12 juin 2026

FIAT 031

Fiat 031 : le laboratoire de la future 131 Abarth

RETOUR A LA TABLE DES MATIÈRES

Avant de devenir l'une des références du rallye mondial avec la 131 Abarth, Fiat expérimente plusieurs solutions techniques destinées à préparer son offensive sportive.

Parmi elles figure une voiture méconnue : la Fiat 031.

Développée conjointement par Fiat et Abarth, cette machine est en réalité un véritable laboratoire roulant. Sa carrosserie évoque celle de la future 131, mais sous les panneaux se cache une conception bien plus radicale.

La voiture reçoit un moteur V6 de 3,5 litres développant environ 270 chevaux, une puissance remarquable pour l'époque. Son architecture et son châssis sont étudiés afin d'explorer différentes solutions destinées aux futurs programmes de compétition du constructeur turinois.

Pour mener à bien les essais, Fiat fait appel à l'un de ses pilotes les plus expérimentés : Giorgio Pianta.

Essayeur de talent, Pianta joue un rôle essentiel dans le développement des modèles sportifs du groupe italien. Il accumule les kilomètres, valide les solutions techniques et participe à l'évolution du projet.

La Fiat 031 ne connaîtra jamais de véritable carrière sportive, mais son importance est considérable.

Elle permet à Fiat et Abarth d'acquérir une précieuse expérience avant la naissance de la célèbre Fiat 131 Abarth de rallye, qui dominera le Championnat du monde à la fin des années 1970.

Souvent oubliée aujourd'hui, la 031 demeure pourtant l'un des maillons essentiels de l'histoire sportive de Fiat.

WTCC Pau 2009

 WTCC Pau 2009 : le week-end de tous les excès

RETOUR A LA TABLE DES MATIÈRES

Le meeting WTCC de Pau 2009 restera comme l'un des plus mouvementés de l'histoire récente du championnat.

Dès les qualifications, les BMW dominent les débats. Les Andy Priaulx et Augusto Farfus monopolisent les premières places tandis que les SEAT semblent en difficulté, reléguées entre la 15e et la 18e position.

L'ambiance se tend avant même le départ.

À la suite d'une réclamation de BMW, les voitures de SEAT se voient imposer des restrictions sur leurs moteurs turbocompressés. La marque espagnole dénonce officiellement une décision qu'elle juge injustifiée et exprime publiquement son indignation.

Après les essais, les commissaires techniques lancent une vaste opération de contrôle.

Les régimes moteurs, les pressions de suralimentation et différents paramètres électroniques sont examinés avec minutie. Les voitures restent immobilisées durant toute l'après-midi dans le parc fermé afin de permettre les vérifications.

Le verdict tombe le lendemain matin.

Neuf pilotes sont déclassés pour non-conformité concernant les régimes moteurs :

  • Yvan Muller
  • Andy Priaulx
  • Sergio Hernández
  • Alain Menu
  • Robert Huff
  • Nicola Larini
  • Tom Coronel
  • Félix Porteiro
  • Stefano D'Aste

La grille de départ est totalement bouleversée.

Pour de nombreux observateurs, la limite de tolérance sportive et réglementaire semble alors atteinte.

La seconde manche se déroule dans une atmosphère électrique.

Les contacts se multiplient : poussettes, tête-à-queue, accrochages et neutralisations rythment la course. Même la voiture de sécurité se retrouve impliquée dans un incident, symbole d'un week-end décidément hors normes.

L'affaire ne s'arrête pas à la piste.



La 2e course sera chaude, poussettes, tête à queues,et même un accident avec le Pace-car

À la suite des événements survenus durant le meeting, les directeurs de course Philippe Cholet et Jean-Pierre Colas font l'objet de sanctions disciplinaires. Ils sont suspendus de toute fonction officielle en sport automobile pendant trois ans, dont une année avec sursis.


Tucker en NASCAR



Tucker et la NASCAR

RETOUR A LA TABLE DES MATIÈRES

Lorsque l'on évoque la NASCAR des années 1950, les noms de Ford, Chevrolet, Oldsmobile ou Hudson viennent immédiatement à l'esprit. Pourtant, une marque beaucoup plus inattendue a également tenté l'aventure : Tucker.

Créée par l'ingénieur et entrepreneur Preston Tucker, la Tucker 48 est l'une des automobiles les plus originales de son époque.

Présentée en 1948, elle se distingue par son moteur arrière, sa carrosserie aérodynamique et son fameux troisième phare central directionnel. Tucker ambitionne alors de révolutionner l'industrie automobile américaine.

Mais le projet tourne court. Après seulement une cinquantaine de voitures produites, l'entreprise disparaît à la suite de difficultés financières et d'une longue bataille judiciaire.

Quelques exemplaires continuent néanmoins à vivre leur propre aventure.

Dans les premières années de la NASCAR, où les voitures de série sont encore très proches de leurs versions routières, certaines Tucker apparaissent ponctuellement dans des courses locales et régionales.

Leur architecture atypique intrigue les concurrents. Avec leur moteur installé à l'arrière et leur silhouette futuriste, elles ne ressemblent à aucune autre voiture engagée.

Cependant, la mécanique complexe et le faible nombre d'exemplaires disponibles limitent rapidement toute ambition sportive.

Face aux Oldsmobile Rocket, Hudson Hornet et autres puissantes berlines américaines, la Tucker ne parvient pas à s'imposer.

Son passage en compétition reste donc anecdotique.

Pourtant, cette présence inattendue en NASCAR contribue à renforcer la légende de la marque. Comme sur la route, la Tucker n'aura jamais fait les choses comme les autres.

NASCAR aileron haut

Pourquoi un aileron si haut perché ?

RETOUR A LA TABLE DES MATIÈRES

À la fin des années 1960, Chrysler et sa marque Plymouth cherchent à dominer les courses de NASCAR grâce à l'aérodynamique.

Le règlement impose alors que les voitures de compétition soient directement dérivées des modèles de série. Les constructeurs doivent produire un nombre minimum d'exemplaires destinés au grand public avant de pouvoir les engager en course.

Les ingénieurs se mettent donc au travail.

Pour améliorer la pénétration dans l'air, ils allongent considérablement l'avant des voitures. Les célèbres versions « Aero » reçoivent ainsi un nez profilé destiné à augmenter la vitesse de pointe sur les grands ovales américains.

À l'arrière, un aileron est ajouté afin de stabiliser la voiture à haute vitesse.

Mais un problème inattendu apparaît.

Ces voitures doivent rester utilisables par leurs propriétaires. Monsieur et Madame Tout-le-Monde doivent notamment pouvoir ouvrir normalement le coffre.

Or un aileron classique, placé trop bas, empêche l'ouverture complète du couvercle.

La solution est aussi simple qu'originale : relever l'aileron.

Les ingénieurs le montent sur de hauts supports afin de le placer dans un air plus propre tout en laissant le coffre parfaitement accessible.

Ainsi naissent les spectaculaires ailerons perchés des Plymouth Superbird et Dodge Charger Daytona.

Avec le temps, beaucoup ont imaginé des explications complexes à cette architecture étonnante. Pourtant, l'une des raisons essentielles était tout simplement de permettre l'ouverture du coffre sans démonter l'aileron.

CLARK en Nascar

 Jim Clark découvre la NASCAR

RETOUR A LA TABLE DES MATIÈRES

Au début des années 1960, Jim Clark profite de ses séjours aux États-Unis pour s'intéresser à une discipline encore méconnue des Européens : la NASCAR.

Curieux de nature, il se lie d'amitié avec Fireball Roberts, l'une des grandes vedettes du championnat. À l'époque, Roberts a déjà remporté de nombreuses courses et gagné des sommes considérables pour un pilote automobile.

Un jour, « Fireball » lui propose d'essayer sa voiture pendant une séance d'entraînement.

Clark accepte immédiatement.

« J'étais curieux. Je suis devenu l'ami de Fireball. Un jour, il m'a demandé si je voulais faire quelques tours. J'ai pris mon casque et je me suis installé au volant. »

L'expérience le marque profondément.

« Franchement, je n'étais pas préparé à cela. Ces voitures sont presque aussi étroites qu'une monoplace de Grand Prix. L'habitacle est exigu, elles accélèrent comme des torpilles et, dans les virages relevés, on a l'impression qu'elles sont suspendues dans le vide. »

Mais ce qui impressionne le plus le champion écossais, c'est la manière dont les pilotes utilisent l'aspiration.

« La véritable inquiétude commence dans les lignes droites. Quelqu'un se place dans votre sillage et vient se coller à votre pare-chocs. Malgré la taille de ces voitures, les écarts sont infimes. »

En NASCAR, les concurrents roulent souvent à quelques centimètres les uns des autres afin de profiter au maximum du phénomène d'aspiration.

« Il n'est pas rare de voir seulement quinze centimètres entre deux voitures. L'une pousse littéralement l'autre. Pour quelqu'un qui découvre cela, c'est franchement impressionnant. »

WOLLEK IROC 1991



Bob Wollek 

RETOUR A LA TABLE DES MATIÈRES

IROC 1991

L'IROC réunit les meilleurs pilotes venus d'horizons très différents : Formule 1, endurance, IndyCar ou encore NASCAR. Tous disposent exactement de la même voiture, ce qui permet de mesurer le talent pur des pilotes.

Habitué aux courses d'endurance, Bob Wollek découvre alors une discipline où l'aspiration est une véritable science.

Le pilote français raconte :

« En IROC, je me suis retrouvé avec un pilote de NASCAR qui possédait un sens aigu de l'aspiration. C'en devenait un véritable art lorsqu'ils décidaient de remonter dans le peloton. »

Sur les ovales américains, les spécialistes du stock-car exploitent chaque déplacement d'air. Ils savent se faire pousser par une voiture, créer un appel d'air pour un équipier ou, au contraire, priver un adversaire de l'aspiration au moment décisif.

Wollek en fait l'expérience directe :

« Ils savent également vous couper l'aspiration au moment opportun. Vous vous retrouvez alors avec cinquante mètres de retard avant même d'avoir compris ce qui s'est passé. »

Pour les pilotes européens, habitués à d'autres formes de compétition, cette maîtrise des courses en peloton est souvent une révélation.

11 juin 2026

Allison contre Yarborough


RETOUR A LA TABLE DES MATIÈRES

Allison contre Yarborough : la bagarre qui a fait entrer la NASCAR dans les salons

Daytona 500 1979

À l'entame du 200e et dernier tour des 500 Miles de Daytona, deux hommes se disputent la victoire : Donnie Allison et Cale Yarborough.

Derrière eux, Richard Petty, Darrell Waltrip et A.J. Foyt comptent près d'un demi-tour de retard. La victoire se jouera donc entre les deux leaders.

Profitant de l'aspiration, Yarborough tente de déborder Allison. Mais Donnie ne l'entend pas ainsi. Il ferme la porte à son rival, l'obligeant à se rapprocher dangereusement de l'herbe.

À plus de 320 km/h, les deux voitures restent côte à côte. Aucun des deux pilotes n'accepte de céder. Chacun veut prendre définitivement l'avantage.

Le contact devient inévitable.

Les voitures se touchent, partent en tête-à-queue et terminent leur course dans le bas-côté.

Pendant ce temps, Richard Petty hérite de la première place et file vers la victoire.

Mais l'histoire ne s'arrête pas là.

Les caméras de télévision abandonnent rapidement le vainqueur pour se concentrer sur les deux pilotes accidentés. Hors de leurs voitures, Allison et Yarborough échangent d'abord quelques mots, puis les explications deviennent beaucoup plus musclées.

Arrive alors Bobby Allison, le frère de Donnie, qui s'arrête pour prendre des nouvelles. Bobby et Yarborough ne s'apprécient guère et la situation dégénère immédiatement.

Poings levés, insultes et bousculades : les trois hommes en viennent aux mains sous l'œil des caméras.

La scène est diffusée en direct dans toute l'Amérique.

Par un concours de circonstances, une grande partie du pays découvre ce jour-là la NASCAR, bloquée à la maison par une tempête de neige historique. Des millions de téléspectateurs assistent ainsi à une arrivée spectaculaire suivie d'une bagarre mémorable.

Cet épisode contribue énormément à la popularité du championnat.

Avec le temps, les tensions se sont apaisées. Les protagonistes ont fini par tourner la page et l'incident est devenu l'un des moments les plus célèbres de l'histoire de la NASCAR.

Comme quoi, parfois, une bagarre peut entrer dans la légende autant qu'une victoire.

Un singe en NASCAR

Un singe en NASCAR

RETOUR A LA TABLE DES MATIÈRES

Dans les premières années de la NASCAR, l’imagination des pilotes et des équipes semble parfois dépasser les limites du raisonnable.

Tim Flock fait partie de ces figures hautes en couleur.

Un jour, il décide d’introduire à bord de sa voiture un passager pour le moins inhabituel : un singe nommé « Jocko ».

L’animal est installé dans un siège spécialement aménagé, avec harnais de sécurité, comme un véritable copilote.

L’idée prête à sourire, mais elle est prise suffisamment au sérieux pour être testée en conditions réelles de course.

Pendant un temps, l’expérience fonctionne. Le singe accompagne Tim Flock en piste, devenant une curiosité du paddock et du public.

Mais l’aventure prend fin de manière imprévue.

Au cours d’une épreuve, Jocko parvient à se défaire de son harnais. L’animal, paniqué ou simplement désireux de quitter la voiture, se met à bouger dans l’habitacle.

La situation devient immédiatement incontrôlable.

Flock, confronté à un danger à bord, n’a d’autre choix que de rentrer aux stands.

Il abandonne la course afin de descendre son passager improvisé et de sécuriser l’animal.

Cette mésaventure lui coûte une victoire potentielle, mais elle entre définitivement dans la légende des anecdotes les plus insolites du sport automobile américain.

Nascar Boys

Nascar Boys

RETOUR A LA TABLE DES MATIÈRES

Dans l’univers de la NASCAR des années 1970, les histoires improbables et les arrivées disputées font partie du décor.

Frank Mundy, pilote aux moyens limités, se retrouve un jour dans l’impossibilité de disposer d’une voiture de course officielle. Plutôt que de renoncer, il décide une solution radicale : louer une voiture de série auprès d’une agence locale et tenter malgré tout sa chance en compétition.

Une démarche qui illustre bien l’esprit parfois improvisé des débuts de carrière dans le stock-car américain.

Mais l’une des courses les plus célèbres de l’époque reste la Daytona 500 1976.

Cette édition entre dans l’histoire pour son final d’une intensité exceptionnelle entre deux géants du championnat : Richard Petty et David Pearson.

Dans les derniers tours, Richard Petty, surnommé « The King », semble tenir la victoire. Il mène la course et se dirige vers un succès majeur assorti d’une récompense importante.

Mais David Pearson revient progressivement dans ses échappements grâce à l’aspiration.

Dans le dernier tour, Pearson parvient à prendre l’avantage. Les deux voitures sont désormais roues contre roues, aucune ne voulant céder un centimètre.

À l’entrée du dernier virage, le duel atteint son paroxysme.

Les deux voitures se touchent légèrement et partent en tête-à-queue simultanément.

La Dodge de Petty s’immobilise à quelques mètres seulement de la ligne d’arrivée, moteur calé.

La Mercury de Pearson, très endommagée mais encore en mouvement, réussit à franchir la ligne en première position.

Brundle IROC

Martin Brundle et le titre IROC

RETOUR A LA TABLE DES MATIÈRES

Le championnat des champions

En 1990, Martin Brundle réalise une performance rarement évoquée de sa carrière.

Le Britannique participe à l'IROC, une série américaine créée pour confronter les meilleurs pilotes du moment dans des conditions parfaitement identiques.

Le concept est simple : des pilotes venus de disciplines différentes — Formule 1, IndyCar, NASCAR, endurance ou encore IMSA — s'affrontent au volant de voitures strictement identiques, attribuées par tirage au sort avant chaque course.

Aucune excuse possible : seul le talent du pilote doit faire la différence.

L'IROC est alors considérée comme le « championnat des champions ».

Au fil de la saison, Brundle s'adapte remarquablement aux courses sur ovales et aux méthodes de pilotage américaines. Manche après manche, il reste dans la lutte pour le titre face aux spécialistes locaux.

À l'approche de la fin du championnat, il devient même le premier pilote européen à pouvoir sérieusement prétendre à la couronne.

Mais cette situation ne fait pas l'unanimité.

Selon Brundle et plusieurs observateurs de l'époque, certains pilotes américains voient d'un mauvais œil l'idée qu'un Européen puisse remporter une série considérée comme l'une des vitrines du sport automobile américain.

Lors d'une course décisive, le Britannique se retrouve soudainement impliqué dans un incident aussi spectaculaire qu'incompréhensible.

Au milieu du peloton, sa voiture part en tête-à-queue et se retrouve en marche arrière face au trafic.

Brundle affirmera par la suite avoir eu le sentiment d'avoir été victime d'une véritable coalition de circonstances, sinon d'une hostilité collective destinée à l'écarter de la lutte pour le titre.

Qu'elle soit réelle ou simplement ressentie, cette impression restera durablement associée à sa campagne IROC.

Finalement, le pilote britannique ne parvient pas à décrocher le championnat.

Il demeure néanmoins l'un des rares Européens à avoir rivalisé avec les meilleurs spécialistes américains dans une discipline où les pilotes locaux dominaient traditionnellement.

NASCAR les dates

NASCAR
LES  DATES

12 12 1947
Création de la Nascar
21 02 1948 
Première course sur la plage de Daytona
4 09 1950 
Première course à Darlington
le 1er speedway asphalté
23 02 1958
Dernière course sur les plages de Daytona
22 02 1959
Inauguration du Super speedway de Daytona
19 06 1960
Inauguration du Speedway de Charlotte
1967
La saison compte 62 courses au calendriers
1969
Talladega, les pilotes font grève
ils refusent de piloter sur cette piste
 jugée trop dangereuse
Bill et France et son fils feront une démonstration.
1971
Le manufacturier Reynold Tobacco devient LE sponsor de la Nascar
 le Grand National devient la Winston-cup
1972
Bill France passe les commandes de la Nascar à son fils Bill jr
4 07 1984
200e victoire de Richard Petty
15 06 1985
1000e départ en Richard Petty
30 05 1987
Bill Elliott effectue la pôle reccord àTalladega à plus de 342 km/h
7 05 1992
Décès de Bill France
2000
Helton Mike prend les commandes de la Nascar
2004
La Winston-cup fait place à
Nascar Nextel-cup Séries
2008Nextel se désengage
1er victoire d'une Toyota

NASCAR à savoir


NASCAR
 SAVOIR
RETOUR A LA TABLE DES MATIÈRES

"Le BIG ONE"
Un peloton compact, 40 voitures groupées à 300 km/h toutes collées les unes
aux autres, et le grain de sable un crash monumentale, le "Big one" élimine
15 à 20 voitures.

Lloyd Seay
Lloyd Seay est un pilote de talent, il aurait du être pilote Nascar, la police
n'est jamais parvenue à l'attraper dans les folles poursuites lors de la
prohibition. Il est également imbattut en courses, l'histoire se termine par
un règlement de compte, il avait 21 ans.

Ulcères
La maladie la plus répendue chez les pilotes Nascar … l'ulcère à l'estomac
La blessure la plus fréquente … la clavicule
La chaleur … très étouffante

Voitures par saisons
Aujourd'hui 1 pilote utilise 12 à 15 voitures par saison.
Dans les années 80 une saison coute 2 à 3 millions de dollars, en 2001 il faut
10 à 12 millions.
30 à 50 personnes par pilotes.

$$$$$
La Nascar est prospère:
Sponsoriser un team Nascar est le signe d'une entreprise solide et puissante
STP, M & M's, Viagra, Dupond, Pennzoil, Miller, Jh Deere, US Army, Cheerios,
UPS, Loew's, Texaco, Coca Cola, Pepsi Cola, Wrangler, First National City,
Tide, Coor's, Kodak, Valvoline, Kodiak, Goodwrench, Lite, Mc Donald, Bud,
CAT, De Walt, Gatorade, Winston, Skoal Bandit, Hooters, Kellogg's, Interstate…

1er courses Nascar
Les 1er courses Nascar se disputent sur des hyppodromes, des pistes d'athlétismes,
sur les pistes de courses de livriers, autour d'un lac… le folklore.

 Pneus de camions
Johnny Marritz gagne à Darlington 1950, la voiture est équipée de pneus de camions
avec 9 tours d'avance sur le 2eme, certains ont utilisés 70 pneus pour 800 km de
course, jusqu'à prendre les pneus des voitures des spectateurs.

Quelques chiffres:
Depuis 1949, 170 circuits ont été utilisés pour les courses Nascar
Inclinaisons reccord de virages, 60°
2000 pilotes ont couru en Nascar entre 1949 et 2001

Cylindrée
Conformément au règlement des années 60, 70, les voitures
douvent avouer publiquement la cylindrée de leur moteur
soit par exemple 427 CL (pour Cubic Inch, 6998 cc)
la publicite est permise à condition de na pas déborder
sur les ailres avant.


Un pilote Nascar dispute un minimum de 60 à 70
courses chaque saison.

38 week end de mi-février à mi-novembre.

NASCAR La legende

NASCAR
La  legende
RETOUR A LA TABLE DES MATIÈRES
Les hommes qui fondèrent la légende de la Nascar, sont des hommes "tous risques"

Origines
Ils faisaient des transports d'alcool durant la prohibition, pour eux l'assurance de pouvoir manger tous les joursà leur faim.
Les "Moonshners" (conducteurs au clair de lune) acheminaient pour les distilleries d'alcool clandestines, et assuraient la distribution de l'alcool de contrebande de mauvaise qualité, et surtout échapper à la police.

Ils aimaient également se mesurer entre eux pour comparer leurs autos, des voitures qu'ils ont eux même développées, c'est ainsi que n'ait la Nascar.

Alors pourquoi ?
Le 5 /12/ 1933 Franklin Delano Roosevelt met fin à la prohibition sur l'alcool, une loi est ratifiée en 1919, appliquée en 1920, c'est ainsi que naissent les trafics qui enrichissent le grand banditisme.

En 1933 l'acool est toléré mais les taxes de l'état son énormes, les distilleries se  trouvent alors groupées en Virginie, dans le kentuky, le Tenesse, dans les deux Caroline et en Géorgie, les clandestins travailent jusqu'à la fin des années 50.


Des voyoux ?
Les consducteurs ne sont pas des criminels, juste des jeunes, de "mauvais garcons".
Après la guerre les vols d'ambulances augmentent, des ambulances Cadillac précisément plus pratique pour les transports.

Que faire ensuite !
A la fin des années 60 Fidel Castro est à l'origine de la crise du sucre, ce qui arrète net la production d'alcool clandestine, ainsi s'arrète la prohibition et débutent les courses Nascar (dès 1949).
Stock-Car

Les manifestations les plus typiques du sport automobile américain sont souvent ignorées ou
déformées. Il fallait courrir très vite pour gagner et encore plus vite encore pour être payé car
les organisateurs partaient souvent avant la fin de l'épreuve avec la caisse et les primes des pilotes.