15 juil. 2026

COURTNEY James

James COURTNEY*

Australie

RETOUR A LA TABLE DES MATIÈRES


1987 kart Vice-champion
1994 Kart Vice-champion
1995 Champion Monde Kart
1997 Champion Monde Formule A, Kart

1999 Champion de Formule Ford
2000 Champion de Formule Ford
2002 Formule 3, vice-champion
2003 Formule 3 japon, champion

Champion V8 Supercars (2010).

2007: 2e Bathurst

Plus de 15 victoires et 70 podiums en Supercars


Chrnologie des châssis
Formule Ford

1999 V Diemen, Champion
2000 V Diemen, Champion
Formule 3

2001 Dallara, 4eme
2002 Dallara, 2eme
2003 Dallara (Jaguar)
F3 japon

2003: Dallara team Tom's, Champion
2004 Tom's
Tests

2001 Jordan F1
2002 Jaguar F1

F3000 japon
2003 Lola

Gt Japon

2004 Toyota
2005 Toyota
V8 Australie

(2006)
2006 Ford
2007 Ford, 2e Bathurs
2008 Ford
2009 Ford


2007

James Anthony Courtney, né le 29 juin 1980 à Penrith, dans l'État de Nouvelle-Galles du Sud (Australie), est un pilote automobile australien. Champion de V8 Supercars en 2010.

James Courtney découvre le karting dès l'âge de sept ans. Son talent est exceptionnel et il gravit rapidement tous les échelons.

Son palmarès en karting comprend notamment :

  • Champion du monde Junior CIK en 1995 ;
  • Champion du monde de Formule A en 1997.

Il devient ainsi le premier Australien à remporter deux championnats du monde de karting, une performance qui attire l'attention des recruteurs européens.

L'arrivée en Europe

À la fin des années 1990, Courtney s'installe en Grande-Bretagne afin de poursuivre une carrière en monoplace.

En 2000, il remporte le Championnat britannique de Formule Ford, avec un nombre record de victoires en une saison. Ce succès fait de lui l'un des jeunes pilotes les plus prometteurs au monde.

En 2001, James Courtney rejoint le Jaguar Junior Team en Championnat de Grande-Bretagne de Formule 3.

Dès sa première course, il s'impose, confirmant immédiatement son potentiel. En 2002, sous les couleurs de Carlin Motorsport, il lutte pour le titre jusqu'à ce qu'un grave accident compromette sa saison.

Le 12 août 2002, alors qu'il effectue des essais privés pour Jaguar Racing en Formule 1 sur le circuit de Monza, une défaillance mécanique provoque la rupture de l'aileron arrière.

Sa monoplace percute les barrières à plus de 300 km/h, subissant une décélération estimée à 67 G.

Courtney souffre de multiples blessures, de troubles neurologiques et de problèmes de vision. Sa convalescence dure près d'un an. Il a raconté par la suite que Michael Schumacher, présent sur le circuit pour des essais Ferrari, fut l'un des premiers à lui porter assistance après l'accident. Cet épisode met pratiquement fin à ses espoirs d'accéder à la Formule 1.

Déterminé à poursuivre sa carrière, Courtney rejoint le Japon.

En 2003, il remporte le Championnat japonais de Formule 3 avec l'équipe TOM'S, l'une des structures officielles de Toyota.

Il poursuit ensuite en Formula Nippon (aujourd'hui Super Formula) et en Super GT, où il pilote la Toyota Supra.

En 2005, James Courtney revient dans son pays natal pour participer aux courses d'endurance du championnat V8 Supercars.

Ses performances convainquent rapidement Stone Brothers Racing, qui lui offre un volant à temps complet en 2006. Malgré une sortie de piste lors de sa première course, il s'impose progressivement comme l'un des pilotes les plus rapides du championnat.

En 2008, il décroche sa première victoire en V8 Supercars lors de l'épreuve de Queensland Raceway.

Cette saison se conclut par une 6ᵉ place au championnat et confirme son statut de futur prétendant au titre.

En 2009, Courtney rejoint Dick Johnson Racing.

La saison suivante est exceptionnelle :

  • cinq victoires ;
  • de nombreux podiums ;
  • une remarquable régularité.

Il remporte le Championnat V8 Supercars 2010, devançant Jamie Whincup. Il offre ainsi à Dick Johnson Racing son premier titre pilotes depuis quinze ans.

À partir de 2011, James Courtney rejoint le Holden Racing Team.

Il remporte sa première course avec sa nouvelle équipe dès l'ouverture de la saison à Abou Dhabi.

Les années suivantes sont plus difficiles en raison de blessures, de problèmes mécaniques et d'une concurrence particulièrement relevée. Malgré cela, il ajoute plusieurs victoires et podiums à son palmarès.

Lorsque le Holden Racing Team devient Walkinshaw Andretti United, Courtney poursuit l'aventure avec cette structure.

Il dispute ensuite plusieurs saisons avec différentes équipes avant de rejoindre Blanchard Racing Team. Au milieu des années 2020, il annonce la fin de sa carrière à temps plein en Supercars, tout en continuant à participer à certaines courses d'endurance, notamment comme copilote.

COULOUMIES J Sébastien

COULOUMIES Jean Sébastien*

RETOUR A LA TABLE DES MATIÈRES


1985 remporte la coupe Peugeot
1986 2eme coupe Peugeot 205 rallyes

  • Ronde Cévenole – Groupe 2 (1972).
  • Ronde Cévenole – Groupe 2 (1976).
  • Tour de France Automobile – vainqueur du Groupe 2 (1978).
  • Critérium Alpin – Groupe 3 (1983).
  • Tour de Corse – victoire de Groupe 3 (1983).
  • Rallye Terre de Provence – Groupe 3 (1983).
  • Rallye des Mille Pistes – Groupe 3 (1983).

Chronologie des châssis
Rallyes
1968 R8 Gordini
1969 R8 Gordini, Bmw
1970 R8 Gordini, Ford
1971 R8 Gordini, Alpine A110, R12
1972 R12 Gordini, Alpine A110, Bmw
1973 Renault, Alpine A110
1974 Porsche 911, Alpine A110
1975 Opel Kadett
1976 Opel Kadett
1977 Opel Kadett
1978 Opel Kadett
1979 Opel Kadett
1980 Opel
1982 Opel manta, ascona
1983 Opel ascona
1984 Opel
1985 Opel, Talbot, Peugeot 205, champion
1986 Opel
1986 Peugeot 205 Gti, 2eme
1987 Peugeot 205 Gti

Courses de cotes
1970 R8 Gordini, Ford
1971 R8 Gordini, Alpine A110, Ford escort
1972 Renault, Bmw, Alpine A110
1973 Bmw, Alpine A110
1974 Porsche 911

Rallyes TT
1981 Opel ascona

Circuits
1984 Peugeot 205

Ingénieur expert

Couloumiès V

2009 R TT Clio

Jean-Sébastien Couloumiès, surnommé « Bunny », est un pilote de rallye français né le 19 décembre 1946 à Béziers (Hérault).

Originaire de Béziers, Jean-Sébastien Couloumiès découvre très tôt le sport automobile. Il fait ses premières armes au début des années 1970 dans les rallyes régionaux du sud de la France, au volant d'une Renault 12 Gordini.

Dès 1972, il remporte le Groupe 2 de la Ronde Cévenole, un premier succès qui attire l'attention des préparateurs et des importateurs automobiles. Il participe également au Tour de France Automobile comme copilote de Raymond Pontier sur BMW 2002 TI, avant de devenir rapidement pilote à plein temps.

Le véritable tournant de sa carrière intervient lorsqu'il rejoint l'univers Opel.

Il pilote successivement :

  • Opel Kadett GT/E ;
  • Opel Ascona ;
  • Opel Manta.

En 1978, associé à Jean-Bernard Vieu, il remporte le Groupe 2 du prestigieux Tour de France Automobile sur Opel Kadett GT/E.

Cette victoire constitue l'un des grands moments de sa carrière et confirme sa réputation de spécialiste des rallyes sur asphalte. La même saison, il termine également parmi les meilleurs du Championnat de France.

La saison 1983 est la plus brillante de sa carrière.

Au volant d'une Opel Manta Groupe 3, il remporte le Championnat de France du Groupe 3 (A). Il s'impose notamment lors de plusieurs épreuves importantes :

  • Critérium Alpin ;
  • Tour de Corse (victoire de groupe et excellente place au classement général) ;
  • Rallye Terre de Provence ;
  • Rallye des Mille Pistes.

Pendant près de quinze ans, Jean-Sébastien Couloumiès figure parmi les animateurs du Championnat de France des rallyes.

Parmi ses meilleurs classements :

  • 5ᵉ du Championnat de France en 1976 ;
  • 4ᵉ en 1978 ;
  • 4ᵉ en 1982 ;
  • 3ᵉ en 1983, année de son titre en Groupe 3.

Jean-Sébastien Couloumiès participe également à plusieurs manches du Championnat du monde des rallyes (WRC).

Son meilleur résultat intervient lors du Rallye du Portugal 1986, où il termine 6ᵉ du classement général au volant d'une Peugeot 205 GTI. Cette performance est d'autant plus remarquable qu'il affronte les puissantes voitures du Groupe B. Au cours de l'épreuve, il domine également la catégorie Groupe N avant de conclure dans le top 10 du classement général.


14 juil. 2026

COYNE Dale

Dale COYNE*USA

RETOUR A LA TABLE DES MATIÈRES



Remporte la coupe d'europe F3

Chronologie des châssis
Formule 3
N°11
1981 Argo, Anson
1982 Ralt
1983 Reynard
1984 Ralt
1985 Reynard
1986 Reynard
1987 Reynard, Champion

Formule Ford
1984 V Diemen
1986 Swift
1987 Swift
1988 Swift
1989 Swift
1990 Swift

Cart
1984
1987

Circuit GB
1987 Stratos (Argo)
1990 Spice C2

Formule Renault
1989 Swift
1990 Swift

Intersérie
1990 Argo JM19

F3000
1990 Reynard
1991 Reynard

Endurance
1992 Argo, Jaguar
1994 Argo

Dale Patrick Coyne, né le 8 juillet 1954 à Minooka (Illinois, États-Unis), est un ancien pilote automobile américain, devenu l'un des propriétaires d'écurie les plus respectés du championnat IndyCar. Fondateur de Dale Coyne Racing, il est reconnu pour avoir découvert et lancé la carrière de nombreux pilotes de premier plan, tout en dirigeant pendant plus de quarante ans une équipe indépendante capable de rivaliser avec les plus grandes structures de la monoplace américaine.

Originaire de l'Illinois, Dale Coyne développe très tôt une passion pour la compétition automobile. Après avoir couru dans les catégories régionales américaines, il décide de créer sa propre structure afin de financer sa carrière de pilote.

En 1984, il fonde Dale Coyne Racing et débute simultanément comme pilote et propriétaire en CART (Championship Auto Racing Teams), le championnat majeur de monoplaces américaines de l'époque.

Les débuts sont difficiles. Avec un budget limité et des voitures souvent moins performantes que celles des grandes équipes, Coyne peine à se qualifier.

Entre 1984 et 1991, il tente de participer à de nombreuses manches du championnat CART. Il prend finalement le départ de 34 courses, mais ne parvient jamais à monter sur un podium. Son meilleur résultat est une 12ᵉ place, obtenue en 1986 avec un châssis conçu par sa propre équipe, la Coyne DC-1.

Il tente également à deux reprises de se qualifier pour les 500 Miles d'Indianapolis (1988 et 1989), sans réussir à intégrer la grille de départ. Après une dernière apparition en 1991, il met définitivement un terme à sa carrière de pilote pour se consacrer entièrement à son écurie.

À partir de la fin des années 1980, Dale Coyne transforme son équipe en une structure professionnelle indépendante.

Malgré des moyens financiers très inférieurs à ceux des grandes équipes, Dale Coyne Racing devient progressivement une référence pour les jeunes pilotes souhaitant accéder au plus haut niveau. L'équipe se forge une réputation de dénicheur de talents et de gestionnaire efficace.

L'un des plus grands mérites de Dale Coyne est d'avoir offert leurs premières grandes opportunités à de nombreux pilotes qui deviendront des vedettes internationales.

Parmi eux figurent notamment :

  • Paul Tracy ;
  • Michel Jourdain Jr. ;
  • Justin Wilson ;
  • Bruno Junqueira ;
  • Oriol Servià ;
  • Sébastien Bourdais ;
  • Romain Grosjean ;
  • Álex Palou, futur champion IndyCar ;
  • Takuma Sato ;
  • David Malukas.

Pendant près de vingt-cinq ans, Dale Coyne Racing lutte principalement pour les places d'honneur.

La première grande victoire intervient en 2009, lorsque Justin Wilson remporte le Grand Prix de Watkins Glen. Il s'agit de la première victoire de l'équipe dans un championnat majeur de monoplaces américaines.

Après la réunification du Champ Car et de l'Indy Racing League en 2008, Dale Coyne Racing rejoint le championnat IndyCar Series.

Au-delà de son rôle de patron d'écurie, Dale Coyne participe au développement des infrastructures du sport automobile américain.

À la fin des années 1990, il contribue au projet du Route 66 Raceway dans l'Illinois, puis participe au développement du Chicagoland Speedway, devenu un circuit majeur des compétitions américaines. Il occupe également des fonctions de direction au sein du CART, où il est nommé président exécutif par intérim au milieu des années 1990.


COWAN Andrew

Andrew COWAN*

 Ecosse

RETOUR A LA TABLE DES MATIÈRES


1984: 3e du Paris-Dakar
1986: 2e du Paris Dakar


Formule 3
1966 Lotus
Rallyes

1964 Mustang
1965 Sunbeam
1968 Hillman
1970 Alpine A110
1971 Mini-Cooper
1973 Ford
1975 Mitsubishi
1976 Mitsubishi, Chrysler-Avenger
1977 Mitsubishi, Mercedes
1979 Mercedes
1980 Mercedes
1981 Ford escort

Rallyes Raids

1977 Mitsubishi
1978 Mitsubishi, Mercedes
1979 Mitsubishi
1980 Mitsubishi
1981 Mitsubishi
1982 Mitsubishi
1983 Mitsubishi
1984 Mitsubishi, 3eme Dakar
1985 Mitsubishi
1986 Mitsubishi, 2eme Dakar
1987 Mitsubishi
1988 Mitsubishi
1989 Mitsubishi
1990 Mitsubishi
Historic
1993 Hillman

Andrew White Cowan, né le 13 décembre 1936 à Duns, dans les Scottish Borders (Écosse), et décédé le 15 octobre 2019 à Melrose, est l'une des plus grandes figures du rallye mondial. À la fois pilote de très haut niveau, spécialiste des rallyes-marathons, dirigeant d'équipe et fondateur de Ralliart Europe, il a profondément marqué l'histoire de Mitsubishi en compétition.

Issu d'une famille d'agriculteurs, Andrew Cowan grandit dans la campagne écossaise, où il apprend très tôt à conduire sur les chemins de ferme. Son voisin et ami d'enfance est Jim Clark, futur double champion du monde de Formule 1. Les deux jeunes hommes fréquentent le Berwick and District Motor Club, où ils développent ensemble leur passion pour le sport automobile. Alors que Clark choisit les circuits, Cowan se tourne vers les rallyes.

Andrew Cowan dispute son premier grand rallye en 1960, le RAC Rally, au volant d'une Sunbeam Rapier. Il impressionne suffisamment pour que son père lui offre un modèle plus performant. Deux ans plus tard, il remporte le Rallye d'Écosse en 1962, puis conserve son titre en 1963.

Ces succès attirent l'attention du Rootes Group, qui lui propose un contrat de pilote officiel. C'est le véritable début de sa carrière professionnelle.

Sous les couleurs de Rootes, Cowan pilote plusieurs modèles emblématiques :

  • Sunbeam Rapier ;
  • Hillman Imp ;
  • Sunbeam Tiger ;
  • Hillman Hunter.

En 1968, Andrew Cowan entre définitivement dans la légende en remportant le London–Sydney Marathon, l'une des plus incroyables aventures automobiles du XXᵉ siècle.

Au volant d'une Hillman Hunter, il parcourt près de 16 000 kilomètres à travers l'Europe, l'Asie et l'Australie. Cette victoire lui apporte une renommée internationale.

Neuf ans plus tard, en 1977, il récidive en remportant la seconde édition du marathon, cette fois sur Mercedes-Benz 280E, devenant le seul pilote à avoir remporté deux fois cette épreuve mythique.

En 1972, Cowan rejoint Mitsubishi, une marque encore peu connue en rallye international.

Il devient rapidement le pilote de référence du constructeur japonais et contribue largement à sa réputation mondiale.

Ses principales victoires comprennent notamment :

  • cinq victoires consécutives au Southern Cross Rally en Australie (1972 à 1976) ;
  • deux victoires au Rallye de Nouvelle-Zélande ;
  • la victoire au Rallye Bandama en Côte d'Ivoire (1977) ;
  • le Marathon d'Amérique du Sud (1978).

Il obtient également plusieurs résultats de premier plan au Safari Rally du Kenya, l'une des épreuves les plus difficiles du monde, avec deux podiums en Championnat du monde des rallyes.

Lorsque le Championnat du monde des rallyes (WRC) est créé en 1973, Andrew Cowan devient naturellement l'un des pilotes Mitsubishi.

Entre 1973 et 1981, il dispute quinze manches du championnat du monde.

Ses meilleurs résultats sont :

  • 2ᵉ du Safari Rally ;
  • plusieurs places dans les cinq premiers ;
  • 28 points inscrits au championnat.

Au début des années 1980, Cowan se lance dans le Paris-Dakar avec Mitsubishi.

Il participe aux premières éditions de l'épreuve :

  • 1984 : 3ᵉ ;
  • 1985 : 2ᵉ;
  • 1986 : 5ᵉ ;

En 1985, il manque de peu la victoire face à son coéquipier Patrick Zaniroli

En 1983, Mitsubishi lui demande de créer une structure européenne de compétition.

Andrew Cowan fonde Andrew Cowan Motorsports (ACMS) à Rugby, en Angleterre.

Cette société devient ensuite Mitsubishi Ralliart Europe.

Sous sa direction, Mitsubishi connaît son âge d'or :

  • Tommi Mäkinen remporte quatre titres mondiaux consécutifs (1996 à 1999) ;
  • Mitsubishi décroche son unique titre mondial Constructeurs en 1998.

Cowan est alors considéré comme l'un des meilleurs directeurs d'équipe du sport automobile mondial. 

CORTHAL Pierre Yves

Pierre Yves CORTHAL*

   Belgique

  RETOUR A LA TABLE DES MATIÈRES


  1995: Champion coupe Renault Clio Belge
  1996: Champion coupe Renault Clio Belge
  1997: Champion coupe Renault Mégane Belge
  1997: Champion du trophée Peugeot 106
  1998: Champion Procar
  1999: Champion Procar
  2000: Champion coupe Renault Mégane Belge
  2000: Champion coupe Mazda
  2001: Champion coupe Clio international
  2001: Super tourisme France, 1départ et 1 victoire
2003: 3e de la Cup Clio
2004: Champion coupe Renault Mégane Belge
3e du WTCC Independents Trophy en 2007.
4e du WTCC Independents Trophy en 2008.

Chronologie des châssis
1994 Débute en courses
Coupes

1995 Clio Champion
1996 Clio Champion
1997 Mégane Champion
1997 Peugeot 106 Champion
2000 Mégane Champion
2000 Mazda Champion
2001 Clio inter Champion
2001 Mégane
2003 Clio

Procar

1998 Renault Champion
1999 Renault Champion
2006 Jaguar
2009 Seat Wtcc

Tourisme

1997 Vw Golf
1999 Renault
2000 Clio
2001 Clio
2002 Bmw
2004: Tets une Alfa Roméo usine

Super Tourisme
2001 Clio 1 départ, 1 victoire
2001 Opel

GT

2003 GT FIA sur Viper
2004 GT FIA sur Ferrari 575
Wtcc

2006 Honda
2007 Seat
2008 Seat

A retenir

Pierre-Yves Corthals, surnommé « Pilou », est un pilote automobile belge né le 23 octobre 1975 à Liège. Spécialiste des voitures de tourisme, il est considéré comme l'un des pilotes belges les plus performants de sa génération dans les compétitions de tourisme, avec un palmarès remarquable en Renault Clio Cup, en Championnat du monde des voitures de tourisme (WTCC) et aux 24 Heures de Spa.

Comme beaucoup de pilotes belges, Pierre-Yves Corthals commence sa carrière en karting, où il révèle rapidement un talent naturel pour le pilotage. Il fait ensuite ses débuts en automobile en 1994 dans le Championnat de Belgique Renault Clio Cup, une formule de promotion réputée pour révéler les meilleurs jeunes pilotes.

Entre 1995 et 2004, Corthals domine largement les coupes monotypes Renault en Belgique.

Il remporte le Championnat de Belgique Renault Clio Cup à cinq reprises :

  • 1995 ;
  • 1996 ;
  • 1997 ;
  • 2000 ;

Cette domination fait de lui l'un des pilotes les plus titrés de l'histoire des coupes Renault belges.

En 2001, il ajoute à son palmarès la Clio Cup International, en devançant notamment les futurs grands pilotes Alessandro Balzan et Jeroen Bleekemolen.

Grâce à ses performances, Pierre-Yves Corthals est appelé à participer au Championnat d'Europe des Voitures de Tourisme (ETCC).

En 2001 puis 2002, il pilote des BMW 320i pour RBM et Carly Motorsport, obtenant notamment une prometteuse 6e place à Donington Park.

En 2006, il franchit une nouvelle étape en rejoignant le Championnat du monde des voitures de tourisme (WTCC).

Il pilote d'abord une Honda Accord Euro R préparée par JAS Motorsport et termine 7e du Trophée des Indépendants.

En 2007, il rejoint Exagon Engineering avec une SEAT León TFSI.

Cette saison est celle de la confirmation :

  • plusieurs podiums ;
  • plusieurs victoires dans le Trophée des Indépendants ;
  • 3e du championnat des Indépendants.

En 2008, toujours avec Exagon et SEAT Belgique, il termine 4e du Trophée des Indépendants, malgré plusieurs incidents de course qui l'empêchent de lutter pour le titre.

Après une pause en 2009, il effectue un retour ponctuel en WTCC lors de l'épreuve de Zolder en 2010.

Pierre-Yves Corthals est également un habitué des 24 Heures de Spa, l'une des plus prestigieuses courses d'endurance GT au monde.

Il participe à de nombreuses éditions au volant de différentes GT et voitures de tourisme, faisant preuve d'une grande régularité et d'une excellente capacité à préserver la mécanique durant les longues courses. Même s'il ne remporte pas l'épreuve, il s'y forge une solide réputation auprès des équipes belges et internationales.

Après le WTCC, Corthals poursuit sa carrière dans différentes compétitions nationales et internationales.

Il participe notamment :

  • au Belgian Touring Car Series ;
  • au TCR International Series ;
  • à plusieurs championnats GT.

En 2016 et 2017, il pilote une SEAT Leon Cup Racer, puis une Opel Astra TCR engagée par DG Sport Compétition.

Parallèlement à ses activités en automobile, Pierre-Yves Corthals revient à sa première passion : le karting.

Il s'investit dans le développement des châssis Merlin, participe au championnat belge X30 Master et contribue à la formation de jeunes pilotes grâce à son expérience.

13 juil. 2026

CORONEL Tom

Tom CORONEL*
  Hollande

RETOUR A LA TABLE DES MATIÈRES


 1993 Champion Hollande Formule Ford
1994: Vice champion de la coupe GM-Lotus
1996: 3eme F3 Japon
 1997: Champion du japon de Formule 3
1999: Champion F3000 japon
2003 Champion d'europe coupe Alfa Roméo

 5 victoires en  GT-FIA


 Chronologie des châssis
Coupe
1990: Citroen Ax
1991: Citroen Ax
2003: Alfa Roméo europe
Formule Ford

1993: Vector, Champion
Gm Lotus

1994 Reynard, 2eme
Formule 3

1995 Dallara
1996: Tom's
1997 Dallara, Martini
Formule 3 japon

1996 Dallara, 3eme
1997 Dallara, Champion
1998 Reynard

F3000 japon

1998 Reynard
1999 Reynard, Champion
2000 Reynard

GT

1999 GT-Japon  Honda
2003 GT Japon sur Honda
2005 GT espagne sur Ascari
2007 GT allemagne sur Viper
2008 GT allemagne sur Viper
2009 GT allemagne sur Porsche 996

GT Fia

2000 Viper
2001 Lister
2003 Lister
2004 Lister

Endurance

1999 Lola
2000 Lola
2001 Audi R8 (Johansson)
2002 Dome
 2003: Spyker et Lister
2004 Dome
2005 Spyker
2006 Spyker
2008 Spyker
2009 Spyker

Tourisme

1992: Bmw 318
1994: Bmw 318
1999: Bmw 318
2000 Mitsubishi
2001 Bmw
2002 Bmw
2003 Bmw
2006 Seat

Tests

Arrows F1
2004:  Alfa Roméo tourisme usine

WTCC

2005 Seat
1er indépendant
2006 Seat
2007 Seat
2008 Seat
2009 Seat

Rallyes Raids

2007 Bowler
2009 Bowler
2010 Mc Raé


Tom Coronel grandit dans une famille entièrement consacrée au sport automobile. Son père, Tom Coronel Sr., est pilote amateur et entrepreneur, tandis que son frère jumeau Tim Coronel devient lui aussi un pilote reconnu, notamment en rallye-raid et au Dakar. Très jeune, Tom fréquente les circuits et développe une passion pour la compétition.

En 1990, après avoir été désigné meilleur élève de l'école de pilotage de Zandvoort, il débute en Coupe Citroën AX aux Pays-Bas.

Dès l'année suivante, il remporte le championnat grâce à quatre victoires. En 1992, il passe au Championnat néerlandais des voitures de tourisme sur BMW 320i et décroche immédiatement le titre. Parallèlement, il dispute la Formule Ford néerlandaise, qu'il remporte en 1993.

En 1994, Tom Coronel rejoint le championnat Formula Opel Lotus Euroseries avec Van Amersfoort Racing.

Auteur de huit pole positions et de deux victoires, il termine vice-champion.

En 1995, il dispute le championnat allemand de Formule 3 face à des pilotes comme Ralf Schumacher.

Il choisit ensuite de poursuivre sa carrière au Japon, où il rejoint l'équipe TOM'S, partenaire officiel de Toyota.

Le Japon constitue un tournant majeur dans sa carrière.

En 1997, il domine le Championnat japonais de Formule 3, remportant six courses sur sept.

La même année, il gagne le prestigieux Marlboro Masters de Formule 3 à Zandvoort, devenant seulement le deuxième Néerlandais à inscrire son nom au palmarès après Jos Verstappen.

En 1999, il remporte le Championnat de Formula Nippon, alors considéré comme l'un des plus relevés au monde derrière la Formule 1.

À la fin de 1999, Tom Coronel semble proche de rejoindre la Formule 1.

Il effectue des essais avec Arrows, mais le baquet revient finalement à Pedro de la Rosa, tandis que Jos Verstappen est retenu comme pilote d'essais. Faute de budget suffisant, Coronel ne parvient jamais à intégrer la discipline reine.

À partir de 1999, Tom Coronel se tourne vers l'endurance.

Il participe à dix éditions des 24 Heures du Mans avec différentes équipes :
Racing for Holland ;
Spyker Squadron ;
Johansson Motorsport.

Sa meilleure performance est obtenue en 2002, lorsqu'il termine 8e du classement général avec une Dome S101-Judd. Il pilote également les célèbres Spyker C8 lors de plusieurs éditions.

Tom Coronel devient ensuite l'une des figures emblématiques des championnats internationaux de voitures de tourisme.

Il participe successivement à :
l'European Touring Car Championship (ETCC) ;
le World Touring Car Championship (WTCC) ;
le World Touring Car Cup (WTCR) ;
le TCR World Tour.

Ses principaux succès comprennent :
Champion WTCC Independents en 2006 ;
Champion WTCC Independents en 2009 ;
deux victoires en courses WTCC (Okayama 2008 et Suzuka 2011).

Pendant plus de quinze saisons, il est l'un des pilotes les plus populaires du championnat grâce à son style offensif et à sa personnalité extravertie.
Le Dakar

En 2009, Tom Coronel découvre le Rallye Dakar avec son frère Tim.

Par la suite, il participe à plusieurs éditions au volant de buggys développés spécialement pour lui. Son objectif est moins la victoire que l'aventure et la démonstration de ses qualités de pilote polyvalent. Au fil des années, il devient l'un des concurrents les plus médiatisés de l'épreuve.
Entrepreneur et personnalité médiatique

En parallèle de sa carrière sportive, Tom Coronel mène une brillante carrière d'entrepreneur.

Il fonde notamment :
Create2Fit, un important groupe néerlandais de commerce en ligne ;
Booster Media Solutions, spécialisée dans les médias numériques.

Il anime également des émissions automobiles à la télévision néerlandaise et intervient régulièrement comme consultant lors des retransmissions de Formule 1. Son franc-parler, son enthousiasme et son sens de l'humour en font une personnalité très appréciée du public.

Tom Coronel partage sa vie avec l'ancienne pilote Paulien Zwart, avec laquelle il a couru en Championnat d'Europe des voitures de tourisme.