6 août 2026

DURAY Leon

Duray Léon*
USA
(Georges Stewart)
Dit le démon noir


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1926 Charlotte, Salem
1927 Culver, Atlantic City
1928 Salem

Chronologie des châssis
Indianapolis

1922 Fontenac
1926: Miller, Ariès et Amilcar
1927: Miller, Ariès et Amilcar
1928: Ariès, Miller et Lagonda
1929: Miller
1930: Miller
1931: Miller et Bugatti
Bugatti échange: 2 Miller contre 3 Bugatti



Bien que dévoué à la cause des Cord Léon Duray engage ses voitures à Monthléry sous le nom "Packard Cable Spécial" du nom de la firme américaine qui finance l'expédition.

Leon Duray, né George Gardner Stewart le 30 avril 1894 à Cleveland (Ohio) et décédé le 12 mai 1956 à Twentynine Palms (Californie), est l'un des grands pilotes américains des années 1920. Connu sous le surnom de « The Flying Frenchman » (« le Français volant »), il choisit le nom de Leon Duray en hommage au célèbre pilote franco-belge Arthur Duray, qu'il admire profondément. Afin d'entretenir cette filiation symbolique, il fait même modifier officiellement son état civil.

Avant de devenir pilote professionnel, George Stewart exerce différents métiers, notamment celui de chauffeur de taxi. Passionné par la vitesse, il fait ses débuts dans les courses sur les foires du Midwest américain. Son tempérament spectaculaire et son style de pilotage extrêmement offensif lui permettent rapidement de se faire remarquer. Il rejoint ensuite les grandes compétitions organisées par l'American Automobile Association (AAA), où il pilote principalement des monoplaces Miller, les voitures les plus performantes de leur époque.

Leon Duray s'impose rapidement comme l'un des meilleurs spécialistes des circuits américains. Entre 1922 et 1931, il dispute cinquante courses du championnat AAA et remporte quatre victoires, tout en montant à neuf reprises sur le podium. Sa vitesse en qualifications devient légendaire : il décroche sept pole positions et réalise une série exceptionnelle de cinq départs consécutifs en première ligne des 500 Miles d'Indianapolis entre 1925 et 1929, un record qui ne sera battu qu'en 1990 par Rick Mears.

Les 500 Miles d'Indianapolis constituent le rendez-vous majeur de sa carrière. Il prend le départ de l'épreuve à huit reprises entre 1922 et 1931. En 1925 puis en 1928, il décroche la pole position grâce à des performances impressionnantes en qualifications. Malgré cette vitesse exceptionnelle, la victoire lui échappe toujours en raison de nombreuses défaillances mécaniques. En 1928, alors qu'il mène la course pendant cinquante-neuf tours et semble en mesure de s'imposer, un problème de surchauffe met fin à ses espoirs. Ce scénario se répète plusieurs fois au cours de sa carrière et contribue à forger sa réputation de pilote aussi rapide que malchanceux.

À la fin des années 1920, Leon Duray vient en Europe avec ses spectaculaires Miller à traction avant. En août 1929, il établit plusieurs records du monde de vitesse sur l'autodrome de Linas-Montlhéry, notamment sur les distances de cinq et dix kilomètres ainsi que de cinq et dix miles dans la catégorie des moteurs de 1,1 à 1,5 litre. Quelques semaines plus tard, il participe au Grand Prix de Monza où son allure théâtrale, sa combinaison noire et son tempérament de battant lui valent le surnom de « Diable noir ». Après la course, Ettore Bugatti rachète ses deux Miller afin d'en étudier les solutions techniques.

Toujours attiré par l'innovation, Leon Duray ne se contente pas de piloter. En 1931, il construit sa propre voiture équipée d'un spectaculaire moteur seize cylindres à deux temps qu'il engage aux 500 Miles d'Indianapolis. L'expérience est audacieuse mais peu concluante : le moteur abandonne après seulement quelques tours. Il est également considéré comme le premier pilote à avoir utilisé du méthanol comme carburant à Indianapolis, une solution qui deviendra ensuite la norme pendant plusieurs décennies.

Après avoir progressivement quitté les circuits au milieu des années 1930, Leon Duray reste proche du sport automobile en tant que propriétaire et conseiller technique. Son nom demeure associé à l'une des périodes les plus spectaculaires de l'histoire des courses américaines, celle des grands « board tracks » et des puissantes Miller. 

DURAY Arthur

DURAY Arthur*
Belgique

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1904: 2e de la course de cote du Mont Ventoux
1914: 2e des 500 miles d'Indianapolis

Chronologie des châssis
Grand prix
1902: Gobron-Brillé
1903: Gobron-Brillé
1904: De Dietrich, Gobron Brillé et Darracq
1905: De Dietrich et Brasier
1906: De Dietrich
1907: De Dietrich
1908: De Dietrich
1909
1910: Fiat et Alfa Roméo
1911
1912: Alcyon
1913: Fiat et Delage
1914: Peugeot et Delage
1914: Peugeot privée 2e à Indy
1918
1919
1920
1921
1922: Voisin
1923
1924: Aoust
1925
1934: Amilcar


A savoir
Arthur Duray est un pilote Belge ou un Français

Duray dispute des records de vitesse sur Gobron-Brillé en 1903, à 136, 300 km/h

Arthur Duray termine 2e aux 500 miles d'Indianapolis sur la Peugeot de Jacques
Meunier ( les chocolats meunier ).

Arthur Jules Joseph Duray naît le 9 février 1882 à Ixelles, en Belgique, de parents belges. Il passe toutefois la majeure partie de sa vie en France, où il est naturalisé français. Véritable pionnier des sports mécaniques, il est l'un des pilotes les plus talentueux et les plus audacieux du début du XXᵉ siècle. Sa carrière, qui s'étend sur plus de trente ans, le voit briller aussi bien en course automobile qu'en aviation.

Avant de s'intéresser à l'automobile, Arthur Duray pratique le cyclisme de compétition pendant plusieurs années. Il débute ensuite en course automobile à la fin des années 1890 sur des Gobron-Brillié. Son talent est rapidement remarqué et il devient pilote officiel pour plusieurs constructeurs prestigieux, notamment Gobron-Brillié, Darracq, Lorraine-Dietrich, Delage, Peugeot, Ariès et Amilcar.

La célébrité d'Arthur Duray dépasse rapidement le cadre des compétitions. Entre juillet 1903 et mars 1904, il bat à trois reprises le record du monde de vitesse terrestre au volant d'une Gobron-Brillié. À Nice, il atteint près de 143 km/h, une vitesse exceptionnelle pour l'époque. Ces exploits font de lui l'un des hommes les plus rapides du monde et contribuent à démontrer les progrès fulgurants de l'automobile naissante.

Parallèlement à ses records de vitesse, Arthur Duray accumule les succès en compétition. En 1905, il représente la France lors de la prestigieuse Coupe Gordon Bennett. L'année suivante, il remporte le Circuit des Ardennes au volant d'une Lorraine-Dietrich, l'une des plus grandes victoires de sa carrière. En 1907, il gagne la course Saint-Pétersbourg–Moscou et réalise plusieurs performances remarquées dans les grandes épreuves internationales, notamment à la Targa Florio et au Grand Prix de l'Automobile Club de France, où une panne mécanique le prive d'une victoire qui semblait lui être promise.

Passionné par toutes les formes de vitesse, Arthur Duray devient également l'un des premiers aviateurs belges. Titulaire du brevet de pilote n° 3 en Belgique, il participe dès 1910 à plusieurs meetings aériens. Cette même année, lors d'une démonstration à Vérone, un accident lui provoque plusieurs fractures aux côtes. Malgré cette blessure, il poursuit son activité dans l'aviation et participe au développement de cette discipline encore naissante.

En 1914, Arthur Duray participe aux célèbres 500 Miles d'Indianapolis au volant d'une Peugeot. Il réalise une course remarquable et termine à la deuxième place, obtenant l'un des meilleurs résultats européens dans cette épreuve mythique. La même année, il prend également le départ du Grand Prix de l'ACF sur Delage. Lorsque éclate la Première Guerre mondiale, il sert dans l'armée française. Fait prisonnier pendant le conflit, il est finalement libéré avant de reprendre la compétition après la guerre.

Dans les années 1920 et au début des années 1930, Arthur Duray continue de courir avec enthousiasme. Il participe notamment à quatre éditions des 24 Heures du Mans sur Ariès et à sept éditions des 24 Heures de Spa, où il remporte à cinq reprises la victoire de sa catégorie. Même passé la cinquantaine, il demeure un pilote rapide et très expérimenté, capable de rivaliser avec des concurrents beaucoup plus jeunes.

Arthur Duray s'éteint le 11 février 1954, deux jours après son 72ᵉ anniversaire. 

DUPRE Gilles

Gilles DUPRE*
"Zébulon"
France

1971: 2eme de la coupe NSU

Chronologie des châssis
Circuits
1971 NSU, 2eme
1972 Audi, Nsu
1973 Porsche 911

Coupe Simca Shell
1973 Race
1974 Race

Endurance
1973 Audi 100

Formule Renault
1975 Race
1976 Race
1977 Race

Coupe
1976 4 L Cross
1981 Gord
2000 Hommell
2000 PTS PeugeotHistoric
2009 Alpine A110

A retenir
Gilles est journaliste à la revue "Virage" puis il intègre le service des
essais de l'autre revue Auto Hebdo.

Le démon de la course démange, il dispute les coupes mono marques
en circuits, et puis la coupe Simca Shell (barquettes à moteurs Chrysler
2 litres) la coupe 4L cross, et puis il décide de construire ses propres
monoplaces de Formule Renault, les "Race".

Entre au service des essais d'Auto Hebdo
1981 essai l'Opel Ascona de Rhorl

Le patron de la revue Echappement décide de construire une voiture sportive
Gilles construira de 1991 à 1994 les Echappement rebaptisés Hommell.

Gilles Dupré est une figure atypique de l'automobile française. Rien ne le destinait pourtant à ce milieu. Dans sa jeunesse, il ne possède aucune culture automobile particulière et découvre la conduite relativement tard. Très vite, cependant, sa passion pour la mécanique et la compétition prend le dessus. Autodidacte, il passe d'innombrables heures à étudier les voitures de course, leur conception et leur comportement, développant une solide expertise technique qui fera de lui l'un des personnages les plus polyvalents du sport automobile français.

Au début des années 1970, Gilles Dupré décide de construire sa propre monoplace de Formule Renault. Son prototype, baptisé Races, est entièrement conçu et réalisé dans son atelier. La qualité de fabrication impressionne les spécialistes de l'époque, y compris le constructeur Tico Martini. La voiture dispute le Championnat de France de Formule Renault en 1975 avec le pilote Alain Beauchef. Malgré des moyens très limités, la Races se montre fiable et compétitive face à des constructeurs bien établis. 

Parallèlement à ses activités techniques, Gilles Dupré s'oriente vers le journalisme automobile. Il rejoint le magazine Virage, dont il devient rapidement l'un des principaux artisans. Grâce à sa connaissance approfondie de la compétition et de la technique, il réalise de nombreux essais, reportages et enquêtes. 

Dans les années 1990, Gilles Dupré participe à une autre aventure marquante en collaborant avec Michel Hommell au développement des voitures de sport Hommell. Il met son expérience de constructeur au service de ce projet français ambitieux, contribuant à la mise au point de modèles destinés aussi bien à la route qu'à la compétition. 

Tout au long de sa carrière, Gilles Dupré a également exercé comme essayeur, consultant technique, restaurateur de voitures anciennes et historien de l'automobile. 

DUMEZ Sebastien

Sebastien DUMEZ*

Il a trouvé sa voie
  France

  
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  1997: Vice champion de France Formule Ford
  1997: Champion d'europe Formule Ford
  2000: Vice champion Porsche cup
  2001: Remporte la coupe, GT FFSA
  2002: Champion Porsche cup, France
2003: Champion Porsche cup, France
2003: Vice-champion GT FFSA
2005 Champion GT Séries

Chronologie des châssis
Campus
1994 Fiors
Formule Ford

1995 Mygale
1996 Mygale
1997 Van Diemen, 2eme et Champion
Formule 3

1998 Dallara
1999 Dallara
Coupe

2000 Porschecup sur 911, 2eme
2002 Porschecup sur 911 champion
2003 Porschecup sur Porsche 911
2004: Porsche cup sur 911
2006 Porsche cup sur 997
2007 Porsche cup sur 997

Formule Palmer
2000 Van Diemen
GT

2000 GT France Porsche 911
2001 GT France Porsche 996, Champion
2001 GT Vipère
2003 GT FIA sur Viper
2004: GT France sur Viper
2005 GT France sur Porsche GT2, Champion
2006 GT France sur Viper
2007 GT FIA sur Corvette

Endurance
2001 Porsche 911
2004 Panoz GT
2006 Porsche 996
2008 Corvette GT
2009 Saleen GT
F le Mans

2009 Oreca

Tests
2007 Corvette

 A retenir
  Sébastien Dumez est un espoir français de la course automobile, champion
  d'europe de Formule Ford, il poursuit son apprentissage vers la F3, il est
naturellement s'électionné pour le GP de Macau 1999

  Lors de cette course, il sort de la piste, aucun dégât sur la voiture qui est bloquée
  il doit pousser sa monoplace pour repartir, dans l'action il se démet l'épaule.

  En 2000, aucune solution en monoplace satisfaisante, Dumez décide de
  s'expatrier en Angleterre dans le championnat Palmer-Audi sans grand succès
  puis vers les coupes mono-marques et le GT.

  Aujourd'hui il a trouvé sa voie, il prouve que l'on peut être pilote professionnel
  sans être pilote de Formule 1.

Sébastien Dumez, né le 27 juin 1974 au Raincy (Seine-Saint-Denis), est un pilote automobile français qui s'est illustré aussi bien en monoplace qu'en Grand Tourisme et en endurance. Au fil de sa carrière, il s'est imposé comme l'un des meilleurs spécialistes français des compétitions GT, remportant plusieurs titres nationaux et participant aux plus grandes épreuves internationales, dont les 24 Heures du Mans.

Il débute la compétition automobile au milieu des années 1980 en Formule Renault, avant de poursuivre son apprentissage en Formule Ford. Ces catégories de promotion lui permettent d'acquérir les bases du pilotage en monoplace et de se mesurer à une génération de jeunes talents français et européens. En 1998, il dispute une saison complète du Championnat de France de Formule 3. Face à une concurrence très relevée, il termine à une honorable septième place du classement général. Après quelques autres apparitions en Formule 3 en 1999, il décide d'orienter sa carrière vers les courses de Grand Tourisme.

Ce choix s'avère particulièrement judicieux. Dès 2000, Sébastien Dumez rejoint la Porsche Carrera Cup France, l'un des championnats monomarques les plus compétitifs d'Europe. Pour sa première saison, il termine vice-champion derrière Christophe Bouchut. Un an plus tard, il remporte le Championnat de France GT avec la prestigieuse écurie Larbre Compétition, devenant l'un des pilotes français les plus en vue de la discipline. Il confirme ensuite son talent en remportant la Porsche Carrera Cup France en 2002 puis en 2003, démontrant une remarquable régularité au volant de la Porsche 911.

Parallèlement à ses succès nationaux, Dumez participe à plusieurs championnats internationaux d'endurance. Il dispute les European Le Mans Series ainsi que les 12 Heures de Sebring en 2001. Il prend également le départ des 24 Heures du Mans à deux reprises. En 2001, il pilote une Porsche 911 GT3-RS de Larbre Compétition, puis revient en 2005 avec IMSA Performance sur une Porsche 996 GT3 RSR. 

Au cours des années suivantes, il continue d'évoluer au plus haut niveau des courses GT. On le retrouve au volant de nombreuses voitures prestigieuses, notamment les Porsche 911, Chrysler Viper GTS-R, Chevrolet Corvette C5-R et C6.R, Saleen S7-R, Ligier JS P3 ou encore Porsche Cayman GT4.

Après une période plus discrète, Sébastien Dumez effectue un retour remarqué en compétition. En 2015, il enrichit son palmarès en remportant un nouveau titre de champion de France FFSA GT. En 2016, il découvre les prototypes Ligier JS P3 avant de rejoindre le championnat GT4 avec Saintéloc Racing sur Porsche Cayman GT4. En 2018, il revient en Porsche Carrera Cup France avec le Team Vendée 85 Bourgoin, davantage pour le plaisir de courir que dans une logique de carrière professionnelle.

Il compte plus de 230 départs en compétition, plus de 20 victoires et plusieurs dizaines de podiums. 

DUMAS Serge

Serge DUMAS*

France

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Chronologie des châssis
Courses de cotes
1970 Fiat 850
1971 Fiat 850
1974 Alpine FR
1975 Alpine FR
1976 Alpine FR
1977 Alpine FR
1978 Simca R2
1979 Simca R2
1980 Simca R2
1981 Simca R2
2005 Peugeot 205
Coupe

1972 NSU
1973 NSU

Agent Peugeot

5 août 2026

DUFOUR Jeremy

Jeremy DUFOUR*
France

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2001: 3eme F3 japon
2004: Vice-champion GT Japon

Chronologie des châssis
Formule 3
1993 Dallara
1994 Dallara, Pilette
1995 Dallara
1999 Dallara
Stop pour ses études

Coupe
1995 Porschecup sur 911

Tests

1995 Reynard F3000
1955 Ligier F1
1996 Arrows-Twr F1
2000 Dallara F3

F3 japon

2001 Dallara, 3eme

Gt japon
2001 Toyota
2002 Toyota
2003 Toyota
2004 Toyota, 2eme
2005 Honda
2006 Nissan
2007 Nissan

Jérémie Dufour, né le 2 novembre 1975 à Roanne (Loire), est un pilote automobile français qui s'est illustré en karting, en monoplace et en Grand Tourisme. Considéré comme l'un des plus grands espoirs français de sa génération, il est notamment le premier Français à décrocher le titre de champion du monde junior de karting. Sa carrière, menée entre l'Europe et le Japon, l'a conduit jusqu'aux portes de la Formule 1 avant qu'il ne devienne un pilote reconnu en Super GT.

Il découvre le karting à l'âge de dix ans et révèle très rapidement un talent exceptionnel. Dès sa troisième compétition, il termine neuvième du Championnat de France Minimes. L'année suivante, surclassé chez les Cadets, il prend la quatrième place du championnat national. En 1990, alors qu'il est encore junior, il termine troisième du Championnat de France Nationale 1 malgré un handicap de poids imposé par le règlement. La même année, il remporte la pré-finale du Championnat d'Europe au Mans sous une pluie battante avant de devenir champion du monde junior à Lonato, en Italie. Ce succès historique est d'autant plus remarquable qu'il devance des pilotes qui deviendront plus tard des vedettes de la Formule 1, comme Jarno Trulli, Juan Pablo Montoya et Marc Gené.

En 1991, Jérémie Dufour participe au prestigieux Volant Elf Winfield sur le circuit de Magny-Cours, véritable tremplin pour les jeunes pilotes français. Il termine deuxième de cette sélection très relevée. 

L'année suivante, il devient vice-champion de France de Formule 3 « B », puis poursuit sa carrière en Grande-Bretagne afin de se mesurer à l'un des championnats les plus compétitifs d'Europe. En 1995, il termine cinquième du championnat britannique de Formule 3 après avoir longtemps occupé les premières places. 

À la fin de la saison 1995, il effectue des essais avec l'écurie Ligier-Mugen sur le circuit du Mugello. En 1996, il devient pilote-essayeur de l'équipe Arrows en Formule 1. Malgré des prestations convaincantes lors des essais privés, il ne parvient pas à réunir le budget nécessaire pour décrocher un volant de titulaire. Comme beaucoup de pilotes talentueux de cette époque, son ascension vers la Formule 1 est freinée par des contraintes financières plutôt que sportives.

Après quelques années loin des circuits européens, Jérémie Dufour relance sa carrière au Japon en 2001. Dès sa première saison en Championnat japonais de Formule 3, il signe la pole position lors de sa première course à Suzuka. Il termine troisième du championnat avec une victoire, trois pole positions et douze podiums. Ses performances lui ouvrent les portes du championnat japonais de Grand Tourisme (JGTC), devenu par la suite le Super GT.

Au volant des Toyota Supra, Honda NSX puis Nissan Fairlady Z, Jérémie Dufour s'impose comme l'un des meilleurs pilotes étrangers du championnat japonais. En 2004, associé au Portugais André Couto, il termine deuxième du championnat JGTC après avoir remporté sa première victoire en Malaisie. L'année suivante, il rejoint Honda et s'impose à Motegi. En 2006, il inscrit une nouvelle ligne prestigieuse à son palmarès en remportant les 1 000 km de Suzuka avec Benoît Tréluyer et Kazuki Hoshino. Il devient alors le premier pilote à avoir gagné en Super GT avec les trois grands constructeurs japonais : Toyota, Honda et Nissan.

Après avoir mis un terme à sa carrière de pilote professionnel, Jérémie Dufour met son expérience au service des entreprises et des sportifs de haut niveau en créant une structure spécialisée dans le conseil, le coaching et l'aide à la performance. 

DUCAT Gabriel

DUCAT Gabriel*
France

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1922: victoire à Paris Nice
1926: 7 victoires
1927: Plusieurs victoires
1928: Plusieurs victoires
Dont: la cote d'Argenteuil, de Limonest, de Chanteloup, de Laffrey, Mt ventoux
circuit de Rabat, circuit de Bourgogne,

Chronologie des châssis
1922 Derby
1923 Derby
1924 Derby
1925 Derby
1926 Derby
1927 Derby
1928 Derby

Biographie
Gabriel décide de devancer l'appel (du service militaire) en 1912, mais la guerre est déclaré et le service se prolonge jusqu'en 1919.

Mécanicien dans l'aviation il poursuit après sa "libération" chez Gobron-Renault.

Bernard Montet et son petit atelier de fabrique de crochets d'attelage se lance dans la construction d'automobiles de marque Derby.

Gabriel travaille dans le bureau d'étude de Derby, il est un écxélent pilote, et devient l'un des 2 pilotes Derby. Le second est André Rougeyron en 1924 ils remportent 13 victoires sur 18 départs en courses.

En 1928 Gabriel Ducat est le seul pilote d'usine Derby, pourtant à la fin de la saison il décide d'arrêter la compétition.

Ensuite Dugat rachète un garage de réparation de voitures dont les marques Donnet et Mathis, l'achat du garage en 1931 marque la fin des engagements en courses de Gabriel
Il devra vendre pour indemniser la famille d'un ouvrier décédé d'une chute du toit du garage.
Il devient chef de fabrication chez Tracta, puis s'installe à Nice ou il ouvre un petit garage.

Sa santé devient fragile et il doit arrêter toute activité, il décède en juillet 1962 à l'age de 69 ans.

DUBONNET André

DUBONNET André*

  France

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  En 1921 Dubonnet bat le record sur le trajet
Paris-Nice en 12 heures et 35 minutes (942 km)
  1921: il remporte la 1er coupe Boillot ( à Boulogne )
  1921 toujours il arrive à convaincre Hispano Suiza de lui préparer des voitures
  1922: victoire à la coupe Boillot
  1922: victoire au GP d'Automne (Monza)

 Chronologie des châssis

  1921: Court sur Hispanno-Suiza et Duésemberg
  1922: Court sur Hispanno-Suiza
  1923: Court sur Hispanno-Suiza
  1924: Court sur Hispanno-Suiza

Grand prix

  1926: Delage et Bugatti
  1927: Bugatti
  1928: Bugatti

Dubonnet sponsor.
  En 1953 Gordini


  En 1984 Ligier dans le championnat Indy-cart

A savoir
  André est le 2e fils d'une famille de 3 enfants ( André, Emile et Paul), le père
  est l'ambassadeur des apéritifs Dubonnet.

André Dubonnet naît le 28 juin 1897 à Paris au sein d'une famille particulièrement fortunée. Il est le petit-fils de Joseph Dubonnet, fondateur de la célèbre marque d'apéritif Dubonnet, ce qui lui permet de grandir dans un environnement privilégié où les sports mécaniques occupent une place importante. Très jeune, il pratique de nombreuses disciplines sportives – escrime, cyclisme, patinage, bobsleigh et automobile. Il développe un goût prononcé pour la vitesse et l'innovation. Cette passion pour la compétition ne le quittera jamais et fera de lui un personnage atypique, à la fois pilote, aviateur, inventeur et industriel.

Lorsque la Première Guerre mondiale éclate, André Dubonnet s'engage volontairement dans l'armée française. Affecté d'abord dans l'artillerie, il rejoint ensuite l'aviation militaire, où il obtient son brevet de pilote en mars 1917. Affecté à la prestigieuse escadrille des « Cigognes », il participe à de nombreuses missions de chasse et remporte six victoires aériennes homologuées. 

Après la guerre, André Dubonnet se tourne vers le sport automobile. Profitant des moyens financiers de sa famille, il participe à de nombreuses compétitions au volant de Bugatti, Hispano-Suiza et d'autres voitures de prestige. Dans les années 1920, il prend part à plusieurs Grands Prix et courses internationales.  Il participe également aux Jeux olympiques d'hiver de 1928 à Saint-Moritz dans l'épreuve de bobsleigh.

 En 1921 il commende deux Hispanno-suiza spécial pour les engager en courses une pour lui et l'autre pour son frère Paul. Victime de l'incendie de sa voiture Paul sera forfait pour la course, il préfère suivre une carrière en Golf.
André Dubonnet à 24 ans, sa fortune lui permet de s'offrir les bolides les plus puissants, il achète une option pour courir le GP de l'ACF sur une Duesemberg la voiture est engagé et notre ex aviateur roule pour le constructeur américain.

Hispano-Suiza décide de ne plus s'impliquer en courses en 1923, Dubonnet décide
  de poursuivre son investissement jusqu'en 1924.
  En 24 précisément André dispute la Targa-Florio avec sa longue Hispano habillé d'une
  carrosserie réalisée en bois de tulipier (il termine 5e).

Cependant, André Dubonnet ne se contente pas de piloter. Ingénieur autodidacte, il consacre une grande partie de son énergie à améliorer les automobiles. Sa plus célèbre invention est la suspension indépendante Dubonnet, un système révolutionnaire destiné à améliorer le confort et la tenue de route des véhicules. Cette suspension est adoptée dans les années 1930 par plusieurs constructeurs, notamment General Motors, qui l'utilise sur différentes marques américaines. Cette innovation contribue durablement à l'évolution de l'automobile moderne et fait d'André Dubonnet un inventeur reconnu autant qu'un pilote.

Toujours passionné par l'aérodynamique, il imagine ensuite plusieurs voitures expérimentales aux lignes très avant-gardistes. Les célèbres Dubonnet Xenia, construites sur une base Hispano-Suiza, présentent une carrosserie extrêmement profilée inspirée de l'aviation. Véritables laboratoires roulants, ces automobiles annoncent plusieurs tendances du design automobile de l'après-guerre et figurent aujourd'hui parmi les créations les plus remarquables des années 1930.

En 1934 André entre dans le capital de Simca, il est par ailleurs déjà administrateur
  chez Hispano-Suiza et Talbot.
  Dubonnet finance enocre Gordini, notamment à la Panaméricana.

Lorsque débute la Seconde Guerre mondiale, André Dubonnet reprend du service dans l'armée française avant de retrouver ensuite ses activités industrielles et de recherche. Au cours des décennies suivantes, il poursuit ses travaux dans des domaines variés, notamment les énergies nouvelles, l'aérodynamique et les transports. Inventeur infatigable, il dépose de nombreux brevets, même si certaines de ses idées ne rencontrent pas le succès commercial espéré.

 En 1957 fut construit une Talbot-Masérati-Dubonnet... et enfin Dubonnet offre une récompense au rallye "tour de France automobile" quelle santé !

Ecurie Dubonnet
 Châssis Talbot, pour
1957 Halford, Bordini

André Dubonnet s'éteint le 20 janvier 1980 à l'âge de 82 ans. Son héritage dépasse largement le cadre de la compétition automobile.


DUBOIS J Marc

Jean Marc DUBOIS*
France


1983 2eme de la Coupe Peugeot 104
1986: Remporte le trophée Citroen Visa
1987: 3eme Rallyes TT
1986: 3eme Championnat France Rallyes TT

Chronologie des châssis
Rallyes
1978 Peugeot 104
1979 Peugeot 104
1980 Peugeot 104
1981 Peugeot 104, Citroen
1982 Peugeot 104
1983 Peugeot 104
1984 Citroen Visa
1985 Citroen Visa
1986Citroen Visa, Champion, 3eme
1987 Citroen Visa
1988 Citroen Visa

Rallyes TT
1983 Peugeot 104; 2eme
1984 Citroen Visa
1985 Citroen Visa
1986 Citroen Visa
1988 Citroen Visa

Jean-Marc Dubois est un pilote de rallye français qui s'est illustré dans les années 1980, principalement sur les épreuves sur terre. Amateur passionné, il a bâti sa réputation grâce à son talent, sa régularité et sa détermination, devenant l'un des meilleurs spécialistes français de cette discipline. Bien qu'il ne dispose pas des moyens financiers des équipes officielles, il parvient à rivaliser avec des pilotes professionnels grâce à son sens du pilotage et à une préparation méticuleuse de ses voitures.

Il débute la compétition au volant d'une Fiat 127 avant de participer pendant trois saisons à la Coupe Peugeot sur terre. Dès 1982, il se fait remarquer en terminant deuxième du Rallye Terre du Désert derrière François Chauche.

En 1984, Jean-Marc Dubois rejoint le Trophée Citroën Visa avec une Visa Chrono. Conscient que les voitures à quatre roues motrices dominent désormais la discipline, il prépare ensuite une Visa 1000 Pistes afin de rester compétitif. Malgré un budget limité, il accumule rapidement les bons résultats. En 1985, il termine quatrième du Trophée Visa, une performance qui attire l'attention des observateurs du championnat.

La saison 1986 marque un tournant dans sa carrière. Grâce à plusieurs podiums et à une remarquable régularité, il remporte le Trophée Visa et termine troisième du Championnat de France des rallyes sur terre. Il signe notamment plusieurs deuxièmes places au classement général et s'impose au Rallye Terre de Provence. 

En 1987, Jean-Marc Dubois franchit un nouveau cap. Il décroche trois victoires au classement général, notamment au Terre de Castines, au Terre des Bruyères et à la Ronde sur Terre de la Valbonne. Ces succès lui permettent de terminer une nouvelle fois troisième du Championnat de France sur terre. 

Lorsque Citroën met fin au Trophée Visa en 1988, Jean-Marc Dubois prépare son passage sur Citroën AX Sport afin de poursuivre sa progression. Il remporte le Rallye Terre de Provence et participe aux 24 Heures d'Ypres avant d'être engagé au Rallye Sanremo, manche du Championnat du monde des rallyes (WRC). 

Le 11 octobre 1988, lors de la première spéciale de la deuxième étape du Rallye Sanremo, le destin bascule. Quelques minutes après la sortie de route sans gravité de Juha Kankkunen, la Citroën AX Sport de Jean-Marc Dubois quitte à son tour la chaussée dans une descente rendue glissante par la pluie. Contrairement à la voiture précédente, rien ne stoppe sa course et elle plonge dans un profond ravin. Jean-Marc Dubois et son copilote Robert Moynier perdent tous deux la vie dans cet accident tragique.

4 août 2026

DUMBRECK Peter

Peter DUMBRECK*
 Allemagne

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 1996: Champion GM-Lotus
 1998: Champion du Japon de Formule 3
 2001: 3e du championnat DTM

1998: Victoire au GP de Macau de Formule 3


Chronologie des châssis
GM-Lotus
1996 Reynard, Champion
Formule 3

1998 Dallara, Champion
1998 Dallara, 1er Macau
F3000 japon

1999 Reynard
GT Fia

1999 Mercedes
2005 Porsche 996
GT  Japon

2005 Toyota Supra
2006 Lexus
2007 Lexus
2008 Toyota

GT Allemagne

2003 Opel
2007 Nissan
2008 Nissan
2009 Nissan

Endurance

1999 Mercedes  (GT)
2006 Spyker (GT)
2007 Ferrari 430 (GT), Spyker (GT)
2008 Spyker (GT)

Dtm

2000 Mercedes
2001 Mercedes, 3eme
2002 Mercedes
2003 Opel
2004 Opel


Crash

1999 Lors des 24 heures du Mans la Mercedes GT est 3e et se bat pour la 2e position, à
 Indianapolis au passage de la bosse et en aspiration, la voiture s'envole sort de la piste et retombe à coté de la piste (dans la forêt), la voiture est détruite, la cellule de survit à parfaitement remplie sa fonction, après "3 envols" de Mercedes l'écurie se retire.

Peter James Dumbreck, né le 13 octobre 1973 à Kirkcaldy, en Écosse, est un pilote automobile britannique. Il débute en karting dans les années 1980 avant de passer aux monoplaces en 1993, où il se distingue rapidement par son talent. Dès 1994, il remporte le championnat britannique de Formule Vauxhall Junior, puis le championnat principal de Formule Vauxhall en 1996, confirmant son potentiel parmi les meilleurs espoirs du sport automobile britannique.

En 1997, Dumbreck termine troisième du championnat britannique de Formule 3 avec l'écurie de Paul Stewart Racing. Faute de budget pour poursuivre sa carrière en Europe, il s'installe au Japon où il rejoint l'équipe TOM'S. Ce choix s'avère décisif : en 1998, il remporte le championnat japonais de Formule 3 avec huit victoires en dix courses et conclut la saison en gagnant le prestigieux Grand Prix de Macao, l'une des épreuves les plus réputées pour les pilotes de Formule 3. Ces succès lui ouvrent les portes de la Formula Nippon et de l'endurance internationale.

En 1999, Peter Dumbreck est recruté par Mercedes pour participer aux 24 Heures du Mans avec la spectaculaire Mercedes-Benz CLR. Lors de la course, il est victime d'un accident resté célèbre dans l'histoire du sport automobile : à plus de 300 km/h, sa voiture décolle à la suite d'un problème aérodynamique, effectue plusieurs tonneaux dans les airs avant de retomber au-delà des barrières de sécurité. Miraculeusement, le pilote s'en sort sans blessure grave. Les images de cet accident font le tour du monde et conduisent Mercedes à retirer définitivement ses voitures de l'épreuve.

Après cet épisode, Dumbreck poursuit sa carrière en Championnat DTM, où il court pour Mercedes puis Opel entre 2000 et 2004. Sa meilleure saison est 2001, lorsqu'il termine troisième du championnat après avoir remporté une victoire et plusieurs podiums. Il rejoint ensuite le championnat japonais Super GT, où il pilote notamment pour Toyota et Lexus, avant de revenir régulièrement en endurance européenne.

Au cours des années suivantes, Peter Dumbreck participe à plusieurs éditions des 24 Heures du Mans avec Spyker, JRM et Aston Martin. Il dispute également les 24 Heures du Nürburgring avec Falken Motorsports, où il obtient plusieurs excellents résultats. En 2017, il entre de nouveau dans l'histoire en établissant le record du tour du Nürburgring Nordschleife au volant de la supercar électrique NIO EP9, démontrant une nouvelle fois son talent et sa capacité à piloter des voitures de technologies très différentes.