26 juil. 2026

DEREPAS Denis

Denis DEREPAS*
France

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1980 remporte le coupe Gordini

Chronologie des châssis
Coupe
1975 R12 Gord
1977 Renault 5
1978 Renault 5
1979 Renault 5
1980 Renault 5, champion
1981 Renault 5 europe
1981 Europacup sur R5 turbo
1982 Europacup sur R5 turbo
1983 Talbot samba
1984 Sélections GCAP (Samba)

Rallyes
1975 Navigue Haumant sur Opel Ascona
1976 Navigue Haumant sur Opel Ascona
1984 Opel Kadett
1985 Opel Kadett, Peugeot 205

Formule Renault
1981 JPE

Commerçant de profession

Denis Derepas est un pilote automobile français actif au tournant des années 1980. Son nom apparaît au palmarès de la Coupe de France Renault, qu’il remporte en 1980 au volant d’une Renault 5 Alpine. Il est également mentionné dans les classements de la Formule Renault France en 1981.

DEPNIC

"DEPNIC" 
Jean Claude Dépincé*
France


1971 2eme critérium circuits
1974 3eme CHampionnat France circuits Gr 2

Chronologie des châssis
Courses de cotes
1969 R8 Gord
1970 R8 Gord
1971 Bmw 3,0
1972 Bmw 3,0

Circuits
1969 Simca
1972 Bmw 2002
1974 Bmw 3,0

Rallyes
1969 Bmw 2002 R8 Gord
1970 Renault, NSU
1971 Bmw 2002, 2eme
1972 Bmw 3,0
1973 Simca 1100
1975 BmwCoupe
1970 NSU

Endurance
1972 Corvette
1973 Bmw 3,0, Corvette
1974 Bmw 3,0
1975 Bmw 3,0, Corvette
1976 Bmw, Cheetah
1977 Bmw

Tourisme
1971 Bmw 202
1973 Bmw 3,0
1978 Bmw 530

Jean-Claude Michel Lucien Depince, plus connu sous son pseudonyme de « Depnic », est un pilote automobile français né le 22 février 1947 à Granville (Manche) et décédé le 17 novembre 1988 à Saclay (Essonne). Spécialiste des voitures de tourisme et de Grand Tourisme, il s'est illustré dans les années 1970 en Championnat d'Europe des voitures de tourisme (ETCC), en Championnat du monde des voitures de sport et aux 24 Heures du Mans, où il a pris le départ à six reprises. 

Jean-Claude Depince commence la compétition automobile à la fin des années 1960. Pour préserver une certaine discrétion dans sa vie professionnelle, il adopte le pseudonyme « Depnic », contraction de son nom de famille, sous lequel il courra durant toute sa carrière. 

Il s'oriente rapidement vers les courses d'endurance et les épreuves de tourisme, où il devient un fidèle pilote des BMW engagées par des équipes privées françaises.

Entre 1972 et 1977, Depnic participe à six éditions des 24 Heures du Mans.

Ses engagements successifs sont :1972 : Chevrolet Corvette C3 – abandon (joint de culasse).
1973 : Chevrolet Corvette C3 – 18ᵉ au classement général.
1974 : BMW 3.0 CSL – 15ᵉ au classement général, son meilleur résultat.
1975 : BMW 3.0 CSL – abandon sur accident.
1976 : Cheetah G601 – abandon.
1977 : BMW 3.0 CSL – abandon sur casse moteur. 

Il est le plus souvent associé à Jean-Claude Aubriet, avec lequel il forme un équipage régulier en endurance. 

Depnic participe à plusieurs manches du Championnat d'Europe des voitures de tourisme (ETCC).

Parmi ses meilleurs résultats figurent :4ᵉ des 4 Heures de Jarama 1974 sur BMW 3.0 CSL, son meilleur résultat international.
7ᵉ des 24 Heures de Spa 1977 sur BMW 530i, avec Jean-Louis Ravenel et Jean-Marie Détrin. 

Le 17 novembre 1988, Jean-Claude Depince trouve la mort dans le crash d'un avion léger près de Saclay, alors qu'il se rend avec plusieurs journalistes automobiles à une présentation de presse. L'accident coûte la vie aux sept personnes présentes à bord 

Depnic entre chez Bmw France en 1973, lorsqu'il se tue en avion en 1988 il est le
directeur du secteur course au garage du Bac depuis 1981.

Peu avant 9 heure un Cessna s'écrase dans la minute qui suit son dévollage.

DEMOISSON J Pierre

Jean Pierre DEMOISSON*
France

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Chronologie des châssis
Rallycross
1983 Alpine A310
1984 Alpine A310
1985 Alpine A310
1986 Alpine A310
1987 Alpine A310
1988 Alpine A310
1989 Alpine A310, R5
1990 Alpine A310, Ford sierra

Bricolage de génie, c'est l'esprit du Rallycross, sur cette Alpine, parti d'un bloc PRV. Le moteur est avancé de 10 cm.
Il faud refaire un pédalier suspendu, une direction maison.

1977 Autocross


Jean-Pierre Demoisson est un pilote automobile français qui s'est illustré principalement en rallycross durant les années 1980. Il est surtout connu pour avoir développé et piloté une spectaculaire Alpine GTA V6 Bi-Turbo à transmission intégrale

Jean-Pierre Demoisson commence la compétition au volant d'Alpine A310, avec lesquelles il participe au Championnat de France de rallycross. Il se fait rapidement remarquer par son goût pour les solutions techniques innovantes et par son implication personnelle dans le développement de ses voitures

Au milieu des années 1980, il devient l'un des représentants les plus originaux du rallycross français.

Après avoir couru sur Alpine A310, il met au point une Alpine GTA V6 Bi-Turbo 4x4, une réalisation artisanale extrêmement ambitieuse. La voiture reçoit un moteur V6 turbocompressé profondément modifié, associé à une transmission intégrale. 

Lors des essais de la saison 1987, la presse spécialisée décrit cette GTA comme l'œuvre des « rois du bricolage », tant les transformations réalisées sont importantes. 

En 1987, Jean-Pierre Demoisson dispute le Championnat de France de rallycross avec cette Alpine GTA.

Au rendez-vous de Pau-Idron, il présente une évolution équipée d'un moteur V6 Bi-Turbo développé avec le concours de Sodemo. La puissance annoncée est alors d'environ 550 ch, un chiffre exceptionnel pour l'époque.

Plus encore que par son palmarès, Jean-Pierre Demoisson est reconnu pour son esprit d'innovation.

À une époque où les Peugeot 205 Turbo 16, Audi Quattro et BMW 325i 4x4 dominent le rallycross, il choisit une voie différente en développant une Alpine GTA à quatre roues motrices, démontrant un réel savoir-faire en matière de conception et de préparation mécanique. 

DECHENT Hans Dieter

à gauche
DECHENT Hans Dieter*
Allemagne


1970 3eme 24 Heures Mans

Courses de cotes
1963 Alfa
1964 Abarth, Simca Abarth

Formule 3
1964 Brabham
1965 Brabham

Endurance
1964 Abarth
1966 Abarth
1967 Porsche 908, 906
1968 Porsche 908
1969 Porsche 908
1970 Porsche 908, 3eme 24 Heures

Tourisme
1968 Alfa

Interserie
1970 Porsche 908

Le TEAM LUFTHANSA qui deviendra le MARTINI RACING en 1971
En effet Déchent reprend le team Salzbourg (Porsche Autriche)

Déchent collabore aux teams aux 24 heures jusqu'en 1994

2008 il "bosse" chez Faribacher toujours au Mans

Formule 3
Châssis Brabham
1964 Dechent
1965 Dechent

Hans-Dieter Dechent (13 juin 1940 – 20 septembre 2014) est un pilote automobile, entrepreneur et patron d'écurie allemand.

 Il est surtout connu pour avoir créé le Martini International Racing Team, avoir joué un rôle décisif dans l'association entre Porsche et Martini & Rossi, et pour avoir été l'un des artisans des succès de Porsche en endurance au début des années 1970. 

Né à Sarrebruck, Hans-Dieter Dechent grandit dans une famille de concessionnaires automobiles. Son père dirige un important groupe de distribution Opel en Sarre, fondé dans les années 1920. Très tôt, il s'implique dans l'entreprise familiale avant de choisir de se consacrer au sport automobile. Grâce à son héritage, il finance lui-même ses débuts en compétition

Dechent commence à courir en 1962 au volant d'une Alfa Romeo Giulietta Sprint Speciale dans des épreuves GT en Allemagne. Il dispute rapidement des courses internationales, notamment les 1 000 km de Paris, puis s'oriente vers les courses d'endurance et les épreuves du Championnat du monde des voitures de spor

Au cours de sa carrière de pilote (1962-1970), il participe à plus d'une centaine d'épreuves, remportant 11 victoires et de nombreux succès de catégorie

La Scuderia Lufthansa

Au milieu des années 1960, Dechent rejoint la Scuderia Lufthansa, dirigée par Robert Huhn. En 1967, il devient associé de l'équipe et apporte un soutien financier important.

Il pilote alors plusieurs Porsche emblématiques :

  • Porsche 906 ;
  • Porsche 907 ;
  • Porsche 908 ;
  • Porsche 910.

Cette collaboration marque le début de ses relations privilégiées avec Porsche


Hans-Dieter Dechent participe régulièrement au Championnat du monde des voitures de sport.

Parmi ses meilleurs résultats figurent :

  • 3e des 1 000 km de Monza 1969 sur Porsche 907 ;
  • 2e des 100 km de Mainz-Finthen 1970 sur Porsche 908/03 ;

La contribution majeure de Dechent au sport automobile dépasse largement son activité de pilote.

En 1968, il convainc Martini & Rossi de devenir partenaire de Porsche, profitant de l'autorisation récente du sponsoring extra-sportif en compétition. Cette initiative donne naissance à l'une des livrées les plus célèbres de l'histoire du sport automobile : les bandes bleues, bleu clair et rouges de Martini Racing

En 1970, il fonde le Martini International Racing Team.

Son équipe engage des Porsche 908 puis des Porsche 917 en Championnat du monde d'endurance.

Lors des 24 Heures du Mans 1970, Dechent est à l'origine de la spectaculaire Porsche 917 "Hippie", décorée par le designer Anatole Lapine. Cette voiture, pilotée par Gérard Larrousse et Willy Kauhsen, termine 2e au classement général, tandis qu'une Porsche 908 de son équipe finit 3e

En 1971, le Martini International Racing Team contribue directement au titre mondial de Porsche en remportant plusieurs manches du Championnat du monde des voitures de sport, dont :

  • les 12 Heures de Sebring ;
  • les 24 Heures du Mans ;
  • les 1 000 km du Nürburgring.

Cependant, les coûts deviennent considérables. Après avoir investi plusieurs millions de marks dans son équipe, Dechent décide de dissoudre la structure à la fin de la saison 1971

Après avoir quitté la direction de Martini Racing, Hans-Dieter Dechent reste une personnalité influente de l'endurance.

Pendant près de vingt ans, il travaille auprès de au sein de Joest Racing, où il coordonne les programmes engagés en Championnat du monde d'endurance et aux 24 Heures du Mans. Il fait partie de l'équipe victorieuse au Mans en 1994

Dechent est également l'un des fondateurs et promoteurs de l'Interserie, championnat européen de voitures de sport inspiré de la Can-Am nord-américaine. Il contribue à son développement pendant de nombreuses années


Hans-Dieter Dechent s'éteint le 20 septembre 2014 à Sarrebruck, à l'âge de 74 ans, après une longue maladie. 

DEBERNARD Michel

Michel DEBERNARD*
France



1988 Vice-champion Coupe Avenir
1989 Remporte la Coupe Avenir

Chronologie des châssis
Formule Renault
1978 Hampe
1979 Hampe

Formule Ford
1986 Hampe

Coupe de l'avenir
1985 ARC
1986 ARC
1987 ARC
1988 ARC, 2eme
1989 ARC, champion


DEAN Tony

DEAN Tony*
(Anthony Gordon)
GB


1965 3eme GP Monaco F3
1970 victoire Canam

1965 Champion GB F3
1973 Vice-champion F5000

Circuits
1963 Lotus Eleven
1964 Lotus Eleven

Formule 3
1965 Brabham, 3e Monaco, Champion
1966 Brabham, Lotus

Endurance
1967 Porsche 906
1968 Porsche 910, Ferrari dino
1969 Porsche 908, 910
1972 Porsche 910

Tourisme
1969 Lotus Cortina

Formule 1
1969 BRM
1972 Mc Laren

Canam
1969 Porsche 908
1970 Porsche 908
1971 Porsche 908, Mc Laren
1972 Porsche 908

Interserie
1972 Mc laren canam

F5000
1972 Mc Laren
1973 Chevron, 2eme
1974 Chevron

Courses de cotes
1974 Chevron F5000

Aurora
1980 Chevron


Pilote indépendant,

il est le père de Richard DEAN allias Mc Gyver
7 10 1965

Team DEAN ACA RACING
BTCC
Châssis Lotus Cortina
1969
Robinson, Dean

CANAM

Châssis Mc Laren
1971 Dean, Hobbs

Condamné pour avoir entrée illégalement des cigares américains en angleterre. Les voitures de courses servaient à cacher les produits de contrebandes ceci avec son pilote Robinson

Anthony "Tony" Dean est un pilote automobile britannique, né le 23 août 1932 à Londres (Angleterre) et décédé le 4 mai 2008 à Dublin (Irlande). Installé en Irlande à partir des années 1950, il a été l'un des pilotes les plus polyvalents de sa génération, brillant aussi bien en rallye qu'en circuit, en voitures de tourisme, en prototypes et en Formule 5000. Il est particulièrement connu pour avoir remporté le Championnat d'Europe de Formule 5000 en 1973. 

Tony Dean découvre la compétition automobile au milieu des années 1950 après avoir effectué son service militaire dans la Royal Air Force. Installé en Irlande, il commence par les courses de côte et les rallyes au volant de voitures de série modifiées.

Son talent apparaît rapidement et il devient l'un des pilotes les plus en vue de la scène irlandaise.

Dans les années 1960, Dean participe à de nombreux rallyes britanniques et irlandais avec des voitures telles que :Mini Cooper S ;
Ford Lotus Cortina ;
Ford Escort Twin Cam.

Il remporte plusieurs épreuves nationales et s'impose comme l'un des meilleurs spécialistes des routes irlandaises, réputées pour leur difficulté.

Parallèlement au rallye, Tony Dean dispute des courses de voitures de tourisme.

Au volant des Ford Lotus Cortina puis des Ford Escort, il obtient de nombreuses victoires sur les circuits britanniques et irlandais. Son pilotage incisif et spectaculaire lui vaut une solide réputation auprès des organisateurs et des constructeurs.

À la fin des années 1960, Dean se tourne vers les voitures de sport et les prototypes.

La discipline qui va consacrer sa carrière est la Formule 5000, championnat réservé à des monoplaces propulsées par de puissants moteurs V8 de 5 litres.

En 1973, au volant d'une Chevron B24 équipée d'un moteur Chevrolet V8, Tony Dean réalise une saison remarquable :plusieurs victoires.

Ce championnat est alors considéré comme l'une des catégories les plus spectaculaires du sport automobile, réunissant de nombreux anciens pilotes de Formule 1.

Au milieu des années 1970, Dean s'installe en Californie.

Il poursuit sa carrière dans les compétitions américaines, notamment :Formula 5000 américaine ;
IMSA ;
SCCA ;
courses historiques.

Il devient également préparateur et propriétaire d'écurie, tout en continuant à piloter.
Préparateur et chef d'équipe

Après sa carrière au plus haut niveau, Tony Dean fonde une entreprise spécialisée dans la préparation de voitures de compétition.

Il accompagne de nombreux jeunes pilotes et participe à la restauration de voitures historiques, notamment des Chevron et des Formule 5000, devenant une référence dans ce domaine.

À partir des années 1980, Tony Dean se consacre principalement à la préparation de voitures de course et aux compétitions historiques. Installé en Californie, il reste une personnalité très respectée du sport automobile international jusqu'à son décès, le 4 mai 2008, à Dublin, à l'âge de 75 ans.

Da SILVA-RAMOS Hermano

Hermano da SILVA-RAMOS*
dit Nano né au Brésil
Double nationnalité
France et Brésil

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1953: 1er Rallyes Sblé_Solermes-Dieppe
1955 1er coupe du circuit de Marseille

7 GP disputés

Chronologie des châssis
Endurance
1953 Aston Martin
1954 Gordini, Aston Martin
1955 Gordini, Aston Martin
1956 Gordini, AC ACE
1957 Ferrari
1958: Ferrari 250 GTO, Lotus et Cooper
1959 Ferrari

Rallyes
1954 Aston Martin
1956: Aston Martin
1957: Jaguar MK2
1958: Ferrari 250 GTO
1959: Jaguar MK2

Coupe
1955 Aston Martin

Formule 1
1955 Gordini
1956 Gordini
1957 Gordini
1958: Masérati
1959 Masérati
Tests
1956: Bugatti 251

Indor
1957 Midget
1958 Midget

Formule 2
1958 Cooper

Hermano João "Nano" da Silva Ramos est un ancien pilote automobile franco-brésilien, né le 7 décembre 1925 à Paris (France). Il s'est illustré dans les années 1950 et au début des années 1960 en Formule 1, en Championnat du monde des voitures de sport et aux 24 Heures du Mans.

Hermano da Silva Ramos naît à Paris dans une famille brésilienne aisée. Son père est un important industriel du café, ce qui permet à Hermano de partager sa jeunesse entre la France et le Brésil. Il conserve toute sa vie la double culture franco-brésilienne et parle couramment plusieurs langues.

Passionné très tôt par l'automobile, il commence à courir au début des années 1950, à une époque où de nombreux pilotes financent eux-mêmes leur carrière.

Après de nombreuses vacances passés en France il revient en 1957 et débute sa carrière sportive. Il est l'ami de Fangio et surtout de Alfonso de Portago il arrête même la course une année après la mort de Alfonso. Madame est alors enceinte et la mort des pilotes provoque une grave dépression. Elle était au mans en 1955.

Silva Ramos fait ses premières armes dans les courses de côte et les épreuves nationales françaises.

Les 24 Heures du Mans deviennent rapidement l'un des rendez-vous majeurs de sa carrière.

Entre 1953 et 1960, il participe à huit éditions de la classique mancelle.

Ses meilleurs résultats sont :1954 : 5ᵉ au classement général, sur une Osca MT4, avec Tony Rolt.
1958 : 4ᵉ au classement général, sur une Porsche 550A RS, avec Jean Behra.

Silva Ramos débute en Championnat du monde de Formule 1 en 1955 avec Gordini.

Il participe ensuite à plusieurs Grands Prix avec :Gordini ;
Cooper ;
Porsche.

Entre 1955 et 1960, il dispute 24 Grands Prix du Championnat du monde.

Son meilleur résultat est une 5ᵉ place au Grand Prix des Pays-Bas 1959, au volant d'une Cooper T51-Climax, ce qui lui permet d'inscrire 2 points au championnat du monde selon le barème de l'époque.

Il participe également à plusieurs Grands Prix hors championnat, très prestigieux dans les années 1950.

Il obtient de nombreuses places d'honneur, souvent face aux équipes officielles Ferrari, Maserati et Aston Martin.

Il reprend la course en 1958 pour arrêter en 59.
Mme est très malade de voir son mari prendre des risques et risquer sa vie sur chaques piste, le médecin est formel, "ou vous quitter votre femme ou vous arrèté de piloter, c'est grave".

Jusqu'au jour ou il arrète de courrir sa femme ne dort plus, après c'est lui qui ne dort plus. En effet pilote en endurance chez Ferrari, le Grand Enzo lui propose un volant en Formule 1 pour 1960.

Au début des années 1960, Silva Ramos réduit progressivement son activité sportive afin de se consacrer aux affaires familiales.

Contrairement à plusieurs de ses contemporains, il quitte la compétition sans accident majeur et reste ensuite discret dans le milieu automobile.


Ensuite il fonde une société d'audiovisuel...

25 juil. 2026

Durex et la télévision

1976 : quand Durex fit « couper » la F1 à la télévision

La saison 1976 reste l’une des plus célèbres de l’histoire de la Formule 1, marquée par le duel intense entre Niki Lauda et James Hunt. Pourtant, au Royaume-Uni, une grande partie de ce championnat mythique ne fut… tout simplement pas diffusée à la télévision. La raison ? Un sponsor jugé scandaleux : Durex.

Un sponsor qui dérange

En difficulté financière, l’écurie Surtees de John Surtees accepte en 1976 le soutien de la London Rubber Company, fabricante des préservatifs Durex. Le logo apparaît clairement sur la TS19 dès le printemps, notamment lors de la Race of Champions à Brands Hatch, puis au Grand Prix d’Espagne à Jarama.

Aujourd’hui, cela prêterait à sourire. Mais en 1976, la télévision britannique en particulier la BBC considère ce type de publicité comme incompatible avec une diffusion familiale. Pourtant, les monoplaces arborent déjà des marques de tabac, d’alcool ou même des références culturelles populaires. La limite morale, à l’époque, ne se situe pas là.

Résultat : la BBC pose un ultimatum à Surtees. Soit les logos disparaissent, soit la course ne sera pas diffusée.

Surtees refuse.

La BBC remballe ses caméras

Le témoignage de Murray Walker, voix emblématique de la F1 britannique, est sans ambiguïté. Arrivé à Brands Hatch en mars 1976, il apprend que la diffusion est suspendue tant que les logos Durex restent visibles.

La décision tombe : la BBC plie bagage.

Ce qui devait être une simple tension ponctuelle devient une position ferme. La chaîne choisit de ne plus retransmettre les Grands Prix concernés. Dans les faits, une grande partie de la saison 1976 échappe ainsi au public britannique en direct.

Un paradoxe saisissant, alors même que le championnat atteint des sommets d’intensité.

Une F1 entre liberté et puritanisme

L’affaire révèle un contraste frappant. D’un côté, une Formule 1 des années 1970 réputée pour son image libre, parfois excessive, entre sponsors de cigarettes, alcool et personnalités flamboyantes comme James Hunt. De l’autre, des diffuseurs encore très conservateurs, soucieux de préserver une certaine morale à l’écran.

John Surtees, pragmatique, assume son choix : son écurie a besoin d’argent pour survivre. Il souligne d’ailleurs qu’aucune règle sportive n’est enfreinte.

Mais pour la BBC, l’enjeu est ailleurs : il s’agit d’image et de perception du public.

Le revirement

Ironie de l’histoire, c’est la qualité exceptionnelle de la saison 1976 qui finit par faire plier les diffuseurs. Le duel Lauda–Hunt captive le public, au point de rendre l’absence de retransmission intenable.

Progressivement, la BBC et ITV reviennent à une couverture partielle, notamment pour la fin de saison. Le Grand Prix du Japon, décisif sous la pluie, est ainsi montré au public britannique, sacrant James Hunt champion du monde.

Et surtout, il rappelle une chose : en Formule 1, ce ne sont pas toujours les moteurs qui font le plus de bruit… parfois, un simple logo suffit.

CEVERT Watkins Glen 1973

Watkins Glen – Vendredi 5 octobre 1973

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Un détail amuse le paddock : le numéro officiel de Jody Scheckter sur la liste des engagés est pour le moins inhabituel le 0. Zéro de conduite ? La plaisanterie circule, mais elle serait injuste. Le Sud-Africain a connu une saison agitée, certes, mais si McLaren lui confie une monoplace officielle, ce n’est pas par hasard. Le talent est bien là, même s’il s’exprime parfois de manière… spectaculaire.

Qui remportera les 50 000 dollars promis au vainqueur du Grand Prix des États-Unis ? Les McLaren et les Lotus apparaissent comme les favorites naturelles sur ce circuit rapide et exigeant de Watkins Glen. Mais la perspective d’un tel gain, ajoutée à l’enjeu sportif, pourrait bien transcender Jackie Stewart. L’Écossais, qui s’apprête à disputer son 100e Grand Prix et envisage de mettre un terme à sa carrière, n’a encore rien officialisé. Tous attendent une déclaration dimanche soir, victoire ou non.

Chez Tyrrell, Stewart devra aussi composer avec un équipier en grande forme : François Cevert. Malgré les douleurs persistantes à ses pieds, consécutives à son accident récent à Mosport, le Français s’est montré très rapide lors des essais sur un circuit qui lui convient particulièrement.

Après la séance, il confiait néanmoins :
« Mes pieds me font encore mal. Après dix tours d’affilée, la fatigue revient. »


Watkins Glen – Samedi, 11 h 54

Il est là, souriant, détendu, presque insouciant.

Le passage des “Esses” est l’un des plus impressionnants du championnat. Une succession de courbes rapides, bordées de glissières rapprochées, comme creusées dans une tranchée. À peine cinquante centimètres d’accotement de chaque côté. À distance, on jurerait que les roues frôlent le métal.

La trajectoire est cruciale : bien sortir du droite pour se placer totalement à l’extérieur avant d’inscrire la voiture dans le gauche. À cet instant, la monoplace subit une forte charge latérale. Puis, au sommet du léger dos d’âne, la piste s’aplanit brusquement : un effet de délestage se produit. L’adhérence devient précaire, la voiture amorce un léger décrochage que le pilote doit contrôler à la fois au volant et à l’accélérateur.

Tout cela se joue à environ 240 km/h, soit près de 70 mètres par seconde. Entre l’entrée du droite, le passage du raidillon et la sortie du gauche, il ne s’écoule guère plus de quatre secondes. Quatre secondes où tout se décide. À ces vitesses, la moindre rupture mécanique ou la plus petite erreur de trajectoire n’offre aucune seconde chance.

Les pilotes enchaînent. Peterson impressionne par la pureté de sa ligne et sa vitesse. Stewart, d’une fluidité remarquable, est l’un des rares à conserver la cinquième dans cette portion. Pace manque de se faire surprendre avec sa Surtees, Hunt semble défier toute prudence avec une March presque en apesanteur. Beltoise, diminué physiquement, force l’admiration par son courage.

Et Cevert ? Ses passages sont superbes. Précis, rapides, élégants. Du grand art.

Le voici une nouvelle fois. Il freine pour le “90”, la Tyrrell reste parfaitement stable — ces voitures ont toujours été très à l’aise ici. Il réaccélère en sortie. Le bruit de son V8 Ford-Cosworth se mêle à celui d’une McLaren qui arrive : Scheckter.

Puis, soudain.

Dans le gauche en appui du S rapide, au sommet du dos d’âne, l’accident se produit. La Tyrrell part, heurte violemment les glissières un choc d’une extrême brutalité, typique de cette portion où les rails, non protégés et mal raccordés, ne pardonnent rien.

D’autres voitures passent encore.

Puis une voiture officielle s’élance. Une, puis deux, puis les secours. Une ambulance. Les pompiers. L’angoisse monte. Aucun panache de fumée. Fausse alerte ?

Non.

Plus aucune voiture ne passe.
Un silence total tombe sur le circuit.
Les haut-parleurs restent muets.
Dans les tribunes, la foule se fige.

Dans les stands, les regards se croisent. John Surtees s’approche d’un commissaire relié par radio :

« Savez-vous qui c’est ? »
« Une voiture bleue… »
« Une des miennes ? »

Mais déjà, une rumeur circule. Stewart est passé au ralenti, faisant des signes.

Ken Tyrrell a quitté son stand.

Fittipaldi rentre, lentement. Chapman se précipite :
« Emerson, est-ce grave ? Qui est-ce ? »

Pas de réponse. Le Brésilien descend et disparaît derrière les stands.

Puis Ickx. Puis Beltoise. Les visages sont fermés.

« C’est François ? »
« Oui… c’est François. »
« Comment est-il ? »
« Je crois… que c’est fini. Ils ont mis un drap sur lui. »

Beltoise laisse échapper des larmes. Ickx, immobile dans sa voiture, pleure.

Plus loin, Jarier tente de parler mécanique, presque pour fuir l’évidence :
« Mes freins vont mieux… elle sous-vire moins. J’ai fait 1’42… »
Silence.
« François… c’est sûr ? C’est horrible. Pas pour lui il connaissait les risques. Et il n’a sans doute rien senti. Mais ce S… à chaque passage, on remet tout en jeu. Lever le pied ? Alors on n’est plus dans le coup. Si on veut rester pilote, il faut passer à fond. C’est ce qu’on fait tous. »

Il n’y a plus grand-chose à dire.

La veille encore, François Cevert était là, souriant, léger, plein de vie.
Et puis, dans ces quatre secondes suspendues au-dessus de 240 km/h, une trajectoire décalée de quelques centimètres a suffi.

Tout a basculé.

CEVERT Mosport 1973


« Quand je me suis vu foncer vers les rails, j’étais persuadé que j’allais me tuer. À 150 km/h, de plein fouet. J’étais absolument certain d’y passer. J’ai vraiment eu très peur. Mourir ou bien perdre les deux jambes »

Tout le monde ici en parle encore : deux semaines plus tôt, au Grand Prix du Canada disputé sur le rapide et piégeux circuit de Mosport, François Cevert a été impliqué dans un accrochage spectaculaire avec Jody Scheckter. Forcément, les rumeurs ont enflé certains évoquant même une altercation musclée dans la foulée. Alors, que s’est-il réellement passé ?

Lorsqu’il pénètre dans le stand Tyrrell, Cevert est accueilli chaleureusement par les mécaniciens, visiblement soulagés de le voir debout.

« Alors François, comment vont tes pieds ? »
« Bien ! » répond-il avec un sourire, en sautillant sur le pied droit à la manière de Cassius Clay. « Regardez, je saute ! »
« Oui, mais tu sautes sur le droit… et le gauche ? »
« Le gauche, eh bien… disons qu’il proteste encore un peu. »
Un mécanicien glisse, pince-sans-rire : « Tant que ce n’est pas le pied du frein, ça reste gérable… »

Puis Cevert reprend, plus sérieux, pour rétablir les faits :

« Il n’y a jamais eu de bagarre. Rien de tout ça. Voilà ce qui s’est réellement passé. Après mon arrêt pour changer de pneus, je suis reparti derrière Scheckter. Une fois mes pneus en température ce qui, à Mosport, avec ses longues courbes rapides, arrive assez vite je suis revenu sur lui. Pendant trois tours, j’ai tenté de le dépasser. Il faisait quelques erreurs, mais il défendait sa position de façon très… énergique, disons. À chaque fois que je me montrais, il se décalait pour me fermer la porte.

Finalement, j’ai tenté une feinte. J’étais persuadé qu’il allait couvrir l’intérieur, alors je me suis engagé du côté qu’il laissait ouvert… exactement comme prévu. Je suis arrivé à sa hauteur par la gauche, mais dans un rapide gauche pris en quatrième — un endroit où les voitures sont en appui et très sensibles — il m’a tassé. Nos roues arrière se sont touchées. À ces vitesses, ça ne pardonne pas : la voiture s’est mise instantanément en travers, et je suis parti tout droit dans les rails. Le choc a été frontal. Là, j’ai vraiment eu peur. Sur le moment, je me suis vu très mal… et finalement, je m’en sors plutôt bien. »

Quant à la fameuse « bagarre », Cevert en sourit encore :

« Je suis simplement allé vers lui, j’ai tapé avec mon index sur son casque et je lui ai dit : “Tu n’as rien là-dedans, tu as la tête vide.” J’étais furieux… mais ça n’a duré que trente secondes. Après, mes pieds m’ont rappelé à l’ordre. »

Après cette mésaventure, Cevert s’est offert cinq jours de récupération aux Bermudes. Revenu détendu et en pleine forme, il affichait dans le stand Tyrrell une décontraction presque contagieuse au point que même Jackie Stewart, pourtant réputé pour son calme, semblait presque plus tendu que lui.