13 juil. 2026

KOPENHAGUE Corinne


Corinne KOPENHAGUE

 France

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Chronologie des châssis
Rallyes
1968 Navigatrice
1969 Navigatrice
1970 Porsche 911
1971 Porsche 911
1972 Porsche 911, Alfa 2000
1974 Alfa 2000

Circuits
1970 Porsche 911
1971 Audi, BBM, Alpine
1972 Porsche 911 et Alfa
Coupe

1977 Alfasud
1979 Alfasud
Rallyes Raids

1979 Susuki
1980 Jeep
1981 Jeep
1982 Toyota
1983 Land
1985 Honda
Insolite

1979 Elle dispute le Dakar à moto, mais lors du prologue en France elle se casse le pied
Corinne rejoint la cote, soit 600 km avec une fracture. l'organisation lui refuse la 1er étape elle est la 1er à écrire la légende du Dakar grâce à son courage

Corinne Koppenhague, également connue sous le nom de Corinne Tarnaud ou Corinne Koppenhague-Tarnaud après son mariage, est une pilote automobile et motocycliste française qui a marqué l'histoire du sport automobile féminin dans les années 1970 et 1980. 

Corinne Koppenhague découvre le sport automobile à la fin des années 1960. Passionnée de compétition, elle fréquente rapidement le milieu des jeunes pilotes français, parmi lesquels Jacques Laffite, Jean-Pierre Jabouille et Bob Wollek. Ses premiers pas se font comme assistante dans les stands lors des 12 Heures de Reims, avant de devenir copilote en rallye.

En 1969, elle dispute son premier rallye important en tant que copilote de Marie-Pierre Palayer au Critérium des Cévennes sur BMW. L'équipage remporte la Coupe des Dames, premier succès d'une longue carrière.

En 1970, Corinne navigue pour Bob Wollek lors du Critérium des Cévennes sur Porsche 911. L'équipage termine deuxième de l'épreuve, une performance qui lui vaut la Coupe de France des copilotes féminines.

À partir de 1971, elle prend définitivement le volant. Elle participe au Tour de France Automobile sur Porsche 911, avec Christine Rouff comme copilote. L'équipage termine 27e au classement général et 9e de la catégorie GT 2 litres.

Après son mariage en 1973, elle apparaît souvent sous le nom de Corinne Tarnaud ou Koppenhague-Tarnaud dans les listes d'engagés.

Au volant d'une Porsche 911 Carrera RS, les trois pilotes réalisent une course remarquable et terminent 11es au classement général, tout en remportant leur catégorie GT. Cet équipage reste l'un des plus célèbres de l'histoire des femmes au Mans.

En 1978, Corinne participe au championnat européen Alfasud Trophy, une formule monotype très disputée.

Elle obtient notamment une 3e place à Albi et établit le record du tour.

À la fin des années 1970, Corinne se tourne vers les rallyes-raids.

Elle fait partie des sept femmes présentes au départ de la toute première édition du Paris-Dakar en 1979, où elle pilote une Suzuki en catégorie moto. Même si elle ne rejoint pas l'arrivée, sa participation fait d'elle l'une des pionnières de cette épreuve mythique.

Par la suite, elle participe à plusieurs autres éditions du Dakar, en alternant moto et automobile :

  • 1979 : Suzuki (moto) ;
  • 1980 : Willys Jeep ;
  • 1981 : Jeep Hotchkiss ;
  • 1982 : Toyota Pick-up ;
  • 1985 : retour en moto ;
  • 1988 : Land Rover.

Au total, elle prend le départ d'environ dix Paris-Dakar, illustrant sa passion pour le désert et les compétitions d'endurance extrême.


COPELLI Almo

Almo COPELLI*
Italia

Chronologie des châssis
Endurance
1984 Alba
1985 Alba, Porsche 956, March
1986 Alba
1988 Spice
1989 Spice, Lancia
1990 Spice, Porsche 962
1991 Spice, Porsche 962, Lancia
1992 Gebhardt, Porsche
1993 Porsche
1994 MVS
1995 Corvette
1996 Corvette
1997 Callaway
1997 Callaway
1998 Porsche K8
1999 Gebhardt

Tourisme
1987 Bmw
1995 Audi

Interserie
1989 Gebhardt
1990 Gebhardt

Coupe
1992 MVS

GT
1994 GT-BPR, MVS
1995 GT-BPR, Corvette
1996 FIA-GT, Corvette
1997 FIA-GT, Callaway, Porsche 911, Viper
1998 FIA-GT, Bugatti

Co directeur du team Agusta

Almo Coppelli, né le 22 février 1958 à Milan (Italie), est un ancien pilote automobile italien spécialisé dans les courses d'endurance et les prototypes. Actif au plus haut niveau international durant les années 1980 et 1990, il s'est illustré dans le Championnat du monde des voitures de sport, aux 24 Heures du Mans, en championnat IMSA aux États-Unis et en FIA GT.

Passionné de sport automobile dès son adolescence, Almo Coppelli découvre la compétition à Monza. Il débute en karting au milieu des années 1970 avant de rejoindre la Grande-Bretagne, alors considérée comme le centre du sport automobile européen, pour tenter une carrière professionnelle. Il dispute des compétitions de Formule Ford, puis de Formule 3 et de Formule Renault, sans parvenir à obtenir un volant officiel durable. Cette expérience lui permet néanmoins d'acquérir une solide réputation de pilote rapide et régulier.

À partir de 1984, Coppelli se tourne vers les voitures de sport. Il rejoint la Scuderia Jolly Club, où il pilote une Alba AR2 en catégorie Groupe C2 du Championnat du monde des voitures de sport.

Cette première saison est une réussite : grâce à plusieurs excellents résultats, dont un podium aux 1 000 km de Mosport, il remporte le titre de la catégorie C2 en 1984, son plus grand succès international.

Durant les quinze années suivantes, Almo Coppelli devient l'un des pilotes italiens les plus expérimentés de l'endurance internationale.

Il court pour plusieurs équipes réputées, parmi lesquelles :

  • Scuderia Jolly Club ;
  • Spice Engineering ;
  • Kremer Racing ;
  • Konrad Motorsport ;
  • Agusta Racing Team ;
  • Chamberlain Engineering.

Au volant de prototypes Alba, Spice, Porsche 962, Gebhardt, Lancia LC2, puis de GT comme les Callaway Corvette et Chrysler Viper GTS-R, il participe aux principales épreuves européennes et américaines.

Les 24 Heures du Mans occupent une place centrale dans sa carrière.

Entre 1984 et 1998, il prend le départ de douze éditions de la classique mancelle.

Sa meilleure performance est obtenue en 1992, lorsqu'il termine 11e du classement général avec une Porsche 962 CK6 engagée par Kremer Racing, aux côtés de Robin Donovan et Charles Rickett.

Parmi les voitures qu'il pilote au Mans figurent notamment :

  • Alba AR2 ;
  • March 85G ;
  • Spice SE88C ;
  • Lancia LC2 ;
  • Porsche 962 CK6 ;
  • Callaway Corvette SuperNatural ;
  • Kremer K8.

Ces participations témoignent de sa polyvalence et de sa longévité dans une discipline particulièrement exigeante.

En parallèle du Mans, Coppelli participe à de nombreuses compétitions prestigieuses :

  • Championnat du monde des voitures de sport ;
  • IMSA Camel GT Championship ;
  • FIA GT Championship ;
  • International Sports Racing Series ;
  • Le Mans Endurance Series.

Il dispute également des courses sur les plus grands circuits du monde :

  • Monza ;
  • Silverstone ;
  • Spa-Francorchamps ;
  • Nürburgring ;
  • Brands Hatch ;
  • Daytona ;
  • Sebring ;
  • Suzuka ;
  • Fuji.

CONSTEN Bernard

Bernard CONSTEN*
France

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1958: Champion de France des rallyes
1961: Champion de France des rallyes
1962: Champion de France des rallyes
1967: Champion de France des rallyes

Chronologie des châssis
Rallyes
1950 Renault 4cv
1952 Renault 4cv, Panhard
1953 Panhard
1954 Triumph, Panhard
1955 Triumph, Panhard
1956 Triumph
1957 Alfa Roméo, Triumph
1958 Alfa Roméo, Panhard, Champion
1959 Alfa Roméo
1960 Jaguar
1961 Jaguar, Champion
1962 Jaguar, Champion
1963 Jaguar, Lotus, DKW
1964 Jaguar
1965 Alfa Roméo
1966 Alfa Roméo, Alpine
1967 Alfa Roméo, Champion
1969 Alfa Roméo
1970 Alfa Roméo
1971 Alfa Roméo, Citroen
1975 Peugeot 504

Endurance
1954 Panhard
1956 Peugeot 203
1957 VP
1958 Panhard Monopole
1959 DB
1960 Alfa Roméo, Conrero
1961 Alfa Roméo, Aston Martin, Ferrari
1962 RB, Lotus
1963 Jaguar
1965 Alfa Roméo, Porsche
1966 Alfa Roméo

Devient collectionneur

Historic
1992 Jaguar
1993 Jaguar, Peugeot 504
1994
1995 Peugeot 504
1996 Jaguar
1997
1998
1999
2000
2001 Jaguar
2002 Mercedes 300SL
2003 Jaguar XK 140
2009 Jaguar XK



Engagements en endurance
Châssis Alfa Roméo
1960 Consten, Rosinski

Châssis Lotus
1962 Consten, Rosinski

A retenir
J'ais toujours été un gentleman driver, ma passion à toujours été le tour auto, je m'entraînais
toute l'année pour cette épreuve, courses de cotes, rallyes, circuits, uniquement
dans le but de connaitres toutes les pistes, il couru 10 ans le tour auto puis
l'organise durant 12 ans.
Bernard dispute plus de 200 rallyes sur ses propres autos.

Il sera le président de la FFSA de 1968 à 1973.

Il collabore au constructeur MVS-Venturi


Bernard Georges Henri Consten est né le 5 avril 1932 à Courbevoie (Hauts-de-Seine) et est décédé le 22 juillet 2017 au Cannet (Alpes-Maritimes). Il est considéré comme l'un des plus grands pilotes de rallye français des années 1950 à 1970. Pilote d'une rare polyvalence, il s'est illustré aussi bien en rallye que sur circuit, avant de devenir président de la Fédération Française du Sport Automobile (FFSA).

Fils d'un concessionnaire Renault, Bernard Consten grandit dans un environnement entièrement tourné vers l'automobile. Diplômé de HEC Paris, il débute en compétition au début des années 1950 avec une Renault 4CV, puis une Triumph TR2 et une Panhard Dyna Z. Très vite, il révèle un style de pilotage fluide, précis et particulièrement efficace sur les longues épreuves routières.

Son principal copilote est son cousin Jean Hébert, ingénieur chez Renault et journaliste à L'Auto-Journal. Ensemble, ils forment l'un des équipages les plus redoutables du rallye français. En 1958, ils remportent 18 des 20 compétitions auxquelles ils participent.

À la fin des années 1950, Bernard Consten devient pilote officiel Alfa Romeo.

Au volant des Giulietta TI puis Giulia GTA, il remporte de nombreuses épreuves prestigieuses :

  • le Lyon-Charbonnières ;
  • la Coupe des Alpes ;
  • le Marathon Liège–Rome–Liège ;
  • plusieurs manches du Championnat de France des rallyes.

En 1967, il entre dans l'histoire en devenant le premier Champion de France des rallyes sous la nouvelle formule instaurée par la FFSA, au volant d'une Alfa Romeo Giulia GTA, devant Gérard Larrousse.

Le nom de Bernard Consten reste surtout associé au Tour de France Automobile, qu'il domine pendant plusieurs années.

Il remporte la catégorie Tourisme :

  • 1958 sur Alfa Romeo Giulietta ;
  • 1960 sur Jaguar Mk2 ;
  • 1961 sur Jaguar Mk2 ;
  • 1962 sur Jaguar Mk2 ;
  • 1963 sur Jaguar Mk2.

Avec cinq victoires, il demeure l'un des pilotes les plus emblématiques de cette épreuve. Ses Jaguar blanches au nez cerclé de rouge sont devenues des voitures mythiques du sport automobile français.

Bernard Consten participe à six éditions des 24 Heures du Mans entre 1957 et 1962.

Sa meilleure performance est obtenue en 1959, avec une 11ᵉ place au classement général sur DB-Panhard.

En 1962, il remporte sa catégorie avec la petite René Bonnet Djet Renault, terminant 17ᵉ au classement général, une performance remarquée pour une voiture de cette cylindrée.

Bien qu'il soit principalement engagé dans les championnats français, Bernard Consten participe également à plusieurs grandes épreuves internationales.

Parmi ses meilleurs résultats :

  • vainqueur du Rallye Bandama (Côte d'Ivoire) en 1975 sur Peugeot 504 TI ;
  • 2ᵉ du Rallye du Maroc 1975 (épreuve du Championnat du monde) ;
  • 3ᵉ du Rallye du Maroc en 1971 sur Citroën DS21.

Président de la FFSA

En 1968, Bernard Consten est élu président de la Fédération Française du Sport Automobile (FFSA).

À seulement 36 ans, il entreprend une modernisation du sport automobile français. Son action la plus marquante est la renaissance du Tour de France Automobile, disparu depuis plusieurs années. Il relance l'épreuve dès 1969 et en assure l'organisation jusqu'en 1980.

Après sa carrière sportive, Bernard Consten reste très actif dans le monde de l'automobile ancienne.

Il rassemble une remarquable collection comprenant notamment :

  • Jaguar XK140 ;
  • Jaguar Mk2 ;
  • Mercedes-Benz 300 SL ;
  • Ferrari Daytona ;
  • Alfa Romeo Tubolare ;
  • Porsche 904 GTS.

Il participe régulièrement à des rallyes historiques et devient une figure très appréciée des passionnés. Entre 1988 et 2001, il est également vice-président de l'Amicale Jaguar de France.

COLSOUL Guy

COLSOUL Guy*
Belgique

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1979, Champion de Belgique des Rallyes
1981, Champion de Belgique des Rallyes

Chronologie des châssis
Rallyes Raids
1979 Opel Kadett
1980 Opel Kadett
1981 Opel Kadett
1982 Opel Ascona
1983 Opel Ascona, Mercedes
1984 Opel Ascona, Range
1985 Opel Manta
1986 Opel Kadett
1987 Opel Ascona, Range
1988 Opel Ascona, Range
1989 Opel Ascona
1990 Mitsubushi, Toyota
1991 Mitsubushi

Rallyes
1979 Opel Kadett
1980 Opel Kadett
1981 Opel Kadett, Champion
1982 Opel Ascona
1983 Opel Ascona, Manta
1984 Opel Ascona
1985 Opel Ascona
1986 Opel Ascona
1987 Opel, Mitsubushi, Toyota
1988 Mitsubushi
1989 Mitsubushi
1990 Mitsubushi
1991 Mitsubushi
1992 Mitsubushi
1993 Mitsubushi
1994 Mitsubushi
1995 Mitsubushi
1996 Mitsubushi
1997 Mitsubushi
1998 Mitsubushi
1999 Mitsubushi
2000 Mitsubushi
2001 Mitsubushi
2002 Mitsubushi
2003 Mitsubushi
2004 Mitsubushi
2005 Mitsubushi
2006 Mitsubushi
2007 Mitsubushi
2008 Mitsubushi

Historic
2007 Opel Manta

Depuis 1997 la société Colsoul prépare des Mitsubishi

Guy Colsoul est un ancien pilote de rallye belge, né le 9 juin 1947 à Landen, en Belgique. Double champion de Belgique des rallyes, il est considéré comme l'un des plus grands pilotes belges des années 1970 et 1980. Il s'est ensuite imposé comme l'un des préparateurs les plus réputés de Mitsubishi Lancer Evolution en Europe grâce à son équipe Guy Colsoul Rallysport.

Originaire de Landen, Guy Colsoul exerce d'abord le métier de laitier. Passionné d'automobile, il débute en compétition en 1971 au volant d'une Volkswagen Coccinelle. Ses qualités de pilote sont rapidement remarquées dans les rallyes régionaux belges.

En 1975, il rejoint Opel, marque à laquelle il restera fidèle pendant plus de douze ans. Il pilote successivement plusieurs modèles emblématiques :

  • Opel Kadett GT/E ;
  • Opel Ascona 400 ;
  • Opel Manta 400.

Son copilote principal est Alain Lopes, avec lequel il forme l'un des équipages les plus performants de Belgique entre 1976 et 1986. Grâce au soutien du sponsor Bastos, Colsoul participe également à plusieurs grandes épreuves internationales.

Guy Colsoul remporte le Championnat de Belgique des rallyes à deux reprises :

  • 1979, sur Opel Kadett GT/E ;
  • 1981, sur Opel Ascona 400.

Ces deux titres le placent parmi les meilleurs pilotes belges de son époque.

Au cours de sa carrière, il remporte de nombreuses épreuves prestigieuses :

  • Rallye du Condroz-Huy (1978, 1979 et 1986) ;
  • Critérium Lucien Bianchi (1979) ;
  • Omloop van Vlaanderen (1980, 1981 et 1988) ;
  • Boucles de Spa (1982) ;
  • Haspengouw Rally (1982) ;
  • Rallye des Hautes Fagnes ;
  • Rallye de Hannut ;
  • Rally van Looi ;
  • TAC Rally ;
  • Boucles de Liège ;
  • Rallye d'Aubel ;
  • Rallye d'Andenne ;
  • Safari du Zaïre.

En 1982, il termine également troisième du Championnat d'Europe des rallyes, l'un des meilleurs résultats jamais obtenus par un pilote belge à cette époque.

Guy Colsoul dispute plusieurs manches du Championnat du monde des rallyes (WRC) :

  • RAC Rally 1977 (18ᵉ) ;
  • Rallye Monte-Carlo 1978 (14ᵉ) ;
  • RAC Rally 1980 ;
  • Rallye Monte-Carlo 1982 (11ᵉ) ;
  • Rallye Bandama (Côte d'Ivoire) 1992, où il termine 8ᵉ sur Mitsubishi Galant VR-4.

L'un des épisodes les plus célèbres de sa carrière est le Paris-Dakar 1984.

Avec Alain Lopes, Guy Colsoul pilote une Opel Manta 400, une simple propulsion à deux roues motrices. Contre toute attente, l'équipage prend la tête du rallye pendant près d'une semaine, devant les puissants 4×4 officiels.

Après plus de 10 000 kilomètres de course dans le désert africain, Colsoul termine à une exceptionnelle 4ᵉ place du classement général, une performance qui reste l'une des plus remarquables de l'histoire du Dakar pour une voiture à deux roues motrices. L'année précédente (1983), il avait déjà obtenu une 7ᵉ place sur Mercedes 280 GE.

En 1986, Opel lui confie le développement du prototype Kadett 4×4 Groupe S, destiné à remplacer les voitures du Groupe B en Championnat du monde.

Cependant, après les accidents tragiques de la saison 1986, notamment celui de Henri Toivonen au Tour de Corse, la FIA supprime les Groupes B et S. Le projet est abandonné avant même son engagement officiel.

À partir de 1988, Guy Colsoul se tourne vers Mitsubishi et fonde Guy Colsoul Rallysport.

L'entreprise devient rapidement une référence mondiale dans la préparation des Mitsubishi Lancer Evolution Groupe N. De nombreux pilotes belges et étrangers utilisent les voitures préparées dans ses ateliers de Landen.

Son équipe contribue à plusieurs titres nationaux et internationaux et participe également au développement des Mitsubishi destinées au rallye-raid. Après plus de trente ans d'activité, Guy Colsoul prend sa retraite et met fin aux activités de son entreprise en 2020.

11 juil. 2026

COLS Larry

Larry COLS*
Belge

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2002 Vice-champion Rallyes Belge, 1600cc
2003 Champion Rallyes Belge, 1600cc
2007 Champion Ralyes Belge

Rallyes
1996 Fiat Cinquecento
1997 Fiat Cinquecento
1998 Fiat Cinquecento, Mitsubishi
1999 Mitsubishi
2000 Mitsubishi
2001 206 super 1600, Mitsubishi
2002 Mitsubishi, 2eme
2002 Fiat Punto
2003 Fiat Punto, Champion
2004 Fiat Punto, Renault Clio, Peugeot 206 WRC
2005 Renault Clio super 1600
2006 Mitsubishi
2007 Mitsubishi IRC, Champion
2008 Vw Polo IRCTourisme
2000 Alfa

La famille dirige des concessions automobiles
10 mars 2008 lors de tests avec la Vw Polo, Cols sort de la route heurte un arbre. Retiré inconscient son équipié aura moins de chance puisqu'il est tué sur le coup

Larry Cols est un pilote de rallye belge, né le 5 avril 1975. Il est l'une des figures marquantes du rallye belge des années 2000, couronné champion de Belgique des rallyes en 2007. Il est le fils de l'ancien champion belge Jean-Marie « Didi » Cols, dont il a suivi les traces.

Il débute sa carrière en compétition en 1996 et s'impose rapidement parmi les meilleurs pilotes nationaux. Au volant de voitures telles que la Renault Clio Super 1600 et les Mitsubishi Lancer Evo VI et Evo VIII, il remporte plusieurs épreuves prestigieuses du championnat de Belgique, notamment le Rallye d'Ypres, le Rallye du Condroz-Huy, le Rallye de Wallonie, le Sezoens Rally et l'East Belgian Rally.

Entre 1998 et 2004, Larry Cols participe à 15 manches du Championnat du monde des rallyes (WRC), acquérant une expérience internationale tout en restant l'un des principaux animateurs du championnat belge. Il est vice-champion de Belgique en 2000, troisième en 2002 et 2004, champion de la catégorie Super 1600 en 2003, avant de décrocher le titre national toutes catégories en 2007.

En mars 2008, alors qu'il prépare l'East Belgian Rally, il est victime d'un très grave accident lors d'une séance d'essais. Sa voiture percute un arbre, provoquant le décès de son ingénieur Hans Goudezeune. Grièvement blessé, Larry Cols conserve des séquelles, notamment à la vue, et met un terme à sa carrière sportive.

Après plusieurs années d'absence, il effectue un retour symbolique à la compétition en 2017 à l'occasion des Legend Boucles à Bastogne.

COLLINS Peter

Peter COLLINS*

  Royaume Unis

  
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 Principales victoires
  1953: Tourist Trophy
  1955: International Trophy
  1955: Targa Florio
  1956: GP Belgique F1
  1956: GP Supercortemaggiore
  1958: GP d'Angleterre
  1958: 1000 km Buenos Aires
  1958: 12 heures de Sébring
  1955: 2eme dès 24 heures du Mans
  1956: 2eme dès 24 heures du Mans
  1 victoire à la Targa Florio
  4 victoires F1 hors championnat
  32 Grand Prix disputé
  1 Pôle
  3 victoires F1
Titres
  1956: 3eme du championnat du Monde Formule 1
  1957: Champion international des voitures de sport

Chronologie des châssis
Rallyes
1947: Aston Martin
  1951: Ford
1952: Ford
  1955: Aston Martin

Racer
  1948: Racer 500 à moteurs Jap
Formule 2

1950: Hwm
1951 Cooper
1958: Ferrari
Endurance

  1950: Aston Martin
  1951: Allard
  1952: Aston-Martin
1953: Jaguar et Aston Martin
  1954: Aston Martin
 1955: Mercedes  et Aston Martin
  1955: Aston Martin, 2eme 24 H Mans
  1956: Ferrari et Aston Martin, 2eme 24 H Mans
  1957: Ferrari, champion
  1958: Ferrari, champion

Formule 1

  1950: Hwm et AFM
  1952: HWM
1953: Hwm et Lancia-Ferrari
  1954: Thin-Wall, Vanwall, Connaught, et BRM
1955: Masérati
    1956: Lancia-Ferrari, 3eme
  1957: Ferrari
  1958: Ferrari

Tourisme
1951: Dyna-Panhard
Circuits
  1951: Cooper et JBS
  1952: Hwm

Formule 3
  1953: Cooper
  1956: Cooper

Tests
1953: Aston Martin sport

Monaco 1957

Collins et Hawthorn


Ce pilote qui débuta en course à l'age de 17 ans se tue sur le Nurburgring, qu'il aime.


  
Ce fils de garagiste est un beau "gosse" au caractère droit et généreux, très appréciés des autres pilotes. Peter possède un sens aigu de la mécanique et peu en 2 tours faire la fiche technique d'une voiture.

Peter John Collins est un pilote automobile britannique, né le 6 novembre 1931 à Kidderminster (Angleterre) et décédé le 3 août 1958 à Bonn (Allemagne de l'Ouest) des suites d'un accident survenu lors du Grand Prix d'Allemagne au Nürburgring. Il est considéré comme l'un des pilotes les plus talentueux et les plus appréciés de la génération des années 1950.

Fils d'un concessionnaire automobile, Peter Collins débute en Formule 3 sur Cooper à la fin des années 1940. Ses performances lui ouvrent rapidement les portes de la Formule 2, puis de la Formule 1 avec HWM en 1952. Il pilote ensuite pour Vanwall, Maserati et BRM, avant d'être recruté par Ferrari en 1956.

Sous les couleurs de Ferrari, Collins remporte trois Grands Prix de Formule 1 : le Grand Prix de Belgique 1956, le Grand Prix de France 1956 et le Grand Prix de Grande-Bretagne 1958. Il termine 3ᵉ du championnat du monde 1956. Cette même année, il réalise un geste resté célèbre dans l'histoire du sport automobile en cédant sa Ferrari à son coéquipier Juan Manuel Fangio lors du Grand Prix d'Italie, permettant à l'Argentin de remporter le titre mondial.

Parallèlement à la Formule 1, Peter Collins brille en endurance. Il remporte notamment la Targa Florio 1955 avec Stirling Moss sur Mercedes-Benz 300 SLR, puis les 12 Heures de Sebring 1958 sur Ferrari. Il termine également à deux reprises deuxième des 24 Heures du Mans, en 1955 et 1956, avec Aston Martin.

Le 3 août 1958, alors qu'il lutte pour la victoire au Grand Prix d'Allemagne sur le Nürburgring, Peter Collins est victime d'un violent accident dans la section de Pflanzgarten.

 Éjecté de sa Ferrari, il succombe à ses blessures à l'âge de 26 ans. Sa disparition bouleverse le monde de la course automobile et met un terme à la carrière d'un pilote que beaucoup considéraient comme un futur champion du monde. 

Nurburgring 1958:
Collins et Hawthorn se disputent la 1er place, arrive Brooks 3eme, Hawthorn pense que Collins doublera dans la grande ligne droite, 
Non, il préfère une courbe mais à trop  grande vitesse il perd le contrôle et percute le bord extérieur de la piste, la voiture décolle et tombe en contrebas dans un champ et après avoir percuté un obstacle la Ferrari s'est retourné sur son pilote

  c'était au 11eme tour, Collins soufre d'une fracture du crâne, d'une compression du cerveau la poitrine est défoncée, fracture du bras, de la jambe, il décèdera quelques heures plus tard

10 juil. 2026

COLLARD Robert

COLLARD Robert*

"Rob"
Royaume Uni

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 Chronologie des châssis
Hot Rod

1987 à 1995
Monoplaces

1996 Formule Ford, V Diemen
1997 Formule Ford, V Diemen
1998 Formule Ford, V Diemen
1998 GM-Lotus, Reynard
1999 GM-Lotus, Reynard

Tourisme

1998 Vauxhall
1999 Vauxhall
2000 Nissan
2001 Renault clio
2002 Renault clio
2003 Vauxhall, Nissan
2004 Vauxhall
2005 MG
2006 MG
2007 Bmw 320, Seat
2008 Bmw320
2009 Bmw 320

Rallyes

2003 Subaru
2004 Subaru

Coupes

2007 Porsche cup GB

Rob Collard (Robert Collard), né le 1er octobre 1968 à Eversley (Hampshire, Angleterre), est un pilote automobile britannique. Il est principalement connu pour sa longue carrière en British Touring Car Championship (BTCC), où il s'est imposé comme l'un des pilotes les plus réguliers de sa génération.

Contrairement à de nombreux pilotes professionnels, Rob Collard ne débute la compétition sur circuit qu'à la fin de la vingtaine. Après plusieurs saisons en Formule Ford, il s'oriente vers les voitures de tourisme, une discipline dans laquelle il trouve rapidement le succès. Il fait ses débuts en BTCC en 2000 et remporte le titre Independents en 2003, avant de décrocher 17 victoires en championnat. Son meilleur classement est une 5ᵉ place au championnat, obtenue en 2012 et 2017.

Au cours de sa carrière, il pilote notamment pour West Surrey Racing, Motorbase Performance et Power Maxed Racing, au volant de BMW, MG, Vauxhall, Renault, SEAT et Nissan

En 2020, il se lance avec succès en British GT Championship. Associé à Sandy Mitchell sur une Lamborghini Huracán GT3 Evo du Barwell Motorsport, il remporte le titre dès sa première saison. Il poursuit ensuite sa carrière en GT, notamment avec son fils Ricky Collard, lui aussi pilote professionnel.

En dehors de la compétition, Rob Collard dirige une importante entreprise de démolition au Royaume-Uni. Il est également issu d'une famille de pilotes : son père Mick « Duffy » Collard était champion de hot rods, et ses fils Ricky et Jordan ont suivi la même voie dans le sport automobile.