20 août 2026

FERRIER Patrick

Patrick FERRIER*
France


1976 Champion SRT Groupe 1
1979: 3e des 24 heures du Mans

Chronologie des châssis
Formule Renault
1974 Lola

Endurance
1975 Lola
1976 Chevron

1977 Lola
1978 Chevron

1979 Porsche 935 3eme 24 H Mans
1980 Porsche 935
1981 Bmw M1

Simca Racing Team
1977 Simca R2

Voitures de productions

1977 Chrysler Avenger
1978 Chrysler Avenger

Super Tourisme
1982 Ford

Coupe
1993 Citroen AX ( Chillie )
1997 MGF


1999 Manage un atelier de preparation

FERNANDEZ Adrian

Adrian FERNANDEZ*

Mexique

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1991 Champion F3 Mexique
2000: Vice-champion Cart

VICTOIRES CART
1996 Toronto
1998 Motegi, Lexington
1999 Motegi, Fontana
2000 Rio, Queesland
2002 Rio
2003 Portland

VICTOIRES IRL
2004 Kentucky, Chicagoland, Calofornie

Chronologie des châssis
Formule Ford
1989 V Diemen

Formule 3
1991 Reynard, Champion

Ars Cart
1992
1993

Cart
1994 Reynard
1995 Lola
1996 Lola
1997 Lola
1998 Reynard
1999 Reynard, Swift
2000 Reynard 2eme
2001 Reynard
2002 Reynard, Lola
2003 Lola

Midget
2004

Irl
2004 Panoz
2005 Panoz

Endurance
2006 Riley
2007 Lola-Acura, Zytek, Cougar
2008 Acura
2009 Acura

Nascar
2006 Chevrolet

Busch-Nascar
2007
2008 Chevy


Super Aguri Fernandez Racing

José Adrián Fernández Mier, plus connu sous le nom d’Adrián Fernández, est un ancien pilote automobile mexicain né le 20 avril 1963 à Mexico. Figure majeure du sport automobile mexicain, il s’est surtout illustré en CART/Champ Car, avant de devenir pilote-propriétaire puis spécialiste de l’endurance. 

Fernández commence très jeune par le motocross, avant de passer à l’automobile à 18 ans. Il gravit progressivement les échelons des monoplaces et remporte le championnat mexicain de Formule 3 en 1991. 

En 1992, il part aux États-Unis pour disputer l'Indy Lights. Pour sa première saison, il frappe fort : quatre victoires, un record pour un débutant à l’époque, et la 3e place du championnat. 

Fernández accède au CART en 1993 avec Galles Racing. Ses premières saisons sont relativement discrètes, mais il franchit un cap en 1996 avec Tasman Motorsports.

À Toronto, il décroche sa première victoire en CART et devient le premier Mexicain depuis Héctor Rebaque en 1982 à gagner une course du championnat. 

En 1998, chez Patrick Racing, il s'impose à Mid-Ohio et Motegi et termine 4e du championnat. Il confirme en 1999 avec deux nouvelles victoires.

Mais c'est en 2000 qu'il réalise l'une de ses meilleures saisons : deux victoires supplémentaires et surtout vice-champion CART, derrière Gil de Ferran. Il marque des points dans 17 des 20 courses et s'impose notamment au Brésil et en Australie. MMexicoGP
Fernández Racing : pilote… et patron

En 2001, il franchit un nouveau cap en créant sa propre écurie, Fernández Racing, avec Tom Anderson. Il devient alors à la fois pilote, propriétaire et patron d'équipe.

En 2003, il remporte le Grand Prix de Portland, devenant le premier pilote-propriétaire à gagner une manche du championnat depuis Bobby Rahal en 1993.

En 2004, il passe à l'IndyCar Series. La saison est remarquable : il remporte trois courses, à Kentucky, Chicagoland et Fontana, et termine 4e du championnat. 

Il effectue également quelques incursions en NASCAR Busch Series, notamment avec Hendrick Motorsports, et participe aux 500 Miles d'Indianapolis. 

À partir de 2007, Fernández abandonne progressivement les monoplaces pour se consacrer à l'endurance avec son équipe.

Il participe pour la première fois aux 24 Heures du Mans en 2007, sur une Zytek 07S/2 de Barazi-Epsilon. Avec Robbie Kerr et Haruki Kurosawa, il termine 2e de la catégorie LMP2. 

Son équipe s'engage ensuite en American Le Mans Series avec l'Acura ARX-01B.
2009 : l'année du titre

Associé à son compatriote Luis Díaz, Fernández remporte 8 des 10 courses LMP2 de l'ALMS, dont les 12 Heures de Sebring. Le duo décroche le titre pilotes LMP2, tandis que Fernández Racing remporte également le championnat équipes. 

En 2010, Fernández rejoint Aston Martin Racing au volant du prototype Lola-Aston Martin B09/60. Il termine notamment 6e au classement général des 24 Heures du Mans, avec Stefan Mücke et Harold Primat. 

En 2011, il participe au projet Aston Martin AMR-One, malheureusement peu compétitif et peu fiable. Aux 24 Heures du Mans, la voiture abandonne après seulement deux tours. 

Il revient ensuite à la Lola-Aston Martin et remporte notamment la course ALMS de Laguna Seca.

En 2012, il poursuit avec Aston Martin en WEC, cette fois avec la Vantage GTE en catégorie LMGTE Pro. Il monte sur le podium à plusieurs reprises. Au Mans, il termine 3e de la catégorie LMGTE Pro, avec Stefan Mücke et Darren Turner. 

FENDRICH Horst

FENDRICH Horst*
Allemagne

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1989 Champion Allemagne C Cotes
1990 Champion Allemagne C Cotes
1995 Champion Allemagne C Cotes
1996 Champion Allemagne C Cotes
Plusieurs titres et victoires dans les championnats allemands de course de côte

Courses de cotes
1983 Formule Ford 1600
1984 Lola
Formule 3
1989 Osella Gr6, Champion
1990 Osella Gr6, Champion

1992 Maurer F2 (ex Bellof)
1993 Maurer F2
1994 Maurer F2
1995 Martini F2, Champion
1996 Martini F2, Champion
1998 Reynard F3000
1999 Reynard F3000

2001 Reynard F3000
2003 Reynard F3000
2004 Reynard F Nippon

Horst Fendrich est un pilote automobile allemand, originaire de Zotzenbach, en Hesse, qui s’est construit une solide réputation dans les courses de côte européennes. Contrairement aux pilotes davantage connus pour les circuits ou l’endurance, Fendrich est avant tout un spécialiste du chrono.

Il est considéré comme l’un des grands pilotes allemands de la discipline dans les années 1980 et 1990. 

Fendrich apparaît dans les compétitions de côte au début des années 1980. En 1983, il participe notamment au Homburger Bergrennen au volant d'une Formule Ford 1600. C'est le début d'une histoire particulièrement longue avec cette épreuve, qui deviendra littéralement son jardin. 

Il passe ensuite aux monoplaces plus performantes, notamment avec une Ralt F3, avant d'adopter une Maurer MM83 de Formule 2.

La Maurer F2 : révélation
Avec la Maurer MM83 BMW, Fendrich devient progressivement l'un des hommes forts des courses de côte allemandes.

En 1987, il termine notamment 4e à Ecce Homo, avant de commencer à accumuler les victoires l'année suivante. Il remporte plusieurs courses importantes, notamment à Zotzenbach, et devient rapidement une référence dans la catégorie. 

À Homburg, il décroche son premier succès scratch en 1988, puis remet ça en 1989 avec une voiture de Groupe C, l'Osella PA9. 

Le Homburger Bergrennen est probablement l'épreuve qui symbolise le mieux la carrière de Fendrich.

Il y a remporté huit victoires au classement général, un record de l'épreuve. Ses succès se répartissent notamment sur les années :

1988, 1989, 1992, 1993, 1994, 1995, 1996 et 1999.

Entre 1992 et 1996, il remporte même l'épreuve cinq années consécutives.

Il améliore également le record de la montée, le faisant passer à 1 min 08 s 22. 

Au début des années 1990, Fendrich continue de changer de monture au gré des catégories.

Après la Maurer, il passe notamment à une Osella PA9, avec laquelle il remporte plusieurs courses de côte. Il revient ensuite à la Maurer avant de passer, en 1993, à une voiture beaucoup plus moderne : la Martini Mk69 BMW F2. 

En 1994, il remporte notamment la prestigieuse course de côte du Rechberg, puis récidive en 1996, toujours avec la Martini Mk69. 

Il s'impose également à Ecce Homo en 1995, puis de nouveau en 1998, cette fois avec une Reynard 95D de Formule 3000. 

En 1997, Fendrich décide de moderniser son arsenal et acquiert une Reynard 95D de Formule 3000. Cette voiture lui permet de continuer à jouer les premiers rôles dans les courses de côte internationales. 

On le retrouve par exemple en 1998 à Saint-Ursanne–Les Rangiers, où il termine 3e de la catégorie Formule 3000 avec sa Reynard 95D, derrière Fredy Amweg et László Szász. 

Son passage aux F3000 illustre bien son évolution : il ne se contente pas de rester fidèle à une voiture qui gagne, il adapte constamment son matériel pour rester compétitif.
Le Rechberg et les grandes courses européennes

Fendrich est également l'un des noms importants du Rechbergrennen, l'une des grandes courses de côte européennes.

Il remporte l'épreuve en 1994 et 1996 avec sa Martini Mk69. 

À cette époque, il affronte des spécialistes internationaux comme Mauro Nesti, Andrés Vilariño, Walter Pedrazza, László Szász ou Herbert Stenger.

En 2004, alors qu'il pilote une Reynard Formule 3000, Fendrich est victime d'un très grave accident lors du 31e Homburger Bergrennen.

Il est lourdement blessé et reste plusieurs semaines dans le coma avant d'entreprendre une longue récupération. 

Cet accident marque évidemment un tournant majeur dans sa carrière.

Il ne disparaît toutefois pas totalement du monde automobile. On retrouve encore son nom dans des archives de compétition, notamment en Interserie à Hockenheim en 2000 avant l'accident, et son influence reste présente dans le milieu des courses de côte allemandes. 

FELLOWS Ron

Ron FELLOWS*

  Canada
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Chalenge Camaro
1986: Vice-champion
1987: Vice-champion
  1988: Champion
 Transam
96 départs, 19 victoires, 40 podiums et 60 top 5
  1993: Vice-champion Transam
  1994: Vice-champion Transam
  1995: Vice-champion Transam
  1996: 3e en Transam
ALMS
2001: 3e ALMS-GTS
2002: Champion ALMS-GTS
2003: Champion ALMS-GTS
2004: Champion ALMS-GTS
2005: 3e ALMS-GTS

 Endurance
2001: Victoire aux 24 heures de Daytona

Chronologie des châssis
Formule Ford
GM Chalenge
1985: Camaro
  1986: Camaro, 2eme
  1987: Camaro, 2eme
  1988: Camaro, champion
Tourisme


1986: Camaro
2006: Cadillac
Transam

  1988: Mustang, Pontiac
  1989: Mercury, Camaro
  1991: Mustang, Camaro
  1992: Mustang, 4eme
  1993: Mustang, 2eme
  1994: Mustang, 2eme
  1995: Mustang, Camaro, 2eme
  1996: Mustang, Camaro, 3eme
1997 Mustang
Coupe
1989 Porsche 944
1990 Porsche 944
1992 Camaro
Truck

1997: Truck-Nascar
1999: Truck-Nascar
2000: Truck-Nascar

Endurance

1997: Ferrari 333
1988: Ferrari 333
2000: Corvette
  2001: Corvette, 3eme, 1er 24H Daytona
  2002: Corvette, champion
  2003: Corvette
2004: Corvette, 1er ALMS GTS
2005 Corvette, 3eme
2006 Corvette
2007 Corvette
2008 Corvette
Grand Am

2006 Riley
Busch-Nascar

  1998
2008 Chevy
2009 Chevy
Nascar

1995: Chevy
1998: Chevy
1999: Chevy
2000: Chevy
2001: Chevy
2002: Chevy
2003: Chevy (Tide)
2004 : Chevy (Tide)
2005 Chevy (Tide)
2006 Chevy (Tide)
2007 Chevy
2008 Chevy
2009 Chevy
GT USA

2007 Cadillac

Ex pilote de karting puis de Formule Ford il accumule non pas les victoires mais les dettes, il arrête et devient ouvrier de chantier afin de régler les ardoises.

  Ron Fellow effectue les 1er mises aux points du programme de Herd Fishel lancé en 1995 avec la Général Motors et les Chevrolet Corvette

  Calme, posé, averti en vieux briscard il prend se programme en main et ça paye, GM lance le projet Cadillac aux 24 heures du Mans aux cotés de Wayne Taylor il fit quelques essais mais refuse l'offre du proto pour   terminer son "boulot" en GT aux USA.

  Une belle carrière pour cet ex joueur de Hockey.

Ronald Charles Fellows, né le 28 septembre 1959 à Windsor, en Ontario (Canada), est l’un des grands spécialistes nord-américains des courses de voitures de sport. Pilote officiel Chevrolet Corvette, il s’est particulièrement illustré en endurance avec les Corvette C5-R et C6.R, tout en menant parallèlement une carrière remarquable en Trans-Am et en NASCAR. 

Fellows s’intéresse au sport automobile dès l’enfance. À quatre ans, il assiste à une course de Formule 1 sur le circuit de l’Île-Notre-Dame à Montréal et devient un admirateur de Gilles Villeneuve. Il commence ensuite par le karting avant de passer aux Formule Ford 1600 et 2000. 

Ses moyens financiers étant limités, il doit cependant mettre sa carrière entre parenthèses et travaille plusieurs années dans le secteur des gazoducs. Avec l’aide de l’instructeur Richard Spenard, il revient à la compétition et devient professionnel au milieu des années 1980. 

En 1989, il remporte le Players/GM Challenge, première étape importante d'une carrière qui va ensuite décoller en Trans-Am.

Fellows devient rapidement une référence des courses américaines sur circuit routier.

Il accumule les victoires en Trans-Am, avec notamment 19 victoires.

L'un de ses succès les plus symboliques arrive en 1992 à Lime Rock, où il gagne la course Trans-Am au volant d'une Ford Mustang, alors qu'il deviendra ensuite l'un des visages les plus emblématiques de Corvette. 

Le tournant majeur arrive en 1999.

General Motors prépare alors le retour officiel de Corvette en endurance avec la nouvelle C5-R et Fellows fait partie des pilotes choisis pour développer la voiture. Il devient l'un des pilotes fondateurs de Corvette Racing, aux côtés notamment de Johnny O'Connell et Andy Pilgrim.

Le programme va devenir l'une des plus grandes réussites de l'histoire récente des GT.

En 2000, Fellows décroche avec Corvette sa première victoire en ALMS, au Texas Motor Speedway. L'année suivante, la C5-R commence véritablement à dominer la catégorie GTS. 

En 2001, Fellows remporte les 24 Heures de Daytona au classement général, avec Johnny O'Connell, Chris Kneifel et Franck Freon au volant de la Corvette C5-R. 

Mais le meilleur reste à venir.
Le Mans : deux victoires avec Corvette

Fellows participe pour la première fois aux 24 Heures du Mans en 2000. Il termine alors 11e au général et 4e de la catégorie GTS. 

En 2001, avec Johnny O'Connell et Scott Pruett, il remporte la catégorie GTS avec la Corvette C5-R n°63.

Et en 2002, il remet ça, cette fois avec Johnny O'Connell et Oliver Gavin.

Deux victoires consécutives au Mans en GTS : 2001 et 2002.

Fellows connaît ensuite une remarquable série de résultats au Mans. Sur ses 9 participations, il monte 7 fois sur le podium de sa catégorie, dont deux victoires. 

De 2002 à 2004, Fellows domine également l'American Le Mans Series.

Il devient ainsi triple champion ALMS, avec notamment sept victoires de catégorie en 2002. En 2003 et 2004, il poursuit sa domination avec la C5-R. 

Sur l'ensemble de sa carrière avec la C5-R, GM recense 21 victoires ALMS pour Fellows et trois titres pilotes GTS.

FAVOLINI Pierre

Pierre FAVOLINI*
France



1974 3eme du Championnat France C Cotes, Cat Gr3
1975 3eme du Championnat France C Cotes, Cat Gr3

Chronologie des châssis

Circuits
1969 R8 Gord

Courses de cotes
1969 R8 Gord, Porsche 911
1970 Alpine A110, Porsche 911
1971 Alpine A110
1973 Porsche 911
1974 Porsche 911, 3eme
1975 Porsche 911, 3eme
1976 Porsche 911
1977 Porsche 911
1980 Porsche 911

Endurance
1977 Porsche 911

Rallyes
1978 Porsche 911

Pierre Favolini est un pilote automobile français, originaire de Sète, particulièrement actif dans les années 1970 et au début des années 1980. Il s'est fait connaître au volant de Porsche 911, aussi bien en rallye qu'en compétition sur circuit et en courses de côte.

Favolini apparaît au début des années 1970 au volant de Porsche Carrera. Il participe notamment aux épreuves de course de côte, où il se mesure à des spécialistes réputés de l'époque. 
En 1974, à Ampus, il signe le meilleur temps du groupe 3 au volant de sa Porsche Carrera, en 4'04"2. 

Mais c'est surtout en rallye que son style spectaculaire va laisser une trace.

En 1975, Favolini termine 3e du Rallye du Gard, derrière Guimi-Jeanjean et Couloumiès. En 1976, il prend sa revanche et remporte l'épreuve dans des conditions particulièrement difficiles, notamment dans le brouillard. 

La Porsche 911 accompagne pratiquement toute sa carrière connue.

Favolini court notamment sur des 911 Carrera préparées pour les catégories Groupe 3 et Groupe 4. Il apparaît également au départ du Rallye Monte-Carlo 1980, où il partage une Porsche 911 Groupe 4 avec Christian Le Pelletier. 

Il participe également à des compétitions sur circuit. Le 6 mars 1977, aux 6 Heures de Dakar, il partage une Porsche 911 Carrera avec Henry Sain. L'équipage réalise une remarquable 2e place, après avoir terminé 3e de sa manche. 

En 1978, Favolini est engagé aux Coupes de l'Île-de-France à Montlhéry sur une Porsche 911 Carrera Groupe 4. La voiture ne prend finalement pas le départ. 

C'est probablement l'un des aspects les plus intéressants de Favolini.
Dans les années 1970, une Porsche 911 Groupe 3 ou Groupe 4 n'était pas exactement une voiture que l'on conduisait « proprement » pour faire plaisir aux pneus… Favolini semblait plutôt appartenir à cette génération de pilotes capables de faire vivre la Porsche en glisse, particulièrement sur les routes bosselées et piégeuses des rallyes cévenols.

FAURE Nick

Nick FAURE*
Royaume unis

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1965 Champion Saloon Cars

Tourisme
1965 Mini, Champion
1968 Porsche 911
1971 Jaguar
1972 Porsche 911
1973 Porsche 911, Lister
1974 Porsche 911
1975 Porsche 911

Endurance
1955 à 59 Stanguellini
1976 Porsche
1977 Porsche 935
1978 De Cadenet
1980 De Cadenet
1981 De Cadenet
1982 Lola, Cougar
1983 Emka
1984 Dome, Emka
1985 Emka

Circuits
1974 Porsche

Historic
1990 Aston Martin
1993 Aston Martin
2004 Jaguar (1955)
Porsche
F5000, March (1970)

Nick fut dessinateur humoristique.

2008 G-Force

Nicholas Ove “Nick” Faure, né le 28 mai 1944 au Royaume-Uni, est un ancien pilote automobile britannique et un spécialiste Porsche. Il est surtout connu dans le monde de l'automobile historique sous le surnom de « Mr Porsche », une réputation construite à la fois par ses performances en compétition et par son activité professionnelle autour des Porsche de route.

Nick Faure découvre très tôt le sport automobile. Dans les années 1960, il commence à courir sur Mini Cooper, notamment dans les compétitions britanniques. En 1965, il remporte le championnat britannique de Mini. 

Mais c'est surtout sa rencontre avec Porsche qui va déterminer toute sa carrière.

En 1967, il achète une Porsche 911 et commence à courir avec une 911 ex-usine ayant notamment été pilotée par Vic Elford. En 1968, il se fait remarquer au volant de cette Porsche et devient l'un des premiers pilotes britanniques à exploiter réellement le potentiel de la 911 en compétition. 

Sa relation avec Porsche devient particulièrement étroite au début des années 1970.

En 1973, Porsche Cars Great Britain lui confie une toute nouvelle 911 Carrera RS 2.7 Lightweight pour le championnat britannique de Production Sports Cars. Il passe ensuite à la Carrera RS 3.0 en 1974.

Cette période est particulièrement brillante : avec la 2.7 RS, Faure remporte 16 courses dans le championnat STP Production, avec une voiture pratiquement de série. Il devient alors l'un des meilleurs ambassadeurs de la 911 au Royaume-Uni. 

Porsche lui confie également un rôle de pilote de démonstration officiel. Il fait notamment partie des rares personnes autorisées à conduire et présenter les premières 911 Turbo. 

Son style de pilotage devient presque aussi célèbre que ses résultats : Faure est réputé pour son spectaculaire contrôle des 911 en glisse, notamment avec de grands contre-braquages. Sa manière de laisser travailler le train arrière et de récupérer la voiture lui vaut une véritable réputation de « showman » au volant. 

Faure découvre les 24 Heures du Mans en 1975. Il y participe à de nombreuses reprises au cours de sa carrière.

Son meilleur résultat au classement général intervient dès cette première participation : il termine 6e au général, au volant d'une Porsche 911 Carrera RSR 3.0, partagée avec Jean Beurlys et John Cooper. La voiture termine également 2e de sa catégorie GT. 

Il revient ensuite régulièrement à La Sarthe, pilotant notamment des :Porsche 934
Porsche 935
Ferrari 512 BB/LM
De Cadenet-Lola
Lola
EMKA
Dome

À partir des années 1980, il développe en Grande-Bretagne une activité spécialisée dans les Porsche anciennes et les 911, notamment depuis le Surrey. Il devient progressivement une référence pour les collectionneurs britanniques de Porsche.

Pendant plus de trente ans, il achète, vend, prépare et conduit des Porsche. Cette combinaison entre course, commerce et connaissance intime de la 911 explique son surnom de « Mr Porsche ». 

Faure poursuit la compétition internationale jusqu'en 1989, année où il participe aux 24 Heures de Spa. Après cette course, il se retire du sport automobile international

Il continue toutefois à rouler occasionnellement en voitures historiques et reste très présent dans le monde des Porsche classiques.

FASSLER Marcel

Marcel FASSLER*
 Suisse

 
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 1995: 3e du championnat Campus
 1996: 3e du championnat de France Formule Renault
 2003: 3e du championnat DTM
2009: Champion Open GT3
2012 Champion Monde endurance

2007 1er 24 heures de Spa
2009 2eme GT1 24 heures du Mans
2009 3eme 24 heures de Spa
2011 1er 24 heures du Mans
2012 1er 24 heures du Mans
2014 1er 24 heures du Mans
2016 1er 24 heures Daytona

Chronologie des châssis
Monoplaces
1995 Campus, Fiors, 3eme

Formule Renault
1996 Martini, 3eme
1997

Formule 3

1997 Dallara
1998 Dallara
1999 Dallara

Dtm

2000 Mercedes
2001 Mercedes
2002 Mercedes
2003 Mercedes, 3eme
2004 Opel
2005 Opel

Tests
2001 Mc Laren F1
2008 Audi R10

Gt allemagne

2004 Opel
2007 Aston Martin
2009 Audi R8

Gt Fia

2007 Covette, 1er 24H Spa
2007 Aston Martin
2008 Corvette
2009 Audi R8, 3eme 24H Spa

Gt France

2008 Corvette
Open Gt3


2009 Ferrari 430, Champion

Lms

2006 Cougar-Swiss
2007 Lola
2009 Corvette, 2eme 24H Mans

A1 GP
2006-07

Marcel Fässler, né le 27 mai 1976 à Einsiedeln, en Suisse, est un ancien pilote automobile suisse, surtout connu pour son exceptionnelle carrière en endurance avec Audi. Il compte parmi les rares pilotes à avoir remporté trois fois les 24 Heures du Mans et a été champion du monde d’endurance FIA en 2012. 

Fässler commence par le karting, puis passe aux monoplaces au milieu des années 1990. Il termine notamment 3e de la Formula Renault Campus française en 1995, puis 3e du championnat de France de Formule Renault en 1996. Après plusieurs saisons en Formule 3, il devient vice-champion de Formule 3 allemande en 1999. 

Son talent lui ouvre les portes du DTM. Il débute en 2000 avec Mercedes et réalise immédiatement une excellente saison en terminant 4e du championnat. Il conserve cette 4e place en 2001 et 2002, avant de réaliser sa meilleure saison en DTM en 2003, avec une 3e place au championnat et une victoire. 

Après deux saisons chez Opel, il quitte le DTM fin 2005 et se tourne définitivement vers les voitures de sport.

À partir de 2006, Fässler s'impose progressivement comme un spécialiste de l'endurance. Il termine notamment 2e des 24 Heures de Spa en 2006, avant de remporter l'épreuve en 2007 sur une Corvette C6.R. Il devient également champion de l'International GT Open en 2009. 
.

En 2010, il devient officiellement pilote Audi en endurance et rejoint le très célèbre Audi Sport Team Joest. Il forme alors avec André Lotterer et Benoît Tréluyer un trio qui va devenir l'un des équipages les plus redoutables de l'histoire récente des 24 Heures du Mans. 

En 2011, Fässler décroche enfin la victoire aux 24 Heures du Mans, au volant de l'Audi R18 TDI avec Lotterer et Tréluyer. 

Le trio remet ça en 2012, cette fois avec l'Audi R18 e-tron quattro, puis remporte de nouveau la classique mancelle en 2014.

La saison 2012 est probablement l'apogée de sa carrière.

Fässler, Lotterer et Tréluyer remportent non seulement les 24 Heures du Mans, mais également le premier championnat du monde d'endurance FIA (WEC), avec l'Audi R18 e-tron quattro. Fässler remporte également plusieurs manches du championnat, notamment à Silverstone et Bahreïn. 

Le trio Audi devient alors une véritable référence de l'endurance mondiale.

Fässler continue ensuite à accumuler les victoires avec Audi : Sebring, Spa, São Paulo, Shanghai, Austin, etc. Il termine encore vice-champion du monde d'endurance en 2013 et 2014. 

Après la fin du programme Audi LMP1, Fässler retrouve Corvette Racing et continue à courir aux États-Unis.

En 2016, il remporte notamment les 24 Heures de Daytona en catégorie GTLM avec la Corvette C7.R, Oliver Gavin et Tommy Milner. La victoire est particulièrement spectaculaire : l'équipage s'impose avec seulement 0,034 seconde d'avance, l'une des marges les plus faibles de l'histoire de l'épreuve. 

Après une carrière particulièrement longue, Marcel Fässler annonce en mars 2021, à 44 ans, sa retraite en tant que pilote professionnel à plein temps. 
En 2026, il reste très impliqué dans le milieu : après avoir été Head of Racing chez Sportec AG, il poursuit notamment des activités de coaching et d'accompagnement de pilotes au sein de la Porsche Sports Cup Suisse et de la Sportec