

Cette saison est particulièrement remarquable parce qu'Edwards participe simultanément au championnat Cup. Il est donc engagé dans les deux catégories principales et parvient malgré tout à décrocher le titre Xfinity.

Au total, il remportera 38 courses dans la série Xfinity, ce qui représente une partie considérable de son palmarès.
Vice-champion de NASCAR en 2008

La saison 2008 constitue l'une de ses meilleures années en Cup Series.

Edwards remporte plusieurs courses et se retrouve en position de lutter pour le championnat jusqu'à la fin de la saison.

Il termine finalement deuxième du classement général, derrière Jimmie Johnson.

Il remporte notamment plusieurs courses consécutives au cours de cette période et s'impose comme l'un des pilotes les plus rapides de la génération montante.
Les années difficiles

Après 2008, Edwards connaît plusieurs saisons plus irrégulières.

Il reste un pilote capable de gagner, mais Roush Fenway Racing connaît des périodes moins dominantes.

En 2009, Edwards ne remporte aucune course de Cup Series.

En 2010, il retrouve cependant le chemin de la victoire et termine la saison avec plusieurs succès importants.

La saison 2011 est probablement la plus célèbre de la carrière de Carl Edwards.

Il connaît une saison extrêmement régulière avec la Ford n°99 de Roush Fenway Racing et se retrouve face à Tony Stewart dans la lutte pour le championnat.

Edwards possède une avance considérable au classement avant la dernière course.

Cependant, le système de points de l'époque permet à Stewart de revenir dans la bataille.

La saison se termine à Homestead-Miami Speedway dans une situation extrêmement rare : Edwards et Stewart terminent à égalité de points.

Le championnat est finalement attribué à Tony Stewart grâce au critère du nombre de victoires.

Edwards termine donc vice-champion pour la deuxième fois de sa carrière.

C'est l'un des championnats les plus serrés et les plus mémorables de l'histoire de NASCAR.

Cette saison restera longtemps comme la grande occasion manquée de sa carrière.
Passage chez Joe Gibbs Racing

Après plusieurs années chez Roush, Carl Edwards quitte l'équipe à la fin de la saison 2014.

Pour 2015, il rejoint Joe Gibbs Racing, l'une des équipes les plus puissantes de NASCAR.

Il pilote alors la Toyota n°19.

Edwards remporte plusieurs courses avec Joe Gibbs Racing et retrouve régulièrement les premières places du championnat.

En 2015, il remporte notamment deux des courses les plus prestigieuses du calendrier : la Coca-Cola 600 à Charlotte et la Southern 500 à Darlington.

Ces deux victoires renforcent encore son statut de pilote capable de s'imposer dans les grandes courses classiques de NASCAR.
La saison 2016

La saison 2016 commence très bien pour Carl Edwards.

Il remporte plusieurs courses et se qualifie pour le Championship 4, la finale du championnat NASCAR.

Il arrive donc à Homestead-Miami Speedway avec une véritable chance de devenir enfin champion de Cup Series.

La course se déroule pourtant de manière dramatique.

À environ dix tours de l'arrivée, Edwards se trouve en excellente position lorsqu'un incident avec Joey Logano provoque un accident et détruit sa voiture.

Il perd ainsi toute chance de remporter le championnat.

Le titre revient finalement à Jimmie Johnson.

Après l'accident, Edwards adopte toutefois une attitude très sportive. Il se rend auprès de l'équipe de Logano et serre la main de plusieurs membres de son équipe.

Quelques semaines après la fin de la saison 2016, Carl Edwards annonce qu'il quitte la compétition NASCAR à temps plein.

EDGE Selwyndit

EDGE Selwyndit*
Francis

Australie

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Chronologie des châssis
Grand prix
1901: Napier
1902: Napier
1903: Napier et Mors
1904: Napier
1905: Napier
1908: Fâché avec l'ACF ne cours pas le GP
1911: Napier

Selwyn Francis Edge, généralement appelé S. F. Edge, est une figure pionnière de l'histoire de l'automobile britannique. Né le 29 mars 1868 à Concord, près de Sydney, en Nouvelle-Galles du Sud, il arrive en Angleterre avec sa famille alors qu'il n'a que trois ans. Il va d'abord connaître le succès dans le cyclisme avant de devenir l'un des premiers grands promoteurs et pilotes du sport automobile britannique.

Dans sa jeunesse, Edge se passionne pour le vélo. Il devient rapidement un excellent coureur et remporte notamment la course sur route de 100 miles du North Road Cycling Club en 1888 ainsi que l'ascension de Westerham Hill. En 1891, il participe à la première course cycliste Bordeaux-Paris et termine troisième. Cette expérience de la compétition lui donne une solide culture de la vitesse, de la mécanique et de l'endurance.

Edge travaille ensuite dans l'industrie du cycle, notamment pour Rudge et Dunlop. C'est dans ce milieu qu'il rencontre plusieurs personnalités qui vont jouer un rôle déterminant dans son avenir automobile.

En 1896, il achète sa première automobile, une De Dion-Bouton. Il s'intéresse rapidement aux possibilités commerciales et publicitaires offertes par l'automobile et comprend très tôt que la compétition peut servir à démontrer la fiabilité et les performances d'une voiture.

En 1898, il fait la connaissance de Montague Napier, avec lequel il va développer une relation particulièrement importante. Edge demande à Napier d'améliorer une voiture Panhard et Levassor. Cette collaboration conduit progressivement à la création de voitures Napier plus performantes et à la naissance d'une importante aventure industrielle.

En 1899, Edge participe avec Charles Jarrott et Herbert Duncan à la création de De Dion-Bouton British and Colonial Ltd, destinée à importer des automobiles françaises en Grande-Bretagne. La même année, avec Harvey du Cros, il crée une société destinée à commercialiser les automobiles construites par Napier.

Edge comprend alors que la course automobile peut constituer une extraordinaire publicité.

Son premier grand programme intervient en 1900, lors du 1,000 Miles Trial organisé par l'Automobile Club. Il engage une Napier 8 hp, avec Edward Kennard comme passager et le jeune St John Nixon comme mécanicien. Edge remporte sa catégorie sur le parcours entre Newbury et Édimbourg et retour. Seulement 35 des 64 concurrents terminent l'épreuve.

Cette performance contribue à établir la réputation de Napier et de son pilote.

En juin 1900, Edge participe également au Paris-Toulouse-Paris, au volant d'une Napier. La voiture est malheureusement éliminée à la suite d'un problème d'allumage. Malgré cet échec, Edge poursuit son programme de compétition internationale.

En 1901, il engage une Napier spécialement préparée pour la Coupe Gordon Bennett. La voiture possède un énorme moteur de 17 litres. Elle est cependant difficile à exploiter et souffre de problèmes de fiabilité. Edge est finalement contraint à l'abandon après des problèmes de pneus et d'embrayage.

L'année suivante, il connaît le plus grand succès de sa carrière.
La victoire de la Gordon Bennett Cup 1902

En 1902, Selwyn Edge participe à nouveau à la Coupe Gordon Bennett, en France, avec une Napier D50. Il est le seul représentant britannique engagé dans l'épreuve.

La préparation de la voiture est effectuée dans des conditions extrêmement difficiles. Certaines pièces sont même montées pendant le voyage vers Paris. À l'arrivée, Edge découvre notamment que la deuxième vitesse n'a pas été correctement trempée. Il fait alors appel à son ami Adolphe Clément, qui lui permet d'utiliser son usine afin de réparer et de traiter correctement la pièce.

Edge prend finalement le départ et remporte la course.

Cette victoire est historique : elle constitue le premier grand succès britannique dans une course automobile internationale majeure. Toutes les voitures françaises engagées sont éliminées, mais Edge et sa Napier vont jusqu'au bout et remportent l'épreuve.

En 1903, il participe encore à la Gordon Bennett Cup avec une puissante Napier Type K5 de 80 hp, mais il est disqualifié.

Il revient également dans l'épreuve en 1904, toujours avec la K5, mais cette nouvelle tentative se solde également par un échec.

Edge comprend toutefois que la compétition ne sert pas seulement à gagner des courses. Elle peut également permettre de faire connaître une marque et de créer des événements médiatiques.

C'est dans cet esprit qu'il joue un rôle important dans la carrière de Dorothy Levitt.

En 1903, Edge remarque le talent de Levitt, alors secrétaire chez Napier. Il lui apprend à conduire et l'encourage à participer à des compétitions. Levitt devient ensuite pilote officielle et remporte notamment sa catégorie aux Southport Speed Trials au volant d'une Gladiator. Elle devient l'une des premières femmes pilotes de course britanniques.

Edge est donc non seulement un pilote, mais aussi un important promoteur du sport automobile.

Il s'intéresse également aux records de vitesse et d'endurance.

En juin 1907, peu avant l'ouverture officielle du circuit de Brooklands, il tente d'établir un record du monde sur 24 heures avec une Napier 60 hp à six cylindres.

Edge couvre 1 581 miles et 1 310 yards, soit environ 2 545 kilomètres, à une vitesse moyenne supérieure à 65 mph, environ 106 km/h. Il réalise cette performance pratiquement seul au volant, avec Joseph H. Blackburn comme mécanicien accompagnateur. Le record restera invaincu pendant 18 ans.

Cette performance fait de Selwyn Edge l'un des grands spécialistes mondiaux des records d'endurance automobile.

Il reçoit également le Dewar Trophy en 1910 pour une remarquable performance réalisée avec une Napier 60 hp sur le trajet Londres–Édimbourg–Londres, effectué en utilisant le rapport supérieur.

Après la Première Guerre mondiale, Edge revient progressivement à la compétition.

En 1922, il réalise l'un de ses derniers grands exploits. À Brooklands, il reprend le volant d'une Spyker pour une épreuve de type « Double 12 heures ». Il établit un nouveau record mondial en couvrant environ 1 782 miles, soit près de 2 869 kilomètres, à une moyenne d'environ 74,27 mph.

Son nom est notamment associé aux marques De Dion-Bouton, Gladiator, Clément-Panhard, Napier et AC. Il est également très lié à l'histoire de Brooklands, circuit qui devient le centre de la compétition automobile britannique au début du XXe siècle.

Edge ne se limite d'ailleurs pas à l'automobile.

En 1903, il remporte le premier British International Harmsworth Trophy pour bateaux à moteur avec le Napier I. La machine est pilotée par Dorothy Levitt, tandis qu'Edge en est le propriétaire et l'engageant officiel. Cette victoire illustre encore une fois son intérêt pour la vitesse et pour les possibilités publicitaires offertes par les sports mécaniques.

Au cours de sa vie, Edge devient également un important homme d'affaires.

Il comprend avant beaucoup d'autres que l'automobile peut devenir un produit destiné au grand public et pas seulement un loisir réservé aux personnes fortunées. Son activité commerciale, ses campagnes publicitaires et son utilisation de la compétition contribuent à faire connaître les automobiles britanniques.

Sa carrière de pilote s'étend donc sur une période où l'automobile passe progressivement du statut d'invention expérimentale à celui d'industrie moderne.

En 1937, alors qu'il est déjà âgé de près de 70 ans, Edge apporte encore sa contribution au sport automobile britannique avec l'inauguration du Campbell Circuit à Brooklands.

Il meurt le 12 février 1940 à Eastbourne, en Angleterre, à l'âge de 71 ans.

EAVES Dan

EAVES Dan*

GB

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1995: Vice-champion coupe Cathéram
2005: Vice champion Btcc

Coupes
1994 MG MIDGET
1995 Catheram, 2eme GB
1998 Spider Renault
Essais

1998 Renault BTCC (Williams)

Btcc

1999
2000
2001 Peugeot 406
2002 Peugeot 406
2003 Peugeot 406, 307
2004 Honda
2005 Honda
2006 Honda, 3eme
2007 Peugeot 307
2009 Seat

Dan Eaves, de son nom complet Daniel John Eaves, est un pilote automobile britannique né le 3 juin 1975 à Evesham, en Angleterre. Il s'est principalement fait connaître dans les courses de voitures de tourisme, et plus particulièrement dans le British Touring Car Championship (BTCC), où il a remporté six victoires et s'est classé troisième du championnat en 2005.

Dan Eaves commence la compétition automobile par le karting au début des années 1990. Il y évolue pendant plusieurs années avant de passer aux voitures. En 1994, il se tourne vers le Historic Racing, puis participe en 1995 au Caterham Challenge. En 1996, il rejoint la Ford Fiesta Cup, avant de s'orienter vers les catégories de voitures de tourisme et de promotion.

En 1997, Eaves participe à la Renault Spider Cup britannique et termine troisième du championnat. L'année suivante constitue un premier grand succès dans sa carrière : il remporte le championnat britannique Renault Spider Cup

En 1999 et 2000, il participe au British Production Car Championship. Il termine quatrième du championnat à deux reprises. En 2000, il fait également ses premiers pas en BTCC, en participant aux deux dernières manches de la saison au volant d'une Peugeot 306 engagée par Vic Lee Racing.

Cette première apparition en BTCC est particulièrement prometteuse. Eaves obtient immédiatement de bons résultats dans sa catégorie et remporte notamment la classe B à Silverstone, lors de sa dernière course de la saison. Cette performance lui permet de gagner une place à part entière dans le championnat pour 2001.

Pour la saison 2001, Dan Eaves rejoint VLR / Vic Lee Racing avec une Peugeot 406 Coupé. Peugeot bénéficie alors d'un important programme sportif en BTCC et Eaves se retrouve aux côtés de pilotes expérimentés. Il réalise une très bonne saison et termine cinquième du championnat, avec notamment deux podiums. Cette performance est l'une des révélations de la saison.

En 2002, il poursuit avec VLR et la Peugeot 406 Coupé. Cette saison est plus difficile sur le plan général, mais Eaves reste régulièrement compétitif. Il termine notamment deuxième lors de la première course de la saison à Brands Hatch et devient champion des indépendants au terme de l'année. Le site officiel du BTCC répertorie Dan Eaves comme champion des indépendants 2002 avec Víc Lee Racing et la Peugeot 406 Coupé.

En 2003, Eaves poursuit son aventure avec Peugeot, cette fois au volant d'une Peugeot 307. La saison est plus compliquée et il termine quinzième du championnat. Malgré ces difficultés, son expérience acquise avec les voitures de tourisme commence à faire de lui un pilote recherché par les équipes du BTCC.

L'année 2004 marque le début d'une période particulièrement importante de sa carrière. Dan Eaves rejoint Team Dynamics et pilote une Honda Civic Type-R en BTCC. La voiture, construite à l'origine par Arena Motorsport pour le programme Honda Racing, est ensuite utilisée par Team Dynamics. Eaves en prend le volant sous les couleurs de l'équipe et commence à obtenir des résultats importants.

Cette saison lui apporte également sa première victoire en BTCC. Il s'impose à Oulton Park en 2004, victoire qui représente une étape majeure de sa carrière. Le circuit d'Oulton Park restera d'ailleurs particulièrement associé à son parcours.

En 2005, Dan Eaves connaît la meilleure saison de sa carrière en BTCC. Il pilote toujours pour Team Dynamics, cette fois au volant de la spectaculaire Honda Integra Type R, engagée sous les couleurs de Halfords.

La Honda Integra se montre extrêmement compétitive, particulièrement sur certains circuits. Eaves réalise une saison exceptionnelle et termine troisième du championnat britannique, derrière les principaux pilotes officiels. Il remporte plusieurs courses et devient l'un des pilotes les plus rapides du championnat.

Sa saison 2005 est particulièrement remarquable à Thruxton, où il connaît un week-end exceptionnel. Il remporte les trois courses du meeting, une performance très rare en BTCC. Cette domination illustre parfaitement son niveau de performance avec l'Integra.

Eaves termine ainsi troisième du championnat BTCC 2005, derrière Matt Neal et Jason Plato selon les classements de la saison. Il est également l'un des principaux artisans des excellentes performances de Team Dynamics et de la Honda Integra.

Au total, Dan Eaves compte six victoires en BTCC

Après ses grandes années avec Team Dynamics, Eaves réduit progressivement sa présence dans le BTCC. Il effectue ensuite un retour ponctuel dans le championnat en 2009, après plusieurs années consacrées à d'autres activités automobiles.

Son retour est cependant relativement limité. Après cette période, il s'éloigne progressivement de la compétition automobile professionnelle.

EATON George

George EATON*

 Canada
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Monoplaces

1967 Mc Laren (Formule a)
1969 (Formule a)

Endurance

1967 Camaro
1970 Ferrari, Lola
1971 Ferrari
1972 Ferrari
Canam

1966 Cobra
1968 Mc Laren
1969 Mc Laren
1970 BRM
1971 BRM
Formule 1

1969 BRM, Brabham, Mc Laren
1970 BRM, Brabham
1971 BRM, Brabham
Usac Indy

1971 Colt
1972 Féjer

Eaton est l'héritier des fondateurs des magasins Eaton's
Il arrête la course en 1973 car les 85 magasins et 15000 employés prennent trop de son temps.
Les magasins seront en faillittes en 1999

George Ross Eaton, né le 12 novembre 1945 à Toronto, au Canada, est un ancien pilote automobile canadien. Issu de la célèbre famille Eaton, propriétaire de la grande chaîne de magasins canadienne T. Eaton Company, il disposait des moyens financiers nécessaires pour se lancer dans le sport automobile à une époque où la compétition était encore largement accessible aux pilotes privés fortunés. Mais derrière son nom et ses moyens financiers se trouvait également un pilote véritablement rapide, qui s'est illustré dans plusieurs des disciplines les plus importantes de son époque.

George Eaton commence à courir au milieu des années 1960. Ses premières expériences se font notamment au volant d'une Shelby Cobra, avec laquelle il obtient rapidement de bons résultats au Canada. En 1966, il termine notamment deuxième, troisième puis encore deuxième lors de différentes épreuves disputées à Mosport et Harewood Acres. Ces résultats montrent rapidement qu'il ne se contente pas de participer : il possède une réelle aptitude à la compétition.

En 1967, Eaton poursuit sa progression et se tourne vers les voitures de sport plus performantes. Il prend notamment le volant d'une McLaren-Elva M1C, une voiture à moteur central équipée d'un V8 Ford. Cette voiture lui permet de découvrir le niveau international et notamment les courses de la Can-Am, le très spectaculaire championnat canadien-américain des voitures de sport.

En 1968, George Eaton engage sa propre McLaren-Elva Mk III, équipée d'un moteur Ford-Weslake puis d'un V8 Ford de plus forte cylindrée. Il participe à l'ensemble de la saison Can-Am avec le numéro 98. Son meilleur résultat est obtenu à Laguna Seca, où il termine troisième dans des conditions particulièrement difficiles. 

La saison 1969 représente un tournant dans sa carrière. Eaton commande une nouvelle McLaren M12 pour la Can-Am et une McLaren M10 pour la Formule A. Il devient alors un pilote de premier plan dans les deux disciplines. La M10 lui permet notamment de remporter le Grand Prix de Mont-Tremblant au Canada, au volant d'une McLaren M10A à moteur Chevrolet.

Ses performances en Amérique du Nord lui ouvrent alors les portes de la Formule 1.

À la fin de la saison 1969, George Eaton reçoit une invitation de l'équipe officielle BRM (British Racing Motors) pour participer aux deux derniers Grands Prix de la saison, aux États-Unis et au Mexique. Il débute donc en Formule 1 avec une BRM P138 équipée du célèbre moteur V12 BRM. Il participe à deux Grands Prix, mais abandonne les deux courses.

Malgré ces débuts difficiles, BRM décide de lui offrir une place à temps plein pour la saison 1970.

Eaton devient ainsi l'un des rares Canadiens à accéder à la Formule 1 à plein temps. Il pilote notamment la BRM P139, puis la BRM P153, dans une équipe qui comprend également des pilotes comme Pedro Rodríguez et Jackie Oliver.

La saison 1970 est cependant compliquée. La BRM manque de régularité et Eaton souffre de plusieurs problèmes mécaniques. Il ne marque aucun point au championnat et connaît également des difficultés à se qualifier pour certaines épreuves, notamment à Monaco et Jarama. Son meilleur résultat en championnat cette année-là est une 10e place au Grand Prix du Canada.

Parallèlement à la Formule 1, Eaton poursuit son programme en Can-Am avec BRM.

L'équipe britannique engage la spectaculaire BRM P154, un énorme prototype propulsé par un moteur Chevrolet V8. Eaton en est le principal pilote en 1970. La voiture est puissante mais connaît de nombreux problèmes de fiabilité. Malgré cela, Eaton obtient plusieurs résultats honorables et se montre régulièrement compétitif.

La BRM P154 est une voiture impressionnante mais difficile à exploiter. Son moteur Chevrolet développe une puissance considérable et le châssis doit composer avec les contraintes particulières des circuits rapides de la Can-Am.

Eaton continue donc à courir en Amérique du Nord tout en poursuivant son programme de Formule 1.

En 1971, son engagement en Formule 1 est beaucoup plus limité. Il ne participe qu'au Grand Prix du Canada, toujours avec BRM, et termine 15e. Cette course constitue sa dernière apparition en championnat du monde de Formule 1. Au total, son parcours officiel en F1 comprend 13 engagements et 11 départs, sans point marqué.

Mais George Eaton ne se limite pas à la Formule 1.

Il participe également aux grandes courses d'endurance. En 1971, il prend notamment part aux 24 Heures du Mans au volant d'une spectaculaire Ferrari 512 S engagée par le North American Racing Team (NART). Il partage la voiture avec le célèbre pilote américain Masten Gregory. L'équipage ne termine malheureusement pas la course.

Eaton participe également à d'autres grandes épreuves d'endurance, notamment à Sebring et Watkins Glen. Il explore ainsi pratiquement toutes les grandes disciplines internationales accessibles à un pilote de sa génération.

Il poursuit également son expérience en USAC Championship Car, l'une des principales disciplines américaines de monoplaces de l'époque. En 1971 et 1972, il participe à plusieurs épreuves pour l'équipe Fejer Brothers, notamment à Milwaukee, Ontario, Trenton et Phoenix. Il obtient plusieurs résultats dans le top 20 et termine notamment neuvième à Milwaukee en 1971.

En 1972, Eaton tente également de participer aux prestigieuses 500 Miles d'Indianapolis, mais il ne parvient pas à se qualifier. Cette tentative constitue l'une de ses dernières apparitions importantes en compétition.

Après une dernière participation aux 6 Heures de Daytona 1972, George Eaton décide de mettre fin à sa carrière de pilote. Il n'a alors que 26 ans.

Sa carrière aura donc été relativement courte, mais extrêmement variée. En seulement quelques années, il aura piloté des Shelby Cobra, McLaren-Elva, McLaren M10, McLaren M12, BRM P138, BRM P139, BRM P153, BRM P154, Ferrari 512 S et différentes voitures de type Indy/USAC.

Après son retrait de la compétition, George Eaton retourne progressivement à ses activités professionnelles et familiales.

Il est issu de la famille fondée par Timothy Eaton, créateur de la célèbre chaîne de magasins canadienne. George Eaton devient ensuite président de l'entreprise familiale pendant environ dix ans. Cette période est malheureusement marquée par le déclin progressif de la société et sa liquidation en 1999.

George Eaton reste néanmoins impliqué dans différentes activités professionnelles et philanthropiques. Il devient notamment administrateur de fondations et d'organismes liés à la santé et à la philanthropie au Canada.

9 août 2026

EARNHARDT Ralph

Ralph EARNHARDT*
USA

Père de Dale


1955 2e Nascar
1956 Champion Nascar
350 Victoires

1949


1950sFord 1934 CoupéModified / premières courses
1950sFordSportsman
1956FordNASCAR Grand National, DePaolo Engineering
1957Ford n°22Grand National, DePaolo Engineering
1957Pontiac / Lee Petty Engineering n°127Grand National
1958Chevrolet / Ford / voitures SportsmanSportsman
1959Stock cars SportsmanLimited Sportsman
1960PontiacGrand National / short tracks
1961Pontiac n°5Grand National
1962Pontiac n°75Grand National, Robert Smith
1962Pontiac n°16Grand National, Happy Steigel
1962Chevrolet n°16Grand National
1962Dodge n°91Grand National, Bob Osiecki
1963Pontiac Catalina n°73Grand National
1964Ford n°31Grand National


A l'opposé de son fils, Ralph n'a jamais de geste anti-sportifs, il à des nerfs d'aciers
et travaille ses adversaires à l'usure.
Ralph décède en 1973 dans son garage d'une crise cardiaque.

Ralph Lee Earnhardt est un pilote automobile américain né le 23 février 1928 à Kannapolis, en Caroline du Nord, et décédé le 26 septembre 1973, à l'âge de 45 ans. Père de la légende de la NASCAR Dale Earnhardt Sr., il est considéré comme le véritable fondateur de la dynastie automobile des Earnhardt. Pilote particulièrement réputé sur les circuits courts en terre et sur asphalte, il a remporté plus de 350 courses sanctionnées par la NASCAR au cours d'une carrière de 23 ans.

Ralph Earnhardt grandit à Kannapolis, une ville fortement liée à l'industrie textile de Caroline du Nord. Comme beaucoup de jeunes de la région, il travaille dans une usine textile, mais sa véritable passion se trouve ailleurs : l'automobile et la compétition.

Il commence à courir à la fin des années 1940. En 1949, il participe à ses premières compétitions et développe progressivement ses talents de mécanicien et de préparateur. Au début, il ne possède pas les moyens des grandes équipes. Il doit donc apprendre à construire, réparer et améliorer lui-même ses voitures.

Cette capacité à travailler sur ses propres machines devient l'une de ses principales forces.

Ralph Earnhardt raconte qu'au début de sa carrière, un pilote local lui avait demandé de l'aider à construire un moteur de course. Une fois le moteur terminé, Earnhardt prend le volant de la voiture, une Ford de 1934, et participe à sa première course. Il termine troisième de sa manche qualificative, remporte ensuite la course de consolation et finit quatrième de l'épreuve principale. 

Au fil des années, Earnhardt devient l'un des meilleurs pilotes des compétitions régionales de Caroline du Nord.

Il possède une particularité qui va devenir sa marque de fabrique : il est extrêmement régulier. Il préfère souvent courir plusieurs fois par semaine sur les circuits proches de chez lui plutôt que de parcourir de longues distances pour participer à des épreuves nationales. Cette régularité lui vaut le surnom de « Mr. Consistency », Monsieur Régularité.

En 1953, la course automobile devient son activité à plein temps.

Il participe alors aux différentes catégories de la NASCAR, notamment les divisions Modified, Sportsman et Grand National. Les courses de l'époque sont très différentes de celles de la NASCAR moderne : les voitures sont beaucoup moins sophistiquées, les circuits sont souvent en terre et les pilotes doivent eux-mêmes participer à la préparation et à l'entretien de leurs machines.

Ralph Earnhardt excelle particulièrement dans cet environnement.

Il utilise notamment le principe du « tire stagger », qui consiste à exploiter une différence de diamètre entre les pneus afin d'améliorer le comportement de la voiture dans les virages. Il travaille également sur la répartition du poids et la manière de donner davantage d'adhérence à la voiture.

Il fait même installer des barres de protection dans la portière du côté du pilote, à une époque où la sécurité des voitures de course est encore très rudimentaire. Ces innovations montrent qu'Earnhardt ne cherche pas uniquement à aller vite : il comprend également l'importance de la préparation et de la sécurité.

En 1955, il termine deuxième du classement national NASCAR Sportsman.

L'année suivante marque l'un des plus grands succès de sa carrière. En 1956, Ralph Earnhardt devient champion national NASCAR Sportsman. Il réalise une saison exceptionnelle avec 34 victoires en 76 départs.

Cette réussite lui permet d'accéder régulièrement à la catégorie Grand National, l'ancêtre de l'actuelle NASCAR Cup Series.

Il dispute sa première course Grand National en novembre 1956 à Hickory, en remplacement de Fireball Roberts. Au total, il participe à 51 courses de cette catégorie entre 1956 et 1964. Il ne remporte cependant aucune course de Grand National, mais obtient 16 top 10 et une pole position. Son meilleur classement au championnat est une 17e place en 1961.

Ralph Earnhardt préfère les courses locales et régionales, où il continue à accumuler les victoires. Il remporte des centaines d'épreuves et plusieurs championnats de circuits et d'États. L'International Motorsports Hall of Fame estime son total à plus de 350 victoires NASCAR.

Il est réputé extrêmement difficile à battre sur les petits circuits. Le futur champion NASCAR Ned Jarrett le considérait comme l'un des adversaires les plus difficiles qu'il ait jamais affrontés sur les pistes courtes en terre et sur asphalte.

Mais l'influence de Ralph Earnhardt dépasse largement ses propres résultats.

Il transmet sa connaissance de la mécanique et de la conduite à son fils Dale Earnhardt, né en 1951.

Dale grandit donc au milieu des voitures de course. Dès son enfance, il observe son père travailler sur les voitures, préparer les moteurs et participer aux compétitions. Ralph lui transmet non seulement son amour de la course, mais également une approche très technique du pilotage.

Cette relation entre père et fils sera fondamentale dans l'histoire de la famille Earnhardt.

Dale Earnhardt Sr. deviendra ensuite l'une des plus grandes légendes de la NASCAR, avec sept championnats de la Cup Series, égalant le record de Richard Petty et Jimmie Johnson.

Malheureusement, Ralph Earnhardt ne vivra pas assez longtemps pour voir son fils atteindre le sommet.

Le 26 septembre 1973, Ralph Earnhardt meurt brutalement d'une crise cardiaque à Kannapolis. Il n'a que 45 ans. À cette époque, Dale Earnhardt Sr. n'a que 22 ans et commence seulement à construire sa propre carrière de pilote.

EARNHARDT Dale jr

Dale EARNHARDT jr*

  Etats Unis

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  1998: champion Grand National
  1999: champion Grand National
2003: 3e du championnat Nascar

Chronologie des châssis
1991: court dans une "Série modifiée"
Grand Nationnal

  1996: Chevrolet
  1997: Chevrolet
  1998: Chevrolet, champion
  1999: Chevrolet, champion
Busch Nascar

2006 Chevy
2008 Chevy
2009 Chevy

Nascar

  1999: Chevrolet
2000: Chevrolet
  2001: Chevrolet
  2002: Chevrolet
2003: Chevrolet, 3eme
2004 Chevy
2005 Chevy
2006 Chevy
2007 Chevy
2008 Chevy
2009 Chevy

Tests
  2000: Corvette GT

Endurance

  2001: Corvette GT
2004 Crawford et Corvette GT


  A savoir
  Dover 2001, il dispute cette manche avec un ballon de hand ball
dans l'habitacle le ballon de Tom Hank utilisé lors du tournage d'un film

  Daytona 500, 2002 , lors du Busch Grand National, Earnhardt junior
court avec le N°3 que portait son père, il remporte cette course.
  2002: une grosse sortie de piste, Dale Jr cache la gravité de ses blessures
une commotion cérébrale, il poursuit sa saison comme si de rien n'était.

  C'est du suicide, lors d'une qualification il croit dormir,
en fait, il réalise la pôle et se "réveille" lorsqu'il arrête sa voiture,
une totale inconscience.

  Depuis les organisateurs des courses Nascar rendent obligatoire une visite,
un passage dans un scanner.

2007 le torchon brûle entre Mme Earnhardt et Dale jr, les deux
personnes se quittent, Dale perdra son sponsor qui le supporte
depuis 1999 (Bud)



Dale Earnhardt Jr., de son nom complet Ralph Dale Earnhardt Jr., est un pilote automobile américain né le 10 octobre 1974 à Kannapolis, en Caroline du Nord. Issu de l'une des familles les plus célèbres de l'histoire de la NASCAR, il est le fils du légendaire Dale Earnhardt, sept fois champion de la NASCAR Cup Series. Mais malgré le poids immense de son nom de famille, Dale Jr. a réussi à construire sa propre carrière et à devenir lui-même l'une des personnalités les plus populaires du sport automobile américain.

Dale Earnhardt Jr. appartient à la troisième génération d'une famille profondément liée à la course automobile. Son grand-père, Ralph Earnhardt, était lui-même pilote de stock-car et a joué un rôle important dans les débuts de la famille dans le sport automobile. Son père, Dale Earnhardt Sr., est ensuite devenu l'une des plus grandes légendes de la NASCAR, remportant sept championnats et 76 courses de Cup Series.

Grandir dans une telle famille représente évidemment un avantage, mais aussi une pression considérable. Dale Jr. doit très tôt se construire une identité propre, tout en étant constamment comparé à son père. Sa relation avec Dale Sr. est complexe et marquée par la volonté du jeune pilote d'obtenir la reconnaissance de son père.

Après ses premières expériences en compétition, Dale Jr. commence véritablement à se faire remarquer dans les catégories de développement de la NASCAR. En 1998, il remporte le championnat de la Busch Series, devenue depuis la NASCAR Xfinity Series. Il conserve son titre l'année suivante, devenant champion une deuxième fois consécutive en 1999.

Ses performances lui permettent d'accéder rapidement à la catégorie reine. En 1999, Dale Earnhardt Jr. fait ses débuts en NASCAR Winston Cup Series, l'actuelle Cup Series. Il commence alors à courir pour Dale Earnhardt Inc. (DEI), l'équipe fondée par son père.

Dale Jr. remporte sa première course de Cup Series dès sa 12e participation, ce qui confirme immédiatement son potentiel. Il devient rapidement l'un des jeunes pilotes les plus suivis de NASCAR.

La saison 2000 lui permet de confirmer son talent. Il s'impose notamment à Daytona et Talladega, deux circuits où la capacité à utiliser l'aspiration et à maîtriser les courses à très haute vitesse est essentielle.

Dale Jr. développe justement une réputation particulière dans ce type d'épreuves. Comme son père, il est extrêmement performant dans les courses dites de restrictor-plate, où les voitures roulent en peloton serré et où la stratégie, le positionnement et la maîtrise de l'aspiration jouent un rôle déterminant.

Le 18 février 2001, son père Dale Earnhardt Sr. trouve la mort dans un accident lors du dernier tour du Daytona 500. Dale Jr. perd son père alors qu'il est lui-même devenu un pilote professionnel.

Quelques mois plus tard, Dale Earnhardt Jr. connaît l'un des moments les plus émotionnels de sa carrière.

Le 7 juillet 2001, il remporte le Pepsi 400 à Daytona, quelques mois seulement après la disparition de son père. Cette victoire devient immédiatement l'un des moments les plus symboliques de l'histoire récente de NASCAR. Dale Jr. reçoit alors un soutien extraordinaire du public et devient encore plus populaire auprès des fans.

À partir de cette période, Dale Earnhardt Jr. devient progressivement l'un des visages les plus populaires de la NASCAR.

En 2003, il commence une série exceptionnelle : il est élu NASCAR Most Popular Driver, titre qu'il conservera pendant 15 années consécutives, de 2003 à 2017. Il détient ainsi le record de cette récompense.

Dale Earnhardt Jr. remporte pour la première fois le Daytona 500, la course la plus prestigieuse de la NASCAR. Cette victoire possède une signification particulière car Daytona est intimement associée à l'histoire de sa famille et surtout à son père.

Dale Sr. avait attendu 20 participations avant de gagner enfin le Daytona 500, en 1998. Six ans plus tard, son fils s'impose à son tour dans cette épreuve mythique.

Dale Jr. confirme également son extraordinaire efficacité sur les superspeedways en remportant de nombreuses courses à Daytona et Talladega. Au total, 10 de ses 26 victoires en Cup Series sont obtenues sur ces deux circuits.

Cependant, contrairement à son père, Dale Earnhardt Jr. ne remportera jamais le championnat de la NASCAR Cup Series.

Sa carrière est faite de grandes victoires mais également de périodes plus difficiles. Il connaît notamment des changements d'équipe et doit s'adapter à différents environnements techniques.

En 2006, il fonde JR Motorsports, une équipe qui deviendra progressivement une structure importante de la NASCAR. Dale Jr. n'est donc plus seulement pilote : il commence également à construire sa carrière de propriétaire d'équipe.

En 2008, il rejoint Hendrick Motorsports, l'une des équipes les plus prestigieuses de NASCAR. Il pilote alors la célèbre Chevrolet n°88.

Cette nouvelle étape de sa carrière suscite énormément d'attentes. Dale Jr. obtient plusieurs bons résultats avec Hendrick Motorsports, mais ne parvient pas à remporter le championnat.

Il reste néanmoins l'un des pilotes les plus populaires du championnat.

En 2014, il connaît une nouvelle consécration à Daytona.

Dale Earnhardt Jr. remporte une deuxième fois le Daytona 500, dix ans exactement après sa première victoire dans l'épreuve. Il devient ainsi l'un des rares pilotes à avoir remporté deux fois cette course mythique.

Cette deuxième victoire est particulièrement importante pour son héritage. Elle confirme qu'il n'est pas uniquement le fils d'une légende : Dale Jr. possède désormais son propre palmarès historique.

Malheureusement, les dernières années de sa carrière sont perturbées par plusieurs problèmes liés aux commotions cérébrales. Après plusieurs accidents et une nouvelle commotion en 2016, il est contraint de manquer une partie de la saison.

Ces problèmes l'amènent progressivement à réfléchir à son avenir.

En avril 2017, Dale Earnhardt Jr. annonce qu'il prendra sa retraite de la compétition à temps plein à la fin de la saison. Il dispute donc sa dernière saison complète en Cup Series en 2017.

Il termine sa carrière en Cup Series avec 631 départs, 26 victoires et 15 pole positions. Il possède également ses deux titres de champion de la Xfinity Series remportés en 1998 et 1999. Au total, il compte 50 victoires dans les deux principales séries nationales de NASCAR, dont 26 en Cup et 24 en Xfinity.

Mais la retraite ne signifie pas la fin de son implication dans le sport automobile.

Dale Jr. continue à participer occasionnellement à des courses régionales, notamment en Late Model, et reste très actif avec JR Motorsports.

Son équipe connaît d'ailleurs de grands succès en NASCAR Xfinity Series. JR Motorsports remporte plusieurs championnats, notamment avec des pilotes comme Chase Elliott, William Byron, Tyler Reddick et Justin Allgaier.

Dale Jr. devient également une personnalité importante des médias.

Il travaille comme consultant et analyste NASCAR à la télévision et développe son propre univers médiatique avec Dirty Mo Media. Il est notamment l'animateur du podcast Dale Jr. Download, dans lequel il reçoit des pilotes, anciens pilotes, personnalités du sport automobile et acteurs importants de la NASCAR.