22 juin 2026

BOWYER Clint

BOWYER Clint*

USA

RETOUR A LA TABLE DES MATIÈRES

2004 Vice-champion Busch Séries
2006 Vice-champion Busch Séries
2007 3eme NascarChampion NASCAR Nationwide Series : 2008
Vice-champion NASCAR Cup Series : 2012

Départs en Cup Series : 541
10 victoires en NASCAR Cup Series ;
la 2e place du championnat NASCAR Cup Series 2012.

Modified
2001

Busch-Nascar

(N°2)
2004 Chevy, 2eme
2005 Chevy
2006 Chevy, 2eme
2007 Chevy
2008 Chevy, Champion
2009 Chevy

Nascar

2006 Chevy
2007 Chevy, 3eme
2008 Chevy
2009 Chevy

Truck Nascar

2007 Chevy



500 miles de daytona 2007





Clint Bowyer (nom complet : Clinton Aaron Bowyer) est un ancien pilote automobile américain né le 30 mai 1979 à Emporia. Il est surtout connu pour sa carrière en NASCAR, l'une des principales compétitions de stock-car aux États-Unis.
 
Débuts
Bowyer commence la compétition dès l'enfance en motocross avant de passer aux voitures de course sur terre battue et aux catégories régionales du Kansas. Ses performances attirent l'attention du propriétaire d'équipe Richard Childress, qui lui offre une opportunité dans les séries nationales NASCAR.
 
Carrière en NASCAR
De 2005 à 2020, Bowyer participe à la NASCAR Cup Series, pilotant notamment pour :
Richard Childress Racing
Michael Waltrip Racing
Stewart-Haas Racing

Parmi ses succès les plus marquants figurent ses victoires à New Hampshire Motor Speedway, Talladega Superspeedway et Martinsville Speedway.
Personnalité

Bowyer est réputé pour son humour, son franc-parler et son caractère convivial. Les fans de NASCAR le considèrent souvent comme l'une des personnalités les plus attachantes du paddock. Cette image lui a permis de rester très populaire même après sa carrière de pilote.
Après la compétition

À la fin de la saison 2020, Clint Bowyer se retire de la compétition à temps plein et rejoint le diffuseur sportif FOX Sports comme consultant et commentateur des courses NASCAR.

BOUVY Fred

BOUVY Fred*

Belgique

RETOUR A LA TABLE DES MATIÈRES


PROCAR
1996 Champion D2
1997 Vice-champion D2
1999 Champion
2000 Champion
Champion de Belgique GT : 2008 et 2012

CUP
2003 Champion Mini-Cooper
2003 3eme Légend Cars
BTCS
2006 Vice-champion BTCS
2007 Champion BTCS
VICTOIRES
1999 1er 24H Spa
2000 1er 24H Spa

Motos
1984 et 85 Enduro moto

Quads

1986, 87
1988 Jet Ski
Cup

1995 Peugeot 106
2003 Mini, Champion
2005 Légend, 3eme
2006 Légend- MG
Procar

1994 Porsche 968
1996 Peugeot 306, Champion
1997 Bmw 320, 2eme
1999 Bmw 320, Champion
2000 Peugeot 306, Champion
Tourisme


BTCS
1997 Bmw M3, Mitsubishi
1999 Peugeot 306, 1er 24H Spa
2000 Peugeot 306, 1er 24H Spa
2003 Mini
2006 Mégane Trophy, 2eme
2007 Mégane Trophy, Champion
2008 Mégane Trophy
2009 Mégane Trophy
Gt Fia

2000 Porsche 996
2004 Ferrari 575
2005 Ferrari 550
2006 Corvette
2007 Corvette
2008 Saleen
Rallyes
2000
2006 Mini
Gt Belcar

2002 Porsche GT2
2003 Viper
2004 Porsche GT2
2005 Porsche 996
2006 Porsche 996
2007 Porsche 997
2008 Ferrari 430
2009 Ferrari 430
Lmes

2005 Ferrari 550
2007 Ferrari 430
Histo
2007 rallyes, Porsche 911
Circuits
2008 Mégane Trophy


Frédéric « Fred » Bouvy est un pilote automobile belge né le 6 juin 1966 à Bruxelles. Figure reconnue du sport automobile belge, il s'est illustré aussi bien en tourisme qu'en grand tourisme, en endurance, en rallye et dans diverses disciplines des sports mécaniques.

Sa carrière débute en 1982 sur deux roues avant qu'il ne passe à l'automobile. Il participe pour la première fois aux célèbres 24 Heures de Spa en 1993.

Parmi ses principaux succès figurent :
Deux victoires consécutives aux 24 Heures de Spa (1999 et 2000) au volant d'une Peugeot 306 GTI. Lors de sa première victoire, il décroche également la pole position.
Le titre du Belgian Procar Championship en 1999.
Plusieurs titres nationaux en tourisme et en GT, notamment en 2008, année où il devient le premier pilote belge à remporter simultanément un championnat tourisme et un championnat GT.

Au fil des années, Bouvy s'est forgé une réputation de pilote polyvalent. Il a participé à de nombreuses compétitions d'endurance et de rallye et reste actif dans le milieu du sport automobile belge. En 2025, il a notamment été nommé ambassadeur de la marque Schumacher Electric Corporation.

Au-delà de la compétition, Fred Bouvy est apprécié pour son enthousiasme et sa présence dans de nombreux événements automobiles en Belgique, ce qui en fait une personnalité emblématique du sport moteur belge.

BOURNE Peter

Peter BOURNE*

  Néo Zélandais

  RETOUR A LA TABLE DES MATIÈRES

Champion des rallyes Nouvelle-Zélande
1991
Champion des rallyes Asie-Pacifique
1993, 1994, 1995, 1996, 1997, 1998, 2000
Champion des rallyes Chine
1993, 1994
Champion des rallyes Thaïlandais
1994
Champion des rallyes Australie
1995, 1996, 1997, 1998, 1999, 2000, 2001, 2002

Chronologie des châssis
Rallyes

  1979
  1980
  1981
  1982
  1983 Subaru
   1984 Subaru
  1985 Subaru
  1986 Subaru
  1987 Subaru
  1988 Subaru
  1989 Subaru
  1990 Subaru
  1991 Subaru
  1992 Subaru
  1993 Subaru, champion
  1994 Subaru, champion
  1995 Subaru, champion
  1996 Subaru, champion
  1997 Subaru, champion
  1998 Subaru, champion
  2000 Subaru, champion
  2001 Subaru, champion
  2002 Subaru, champion
  2003 Subaru

Peter « Possum » Bourne, la légende du rallye néo-zélandais

Peter Bourne, plus connu sous le surnom de « Possum » Bourne, est considéré comme le plus grand pilote de rallye de l'histoire de la Nouvelle-Zélande. Spécialiste des épreuves longues et difficiles, il a bâti sa réputation sur les terrains les plus cassants du monde, là où la vitesse ne suffit pas et où la résistance mécanique devient une arme essentielle.
 
D'où vient le surnom « Possum » ?
Fils de fermiers néo-zélandais, Peter Bourne quitte l'école pour devenir apprenti mécanicien. Un soir, alors qu'il rentre chez lui au volant d'une toute nouvelle Humber 80 familiale, il fait un écart pour éviter un opossum qui traverse la route. La voiture termine sa course dans le décor et l'incident lui vaut immédiatement le surnom de « Possum », un sobriquet qui ne le quittera plus jamais.
Le héros des rallyes de l'hémisphère sud

Bourne débute relativement tard en compétition, mais son talent éclate rapidement au grand jour. Il devient l'une des figures majeures du rallye en Océanie et construit une relation quasi indissociable avec Subaru.

Au fil de sa carrière, il remporte :
un titre de champion de Nouvelle-Zélande ;
trois titres de champion d'Asie-Pacifique ;
sept titres consécutifs de champion d'Australie des rallyes.

Ses performances lui valent une immense popularité de part et d'autre de la mer de Tasman.
 
Un spécialiste des rallyes difficiles
« Possum » Bourne n'est pas seulement rapide. Il excelle surtout dans les rallyes les plus exigeants, ceux où les pistes détruisent les mécaniques et épuisent les équipages.

Sa connaissance du terrain, son sens de la trajectoire et ses solides bases de mécanicien lui permettent souvent de faire la différence face à des adversaires pourtant mieux armés.
Une disparition tragique

En avril 2003, alors qu'il prépare sa participation à la célèbre course de côte Race to the Sky, en Nouvelle-Zélande, Bourne effectue des reconnaissances sur une route ouverte à la circulation. Une collision frontale avec un autre véhicule lui cause de très graves blessures. Hospitalisé pendant plusieurs jours, il décède le 30 avril 2003 à l'âge de 47 ans.

21 juin 2026

Bourion Maurice

Bourion Maurice*
 Père de Paul

RETOUR A LA TABLE DES MATIÈRES

Chronologie des châssis
Coupe
1966 R8 Gordini
1967 R8 Gordini
1968 R8 Gordini

Rallyes
1968 R8 Gordini
1971 Simca R2
1973 Renault 5

Formule Renault
1967 Ess Leroy
1969 Pygmee

1973 Sponsor d'une R5 Proto

Courses de cotes
1974 VW Golf, Simca R2
1975 Simca R2
1978 Simca R3
1980 Marcadier
1981 Marcadier
R5

Rallyes Raids
Range

Maurice Bourion, un passionné de rallye avant tout

Maurice Bourion appartient à cette génération de pilotes amateurs qui ont fait vivre le sport automobile français par passion plus que par ambition professionnelle.

Principalement actif en rallye, il transmet très tôt son goût de la compétition à sa famille. Cette passion deviendra une véritable tradition familiale puisque son fils Paul Bourion poursuivra lui aussi une carrière dans le sport automobile, avant de devenir pilote, chef d'équipe et entrepreneur. Aujourd'hui encore, la relève est assurée par son petit-fils Arthur Bourion.

Pilote mais aussi mécanicien, gestionnaire et préparateur lorsque cela est nécessaire, il représente parfaitement cette génération de passionnés qui ont construit le sport automobile français sur le terrain.
La transmission

Bourion Paul

Paul Bourion*
 France

RETOUR A LA TABLE DES MATIÈRES


1992: Champion Super Tourisme

Chronologie des châssis
Courses de cotes
1988 Marcadier
1989 Vw Golf
1990 Vw Golf
1995 VW Golf
1996 VW Golf

Rallyes
1988 VW Golf
1989 VW Golf
1990 VW Golf
1991 VW Golf
1994 VW Golf

Rallyes TT
1993 VW Golf

Super Tourisme
1992 VW Golf, Champion

Glace
1994 VW Golf
1995 VW Golf, Peugeot
1996 Daewoo
1997 Daewoo
1998 Daewoo
1999 Daewoo, Nissan
2005 Kia
2006 Kia

Paul Bourion, pilote, team manager et entrepreneur

Paul Bourion fait partie de ces compétiteurs capables de réussir leur reconversion sans jamais s'éloigner de l'esprit de la compétition. Ancien sportif de haut niveau, pilote automobile, chef d'équipe puis entrepreneur, il a mené plusieurs carrières avec la même détermination.
 
Du ski à l'automobile
Originaire des Vosges, Paul Bourion découvre d'abord le sport de haut niveau à travers le ski alpin. Membre de l'équipe de France, il développe très tôt le goût de la performance, du dépassement de soi et de la compétition.

Cette passion pour la vitesse le conduit naturellement vers le sport automobile, où il s'engage dans différentes disciplines avant de se faire un nom dans le rallye et les compétitions sur circuit.
 
Pilote et patron d'équipe
Au-delà du pilotage, Paul Bourion s'investit rapidement dans la gestion sportive. Il dirige sa propre structure, Kmotorsport, et participe activement au développement de programmes constructeurs.

Son équipe est notamment associée aux engagements de Kia Motors en compétition. Sous sa direction, les Kia Rio Silhouette s'illustrent dans les championnats français, démontrant qu'une structure indépendante peut rivaliser avec des équipes plus importantes.
 
Course sur glace
Paul Bourion connaît également le succès en sport automobile hivernal. En tant que team manager, il contribue aux performances de Kia.

Entre 2003 et 2006, son équipe remporte plusieurs succès marquants dans cette discipline spectaculaire où la maîtrise technique et la stratégie sont essentielles.
 
Une reconversion réussie
Après plusieurs décennies consacrées au sport de haut niveau, Paul Bourion relève un nouveau défi : l'entrepreneuriat.

Installé à Neufchâteau, il crée la Miranille, une boisson originale associant la mirabelle lorraine et la vanille de Madagascar. Cette création rencontre rapidement son public et devient la base d'une gamme de produits artisanaux.

BOURIAT Guy

BOURIAT Guy*
Guy Comte Bouriat - Quintart
France

RETOUR A LA TABLE DES MATIÈRES

Chronologie des châssis
Endurance
1926 EHP
1927 EHP
1928 EHP
1929 Stutz
1932 Bugatti

Grand prix
1929 Bugatti, Peugeot
1930 Bugatti
1931 Bugatti
1931 Bugatti
1932 Bugatti
1933 Bugatti

Guy Bouriat, connu sous le nom complet de Guy Comte Bouriat-Quintart, appartient à cette génération de gentlemen-drivers français qui ont contribué à faire vivre le sport automobile national durant l'après-guerre.

Passionné de mécanique et de compétition, il s'engage dans diverses épreuves automobiles à une époque où les pilotes privés jouent encore un rôle essentiel sur les circuits européens.
 
Un gentleman-driver à la française
Issu de l'aristocratie française, Guy Bouriat-Quintart découvre très tôt l'automobile sportive. Comme beaucoup de gentlemen-drivers de son époque, il finance lui-même une partie de ses engagements et participe à la compétition avant tout par passion.

Cette indépendance lui permet de choisir ses programmes sportifs et de courir dans des disciplines variées.
 
Les courses françaises
Durant les années 1950 et 1960, Guy Bouriat participe à de nombreuses compétitions nationales.

On le retrouve aussi bien sur les circuits que dans certaines épreuves de vitesse où son expérience et sa régularité lui permettent d'obtenir plusieurs résultats honorables face à des concurrents souvent plus jeunes.
 
L'esprit des pionniers
À cette époque, courir exige bien davantage que le simple talent de pilote. Les budgets sont limités, les infrastructures modestes et les risques omniprésents.

Comme beaucoup de gentlemen-drivers, Guy Bouriat doit souvent s'impliquer dans la préparation de ses voitures et dans l'organisation de ses déplacements. Cette proximité avec la mécanique forge une solide expérience du terrain.
 
Une génération de passionnés
Guy Bouriat-Quintart appartient à une génération qui a contribué à maintenir vivante la tradition automobile française entre les grandes heures de l'avant-guerre et l'arrivée des structures professionnelles modernes.

Ces pilotes privés formaient alors l'ossature de nombreuses compétitions nationales et constituaient un vivier indispensable pour le sport automobile.
 
Un nom associé à la passion automobile
Sans rechercher la célébrité des grands champions internationaux, Guy Bouriat a incarné les valeurs du gentleman-driver : élégance, sportivité et fidélité à sa passion.

BOURGAULT Michel

Michel BOURGAULT*

France

RETOUR A LA TABLE DES MATIÈRES


1987 Remporte la Coupe R5

Coupes
1984 Renault 5
1985 Renault 5
1986 Renault 5
1987 Renault 5, Champion

1988 Peugeot 309
1989 Peugeot 309
1990 Peugeot 309

Michel Bourgault, un passionné au service de la compétition

Michel Bourgault fait partie de ces nombreux pilotes qui ont animé les circuits français durant les années 1970 et 1980. Sans disposer des moyens des grandes équipes officielles, il a construit sa carrière grâce à sa passion, sa persévérance et son attachement à la compétition automobile.
 
Des débuts en compétition
Comme beaucoup de pilotes de sa génération, Michel Bourgault découvre la course automobile à travers les compétitions nationales. Les épreuves sur circuit et les championnats de promotion constituent alors un formidable terrain d’apprentissage.

Au fil des saisons, il forge sa réputation de pilote sérieux, capable de tirer le meilleur parti de son matériel face à des concurrents souvent mieux armés financièrement.
 
Sa carrière se déroule principalement dans les championnats français, où il affronte de nombreux spécialistes des circuits et des courses de côte.

BORZACHINI Bacconin

BORZACHINI Bacconin*
 Italie

RETOUR A LA TABLE DES MATIÈRES

Chronologie des châssis
Grand prix
1926 Salmson
1927: Masérati
1928: Masérati
1929: Masérati V16
1930: Masérati et Alfa Roméo
1931: Alfa Roméo
1932: Masérati et Alfa Roméo
1933: Masérati

Team Masérati Borzachini
Grand prix
Masérati
1929 Borzachini
1930 Borzachini

Il court avec une Masérati, équipée de deux moteurs Masérati couplé l'un à coté de l'autre deux V8 de 300 chevaux, en 1929.......

Il se tue au GP de Monza 1933

Baconin Borzacchini, l’Italien au courage légendaire

Baconin Borzacchini appartient à la génération héroïque des pilotes de Grand Prix des années 1920 et 1930. Rapide, spectaculaire et apprécié du public, il fut l’un des principaux représentants de l’école italienne avant l’émergence de pilotes comme Tazio Nuvolari.
Des origines modestes

Né le 28 septembre 1898 à Terni, Baconin Borzacchini grandit dans un milieu modeste. Passionné par la mécanique, il débute comme chauffeur et mécanicien avant de se tourner vers la compétition automobile.

Comme beaucoup de pilotes de son époque, il apprend son métier directement sur les routes et les circuits, dans un univers où le courage compte souvent davantage que les moyens financiers.
 
Les débuts chez Maserati
Sa carrière prend véritablement son envol lorsqu’il rejoint Maserati.

Au volant des premières Maserati de Grand Prix, Borzacchini se distingue par son tempérament offensif et sa capacité à exploiter pleinement des voitures souvent exigeantes. Son style spectaculaire enthousiasme les spectateurs et attire l’attention des grandes équipes.
 
L’homme des records
À la fin des années 1920, Borzacchini participe également à plusieurs tentatives de records de vitesse.

En 1929, sur le circuit de Cremona, il établit plusieurs performances remarquées au volant d’une Maserati particulièrement puissante. Ces exploits contribuent à renforcer sa réputation de pilote extrêmement rapide.

À une époque où les records constituent un formidable outil de promotion pour les constructeurs, son nom devient connu dans toute l’Europe.
 
Une star des Grands Prix
Au début des années 1930, Borzacchini figure parmi les meilleurs pilotes italiens.

L’amitié avec Nuvolari

Borzacchini entretient une relation d’amitié et de respect mutuel avec Tazio Nuvolari. Les deux hommes représentent alors le meilleur du pilotage italien.

Bien que concurrents sur la piste, ils partagent le même goût de l’attaque et la même volonté de repousser les limites des machines.
 
Monza 1933 : le « Jour noir »
L’histoire de Baconin Borzacchini est malheureusement indissociable de l’un des épisodes les plus tragiques du sport automobile.

Le 10 septembre 1933, lors du Grand Prix de Monza 1933, plusieurs accidents mortels surviennent au cours de la journée.

Dans la célèbre courbe sud du circuit, Borzacchini est victime d’un terrible accident. Quelques heures après la disparition de Giuseppe Campari, le pilote de Terni perd lui aussi la vie.

Cette journée restera dans l’histoire sous le nom de « Jour noir de Monza ».
 
Une carrière brisée en pleine ascension
À seulement 34 ans, Borzacchini disparaît alors qu’il figure parmi les meilleurs pilotes européens.

Copilote de DEAN

 Un copilote de premier plan

Lors de plusieurs grandes épreuves, Eugen Böhringer est accompagné par Rolf Wütherich. Bien plus qu'un simple navigateur, Wütherich est alors l'un des mécaniciens les plus expérimentés de Porsche.

Très estimé par la marque de Stuttgart, il est régulièrement envoyé sur les compétitions pour assurer le suivi technique des voitures officielles. Sa connaissance de la mécanique et son sang-froid en course en font un équipier particulièrement précieux.

Mais son nom reste surtout associé à un épisode tragique de l'histoire automobile. En 1955, Porsche l'avait affecté auprès d'un jeune acteur passionné de compétition : James Dean. Le 30 septembre, Wütherich prend place dans la célèbre Porsche 550 Spyder de Dean lorsque survient l'accident qui coûte la vie à l'acteur américain.

Gravement blessé dans le choc, Wütherich survit mais restera durablement marqué par ce drame. Malgré son retour à la vie professionnelle, il ne parviendra jamais totalement à échapper au poids de cette tragédie.

Son existence connaîtra une fin particulièrement sombre. Fragilisé par les épreuves et les années, Rolf Wütherich décède en 1981 dans des circonstances tragiques, laissant derrière lui l'image d'un excellent mécanicien et d'un homme dont le destin restera à jamais lié à celui de James Dean.

BORHINGER Eugen

Eugen BORHINGER*
Germany

RETOUR A LA TABLE DES MATIÈRES


1962: Champion d'europe des rallyes
1965: 2e du Monté Carlos

Chronologie des châssis
Rallyes
1960 Mercedes
1960 Mercedes
1962 Mercedes, Champion
1963 Mercedes
1964 Mercedes
1965 Porsche 904

Tourisme
1961 Mercedes
1964 Mercedes


Borhinger est hotelier à Stutgart

Eugen Böhringer, le vigneron devenu champion

Eugen Böhringer est l’un des personnages les plus attachants de l’histoire du sport automobile. Vigneron de profession, pilote par passion, il est devenu l’un des grands artisans des succès de Mercedes-Benz en rallye durant les années 1950 et 1960.
 
Un homme venu des vignobles
Né le 20 novembre 1921 à Zuffenhausen, Eugen Böhringer ne suit pas le parcours classique des pilotes professionnels. Propriétaire d’un domaine viticole dans la région de Stuttgart, il découvre la compétition automobile relativement tard.

Contrairement aux jeunes espoirs formés dès l’adolescence, il aborde la course avec la maturité, la rigueur et le sang-froid acquis dans son métier de viticulteur.
 
Les débuts en rallye
Au milieu des années 1950, Böhringer commence à participer à des rallyes régionaux allemands.

L’homme de Mercedes-Benz

Ses performances attirent l’attention de Mercedes-Benz, qui l’intègre progressivement à ses programmes sportifs.

Au volant des robustes et élégantes Mercedes-Benz 220 SE puis des célèbres Mercedes-Benz 300 SE, Böhringer devient l’un des meilleurs représentants de la marque à l’étoile.

L’apogée de sa carrière survient en 1963 lorsqu’il remporte le prestigieux Rallye Monte-Carlo.

Cette victoire constitue un immense succès pour Mercedes-Benz.

Son succès reste aujourd’hui encore l’un des grands moments de l’histoire sportive de Mercedes en rallye.
 
Champion d’Europe
Au cours de cette même période, il devient également l’un des pilotes les plus performants du continent.

Ses résultats réguliers dans les grandes épreuves internationales lui permettent de remporter le Championnat d'Europe des rallyes, consacrant définitivement son statut parmi les meilleurs rallymen de son époque.

Bordino Franco

Bordino Franco*

RETOUR A LA TABLE DES MATIÈRES


Endurance
1953 Gordini, Champion
1954 Gordini
1955 Gordini, Masérati
1956 Gordini , Alfa Roméo

Franco Bordoni-Bisleri, le gentleman-driver italien

Franco Bordoni-Bisleri appartient à cette génération de pilotes italiens qui ont contribué au renouveau du sport automobile après la Seconde Guerre mondiale. Gentleman-driver passionné, homme d'affaires prospère et compétiteur talentueux, il s'est illustré dans les plus grandes épreuves internationales au volant des plus prestigieuses voitures italiennes.
 
Héritier d'une grande famille
Né le 10 janvier 1926 à Milan, Franco Bordoni-Bisleri est issu d'une famille industrielle connue, notamment grâce à la célèbre marque d'apéritif Ferro-China Bisleri.

Contrairement à de nombreux pilotes professionnels de son époque, il n'a pas besoin de courir pour vivre. Il pilote avant tout par passion, ce qui ne l'empêche pas d'atteindre un excellent niveau de performance.
 
Les débuts en compétition
Au lendemain de la guerre, il découvre les courses automobiles et se révèle rapidement très compétitif.

À une époque où les gentlemen-drivers jouent encore un rôle important dans le sport automobile, Bordoni-Bisleri s'impose comme l'un des meilleurs représentants de cette catégorie.
Ferrari et Maserati

BORDINO Pietro

BORDINO Pietro*

 Le diable Rouge
 Italie


 1953 Franco est champion d'Italie, voitures de sport

VICTOIRES
1922 Beverly Hills, Cotati


Grand prix

 Dit le diable Rouge
1921 Fiat
1922 Fiat
1923 Fiat
1924 Fiat
1925 Fiat
1927 Essai la Fiat
1927 Fiat

Targa Florio
1928 Décès en course

Pietro Bordino, le Diable Rouge de Turin

Pietro Bordino fut l’un des plus grands pilotes de l’entre-deux-guerres. Véritable idole en Italie, il impressionnait autant par sa vitesse que par son courage. Surnommé « Il Diavolo Rosso » – le Diable Rouge –, il incarnait une époque où les pilotes affrontaient la mécanique, la poussière et le danger avec une audace hors du commun.
 
Des débuts chez Fiat
Né le 22 novembre 1887 à Turin, Pietro Bordino grandit au cœur de l’industrie automobile italienne. Très jeune, il rejoint Fiat comme mécanicien puis pilote d’essais.

Son habileté au volant et sa parfaite connaissance de la mécanique attirent rapidement l’attention des dirigeants de la marque turinoise, qui lui confient leurs voitures de compétition.
 
Une vitesse exceptionnelle
Dès les années 1910, Bordino se distingue par une vitesse rarement égalée. Son style spectaculaire enthousiasme le public, même si cette fougue lui vaut parfois quelques sorties de route.

Après la Première Guerre mondiale, il devient l’un des pilotes vedettes de Fiat et l’un des hommes à battre sur les circuits européens.
 
Le « Diable Rouge »
Le surnom de « Diable Rouge » n’est pas usurpé.

Bordino attaque chaque virage avec une détermination impressionnante. Ses dépassements audacieux et sa maîtrise des voitures les plus puissantes de son époque contribuent à forger sa légende.

Pour beaucoup d’observateurs, il est alors l’un des pilotes les plus rapides du monde.
 
Les grandes victoires
Au cours des années 1920, Bordino remporte plusieurs épreuves majeures au volant des Fiat officielles.

Il s’illustre notamment dans :
le Grand Prix d'Italie ;
le Grand Prix de France ;
de nombreuses courses de vitesse et d’endurance disputées à travers l’Europe.

Ses performances contribuent au prestige international de Fiat à une époque où les constructeurs nationaux utilisent la compétition comme vitrine technologique.
 
En 1928, alors qu’il participe à des essais sur le circuit de Alexandrie, Bordino est victime d’un terrible accident.

Sa voiture quitte la piste et percute un obstacle. Le pilote italien succombe à ses blessures à seulement 40 ans.