5 août 2026

DUFOUR Jeremy

Jeremy DUFOUR*
France

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2001: 3eme F3 japon
2004: Vice-champion GT Japon

Chronologie des châssis
Formule 3
1993 Dallara
1994 Dallara, Pilette
1995 Dallara
1999 Dallara
Stop pour ses études

Coupe
1995 Porschecup sur 911

Tests

1995 Reynard F3000
1955 Ligier F1
1996 Arrows-Twr F1
2000 Dallara F3

F3 japon

2001 Dallara, 3eme

Gt japon
2001 Toyota
2002 Toyota
2003 Toyota
2004 Toyota, 2eme
2005 Honda
2006 Nissan
2007 Nissan

Jérémie Dufour, né le 2 novembre 1975 à Roanne (Loire), est un pilote automobile français qui s'est illustré en karting, en monoplace et en Grand Tourisme. Considéré comme l'un des plus grands espoirs français de sa génération, il est notamment le premier Français à décrocher le titre de champion du monde junior de karting. Sa carrière, menée entre l'Europe et le Japon, l'a conduit jusqu'aux portes de la Formule 1 avant qu'il ne devienne un pilote reconnu en Super GT.

Il découvre le karting à l'âge de dix ans et révèle très rapidement un talent exceptionnel. Dès sa troisième compétition, il termine neuvième du Championnat de France Minimes. L'année suivante, surclassé chez les Cadets, il prend la quatrième place du championnat national. En 1990, alors qu'il est encore junior, il termine troisième du Championnat de France Nationale 1 malgré un handicap de poids imposé par le règlement. La même année, il remporte la pré-finale du Championnat d'Europe au Mans sous une pluie battante avant de devenir champion du monde junior à Lonato, en Italie. Ce succès historique est d'autant plus remarquable qu'il devance des pilotes qui deviendront plus tard des vedettes de la Formule 1, comme Jarno Trulli, Juan Pablo Montoya et Marc Gené.

En 1991, Jérémie Dufour participe au prestigieux Volant Elf Winfield sur le circuit de Magny-Cours, véritable tremplin pour les jeunes pilotes français. Il termine deuxième de cette sélection très relevée. 

L'année suivante, il devient vice-champion de France de Formule 3 « B », puis poursuit sa carrière en Grande-Bretagne afin de se mesurer à l'un des championnats les plus compétitifs d'Europe. En 1995, il termine cinquième du championnat britannique de Formule 3 après avoir longtemps occupé les premières places. 

À la fin de la saison 1995, il effectue des essais avec l'écurie Ligier-Mugen sur le circuit du Mugello. En 1996, il devient pilote-essayeur de l'équipe Arrows en Formule 1. Malgré des prestations convaincantes lors des essais privés, il ne parvient pas à réunir le budget nécessaire pour décrocher un volant de titulaire. Comme beaucoup de pilotes talentueux de cette époque, son ascension vers la Formule 1 est freinée par des contraintes financières plutôt que sportives.

Après quelques années loin des circuits européens, Jérémie Dufour relance sa carrière au Japon en 2001. Dès sa première saison en Championnat japonais de Formule 3, il signe la pole position lors de sa première course à Suzuka. Il termine troisième du championnat avec une victoire, trois pole positions et douze podiums. Ses performances lui ouvrent les portes du championnat japonais de Grand Tourisme (JGTC), devenu par la suite le Super GT.

Au volant des Toyota Supra, Honda NSX puis Nissan Fairlady Z, Jérémie Dufour s'impose comme l'un des meilleurs pilotes étrangers du championnat japonais. En 2004, associé au Portugais André Couto, il termine deuxième du championnat JGTC après avoir remporté sa première victoire en Malaisie. L'année suivante, il rejoint Honda et s'impose à Motegi. En 2006, il inscrit une nouvelle ligne prestigieuse à son palmarès en remportant les 1 000 km de Suzuka avec Benoît Tréluyer et Kazuki Hoshino. Il devient alors le premier pilote à avoir gagné en Super GT avec les trois grands constructeurs japonais : Toyota, Honda et Nissan.

Après avoir mis un terme à sa carrière de pilote professionnel, Jérémie Dufour met son expérience au service des entreprises et des sportifs de haut niveau en créant une structure spécialisée dans le conseil, le coaching et l'aide à la performance. 

DUCAT Gabriel

DUCAT Gabriel*
France

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1922: victoire à Paris Nice
1926: 7 victoires
1927: Plusieurs victoires
1928: Plusieurs victoires
Dont: la cote d'Argenteuil, de Limonest, de Chanteloup, de Laffrey, Mt ventoux
circuit de Rabat, circuit de Bourgogne,

Chronologie des châssis
1922 Derby
1923 Derby
1924 Derby
1925 Derby
1926 Derby
1927 Derby
1928 Derby

Biographie
Gabriel décide de devancer l'appel (du service militaire) en 1912, mais la guerre est déclaré et le service se prolonge jusqu'en 1919.

Mécanicien dans l'aviation il poursuit après sa "libération" chez Gobron-Renault.

Bernard Montet et son petit atelier de fabrique de crochets d'attelage se lance dans la construction d'automobiles de marque Derby.

Gabriel travaille dans le bureau d'étude de Derby, il est un écxélent pilote, et devient l'un des 2 pilotes Derby. Le second est André Rougeyron en 1924 ils remportent 13 victoires sur 18 départs en courses.

En 1928 Gabriel Ducat est le seul pilote d'usine Derby, pourtant à la fin de la saison il décide d'arrêter la compétition.

Ensuite Dugat rachète un garage de réparation de voitures dont les marques Donnet et Mathis, l'achat du garage en 1931 marque la fin des engagements en courses de Gabriel
Il devra vendre pour indemniser la famille d'un ouvrier décédé d'une chute du toit du garage.
Il devient chef de fabrication chez Tracta, puis s'installe à Nice ou il ouvre un petit garage.

Sa santé devient fragile et il doit arrêter toute activité, il décède en juillet 1962 à l'age de 69 ans.

DUBONNET André

DUBONNET André*

  France

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  En 1921 Dubonnet bat le record sur le trajet
Paris-Nice en 12 heures et 35 minutes (942 km)
  1921: il remporte la 1er coupe Boillot ( à Boulogne )
  1921 toujours il arrive à convaincre Hispano Suiza de lui préparer des voitures
  1922: victoire à la coupe Boillot
  1922: victoire au GP d'Automne (Monza)

 Chronologie des châssis

  1921: Court sur Hispanno-Suiza et Duésemberg
  1922: Court sur Hispanno-Suiza
  1923: Court sur Hispanno-Suiza
  1924: Court sur Hispanno-Suiza

Grand prix

  1926: Delage et Bugatti
  1927: Bugatti
  1928: Bugatti

Dubonnet sponsor.
  En 1953 Gordini


  En 1984 Ligier dans le championnat Indy-cart

A savoir
  André est le 2e fils d'une famille de 3 enfants ( André, Emile et Paul), le père
  est l'ambassadeur des apéritifs Dubonnet.

André Dubonnet naît le 28 juin 1897 à Paris au sein d'une famille particulièrement fortunée. Il est le petit-fils de Joseph Dubonnet, fondateur de la célèbre marque d'apéritif Dubonnet, ce qui lui permet de grandir dans un environnement privilégié où les sports mécaniques occupent une place importante. Très jeune, il pratique de nombreuses disciplines sportives – escrime, cyclisme, patinage, bobsleigh et automobile. Il développe un goût prononcé pour la vitesse et l'innovation. Cette passion pour la compétition ne le quittera jamais et fera de lui un personnage atypique, à la fois pilote, aviateur, inventeur et industriel.

Lorsque la Première Guerre mondiale éclate, André Dubonnet s'engage volontairement dans l'armée française. Affecté d'abord dans l'artillerie, il rejoint ensuite l'aviation militaire, où il obtient son brevet de pilote en mars 1917. Affecté à la prestigieuse escadrille des « Cigognes », il participe à de nombreuses missions de chasse et remporte six victoires aériennes homologuées. 

Après la guerre, André Dubonnet se tourne vers le sport automobile. Profitant des moyens financiers de sa famille, il participe à de nombreuses compétitions au volant de Bugatti, Hispano-Suiza et d'autres voitures de prestige. Dans les années 1920, il prend part à plusieurs Grands Prix et courses internationales.  Il participe également aux Jeux olympiques d'hiver de 1928 à Saint-Moritz dans l'épreuve de bobsleigh.

 En 1921 il commende deux Hispanno-suiza spécial pour les engager en courses une pour lui et l'autre pour son frère Paul. Victime de l'incendie de sa voiture Paul sera forfait pour la course, il préfère suivre une carrière en Golf.
André Dubonnet à 24 ans, sa fortune lui permet de s'offrir les bolides les plus puissants, il achète une option pour courir le GP de l'ACF sur une Duesemberg la voiture est engagé et notre ex aviateur roule pour le constructeur américain.

Hispano-Suiza décide de ne plus s'impliquer en courses en 1923, Dubonnet décide
  de poursuivre son investissement jusqu'en 1924.
  En 24 précisément André dispute la Targa-Florio avec sa longue Hispano habillé d'une
  carrosserie réalisée en bois de tulipier (il termine 5e).

Cependant, André Dubonnet ne se contente pas de piloter. Ingénieur autodidacte, il consacre une grande partie de son énergie à améliorer les automobiles. Sa plus célèbre invention est la suspension indépendante Dubonnet, un système révolutionnaire destiné à améliorer le confort et la tenue de route des véhicules. Cette suspension est adoptée dans les années 1930 par plusieurs constructeurs, notamment General Motors, qui l'utilise sur différentes marques américaines. Cette innovation contribue durablement à l'évolution de l'automobile moderne et fait d'André Dubonnet un inventeur reconnu autant qu'un pilote.

Toujours passionné par l'aérodynamique, il imagine ensuite plusieurs voitures expérimentales aux lignes très avant-gardistes. Les célèbres Dubonnet Xenia, construites sur une base Hispano-Suiza, présentent une carrosserie extrêmement profilée inspirée de l'aviation. Véritables laboratoires roulants, ces automobiles annoncent plusieurs tendances du design automobile de l'après-guerre et figurent aujourd'hui parmi les créations les plus remarquables des années 1930.

En 1934 André entre dans le capital de Simca, il est par ailleurs déjà administrateur
  chez Hispano-Suiza et Talbot.
  Dubonnet finance enocre Gordini, notamment à la Panaméricana.

Lorsque débute la Seconde Guerre mondiale, André Dubonnet reprend du service dans l'armée française avant de retrouver ensuite ses activités industrielles et de recherche. Au cours des décennies suivantes, il poursuit ses travaux dans des domaines variés, notamment les énergies nouvelles, l'aérodynamique et les transports. Inventeur infatigable, il dépose de nombreux brevets, même si certaines de ses idées ne rencontrent pas le succès commercial espéré.

 En 1957 fut construit une Talbot-Masérati-Dubonnet... et enfin Dubonnet offre une récompense au rallye "tour de France automobile" quelle santé !

Ecurie Dubonnet
 Châssis Talbot, pour
1957 Halford, Bordini

André Dubonnet s'éteint le 20 janvier 1980 à l'âge de 82 ans. Son héritage dépasse largement le cadre de la compétition automobile.


DUBOIS J Marc

Jean Marc DUBOIS*
France


1983 2eme de la Coupe Peugeot 104
1986: Remporte le trophée Citroen Visa
1987: 3eme Rallyes TT
1986: 3eme Championnat France Rallyes TT

Chronologie des châssis
Rallyes
1978 Peugeot 104
1979 Peugeot 104
1980 Peugeot 104
1981 Peugeot 104, Citroen
1982 Peugeot 104
1983 Peugeot 104
1984 Citroen Visa
1985 Citroen Visa
1986Citroen Visa, Champion, 3eme
1987 Citroen Visa
1988 Citroen Visa

Rallyes TT
1983 Peugeot 104; 2eme
1984 Citroen Visa
1985 Citroen Visa
1986 Citroen Visa
1988 Citroen Visa

Jean-Marc Dubois est un pilote de rallye français qui s'est illustré dans les années 1980, principalement sur les épreuves sur terre. Amateur passionné, il a bâti sa réputation grâce à son talent, sa régularité et sa détermination, devenant l'un des meilleurs spécialistes français de cette discipline. Bien qu'il ne dispose pas des moyens financiers des équipes officielles, il parvient à rivaliser avec des pilotes professionnels grâce à son sens du pilotage et à une préparation méticuleuse de ses voitures.

Il débute la compétition au volant d'une Fiat 127 avant de participer pendant trois saisons à la Coupe Peugeot sur terre. Dès 1982, il se fait remarquer en terminant deuxième du Rallye Terre du Désert derrière François Chauche.

En 1984, Jean-Marc Dubois rejoint le Trophée Citroën Visa avec une Visa Chrono. Conscient que les voitures à quatre roues motrices dominent désormais la discipline, il prépare ensuite une Visa 1000 Pistes afin de rester compétitif. Malgré un budget limité, il accumule rapidement les bons résultats. En 1985, il termine quatrième du Trophée Visa, une performance qui attire l'attention des observateurs du championnat.

La saison 1986 marque un tournant dans sa carrière. Grâce à plusieurs podiums et à une remarquable régularité, il remporte le Trophée Visa et termine troisième du Championnat de France des rallyes sur terre. Il signe notamment plusieurs deuxièmes places au classement général et s'impose au Rallye Terre de Provence. 

En 1987, Jean-Marc Dubois franchit un nouveau cap. Il décroche trois victoires au classement général, notamment au Terre de Castines, au Terre des Bruyères et à la Ronde sur Terre de la Valbonne. Ces succès lui permettent de terminer une nouvelle fois troisième du Championnat de France sur terre. 

Lorsque Citroën met fin au Trophée Visa en 1988, Jean-Marc Dubois prépare son passage sur Citroën AX Sport afin de poursuivre sa progression. Il remporte le Rallye Terre de Provence et participe aux 24 Heures d'Ypres avant d'être engagé au Rallye Sanremo, manche du Championnat du monde des rallyes (WRC). 

Le 11 octobre 1988, lors de la première spéciale de la deuxième étape du Rallye Sanremo, le destin bascule. Quelques minutes après la sortie de route sans gravité de Juha Kankkunen, la Citroën AX Sport de Jean-Marc Dubois quitte à son tour la chaussée dans une descente rendue glissante par la pluie. Contrairement à la voiture précédente, rien ne stoppe sa course et elle plonge dans un profond ravin. Jean-Marc Dubois et son copilote Robert Moynier perdent tous deux la vie dans cet accident tragique.

4 août 2026

DUMBRECK Peter

Peter DUMBRECK*
 Allemagne

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 1996: Champion GM-Lotus
 1998: Champion du Japon de Formule 3
 2001: 3e du championnat DTM

1998: Victoire au GP de Macau de Formule 3


Chronologie des châssis
GM-Lotus
1996 Reynard, Champion
Formule 3

1998 Dallara, Champion
1998 Dallara, 1er Macau
F3000 japon

1999 Reynard
GT Fia

1999 Mercedes
2005 Porsche 996
GT  Japon

2005 Toyota Supra
2006 Lexus
2007 Lexus
2008 Toyota

GT Allemagne

2003 Opel
2007 Nissan
2008 Nissan
2009 Nissan

Endurance

1999 Mercedes  (GT)
2006 Spyker (GT)
2007 Ferrari 430 (GT), Spyker (GT)
2008 Spyker (GT)

Dtm

2000 Mercedes
2001 Mercedes, 3eme
2002 Mercedes
2003 Opel
2004 Opel


Crash

1999 Lors des 24 heures du Mans la Mercedes GT est 3e et se bat pour la 2e position, à
 Indianapolis au passage de la bosse et en aspiration, la voiture s'envole sort de la piste et retombe à coté de la piste (dans la forêt), la voiture est détruite, la cellule de survit à parfaitement remplie sa fonction, après "3 envols" de Mercedes l'écurie se retire.

Peter James Dumbreck, né le 13 octobre 1973 à Kirkcaldy, en Écosse, est un pilote automobile britannique. Il débute en karting dans les années 1980 avant de passer aux monoplaces en 1993, où il se distingue rapidement par son talent. Dès 1994, il remporte le championnat britannique de Formule Vauxhall Junior, puis le championnat principal de Formule Vauxhall en 1996, confirmant son potentiel parmi les meilleurs espoirs du sport automobile britannique.

En 1997, Dumbreck termine troisième du championnat britannique de Formule 3 avec l'écurie de Paul Stewart Racing. Faute de budget pour poursuivre sa carrière en Europe, il s'installe au Japon où il rejoint l'équipe TOM'S. Ce choix s'avère décisif : en 1998, il remporte le championnat japonais de Formule 3 avec huit victoires en dix courses et conclut la saison en gagnant le prestigieux Grand Prix de Macao, l'une des épreuves les plus réputées pour les pilotes de Formule 3. Ces succès lui ouvrent les portes de la Formula Nippon et de l'endurance internationale.

En 1999, Peter Dumbreck est recruté par Mercedes pour participer aux 24 Heures du Mans avec la spectaculaire Mercedes-Benz CLR. Lors de la course, il est victime d'un accident resté célèbre dans l'histoire du sport automobile : à plus de 300 km/h, sa voiture décolle à la suite d'un problème aérodynamique, effectue plusieurs tonneaux dans les airs avant de retomber au-delà des barrières de sécurité. Miraculeusement, le pilote s'en sort sans blessure grave. Les images de cet accident font le tour du monde et conduisent Mercedes à retirer définitivement ses voitures de l'épreuve.

Après cet épisode, Dumbreck poursuit sa carrière en Championnat DTM, où il court pour Mercedes puis Opel entre 2000 et 2004. Sa meilleure saison est 2001, lorsqu'il termine troisième du championnat après avoir remporté une victoire et plusieurs podiums. Il rejoint ensuite le championnat japonais Super GT, où il pilote notamment pour Toyota et Lexus, avant de revenir régulièrement en endurance européenne.

Au cours des années suivantes, Peter Dumbreck participe à plusieurs éditions des 24 Heures du Mans avec Spyker, JRM et Aston Martin. Il dispute également les 24 Heures du Nürburgring avec Falken Motorsports, où il obtient plusieurs excellents résultats. En 2017, il entre de nouveau dans l'histoire en établissant le record du tour du Nürburgring Nordschleife au volant de la supercar électrique NIO EP9, démontrant une nouvelle fois son talent et sa capacité à piloter des voitures de technologies très différentes.

3 août 2026

DRIANO Christine

Christine DRIANO*

1987 Remporte la Coupe Visa National

Chronologie des châssis
Rallyes TT
1981 Peugeot 104
1984 Citroen Visa, Peugeot 104
1986 Citroen Visa
1987 Citroen Visa

Rallyes
1981 Peugeot 104
1982 Peugeot 104
1984 Citroen Visa
1985 Citroen Visa
1986 Citroen Visa
1987 Citroen Visa, Championne

1988 Citroen Visa, Ax

1989 Citroen Ax
1990 Citroen Ax, Alfa 75
1991 Alfa 75
1992 Citroen Ax
1993 Citroen Ax, Lancia Delta
1996
1997 Citroen Ax

1998 Ouvreur

1999 coordinatrice programme
courses Renault Rallyes Espagne

Glace
1986 Citroen Visa
1988 Citroen Ax
1995 Seat

Rallyes raids
1987 Citroen Visa

Super Tourisme
2000 Peugeot 306

Christine Driano, née le 10 mars 1961, est une pilote française de rallye qui s'est illustrée à la fin des années 1980 et au début des années 1990. Spécialiste des rallyes sur asphalte et sur terre, elle fait partie des femmes qui ont marqué le sport automobile français par leurs performances en championnat national et international.

Elle débute la compétition en 1984 en participant à des épreuves de karting, à la Coupe Peugeot 104 et au Trophéminin Visa organisé par Citroën. Cette formule de promotion lui permet de révéler son talent et d'accéder rapidement à des compétitions de plus haut niveau. Au volant des Citroën Visa puis AX Sport, elle progresse régulièrement et devient l'une des meilleures pilotes françaises de sa génération.

Entre 1988 et 1990, Christine Driano remporte trois titres consécutifs de championne de France des rallyes dans sa catégorie sur Citroën AX Sport. Ces succès lui ouvrent les portes du championnat du monde des rallyes (WRC), où elle dispute onze manches entre 1990 et 1993. Son meilleur résultat est obtenu en 1993 avec deux deuxièmes places dans la Coupe FIA des dames, lors du Rallye Monte-Carlo et du Rallye du Portugal. Sa copilote la plus régulière est Marie-Christine Lallement, avec laquelle elle forme un équipage performant et expérimenté.

L'année 1993 constitue le sommet de sa carrière. Grâce à ses excellents résultats tout au long de la saison, Christine Driano remporte la Coupe FIA des dames du Championnat du monde des rallyes. Ce titre international récompense sa régularité, sa vitesse et son engagement face aux meilleures pilotes féminines de l'époque. 

En parallèle du championnat du monde, Christine Driano participe également à plusieurs manches du Championnat d'Europe des rallyes entre 1984 et 1993. Elle y obtient plusieurs résultats remarqués, notamment une place parmi les cinq premiers au Rallye Grasse-Alpin en 1993. 

DREYFUS Rene

DREYFUS René*

France

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1937: Remporte les 24 heures du Mans

Chronologie des châssis

1923 Bugatti

1924 Bugatti
1925 Mathis
1928 Bugatti
1929 Bugatti
1930 Bugatti
1931 Bugatti, Maserati
1932 Bugatti, Maserati, Alfa Roméo
1933 Bugatti
1934 Bugatti
1935 Bugatti, Maserati, Alfa Roméo
1936 Delahaye, Talbot
1937 Delahaye, Delage, 1er 24 H Mans
1938 Delahaye, Delage, Maserati
1939 Delahaye, Talbot, Alfa Roméo
1940 Ferrari, Maserati
1940 Cours à Indy
1946 Alfa Roméo

Rallyes
1937 Delahaye
1938 Delahaye
1939 Ferrari
1963 Volvo
1970 Bmw

Endurance
1950 Ferrari
1951 Ferrari
1952 Ferrari
1953 Ferrari, Frazer
1954 Ferrari, Frazer
1955 Ferrari, Osca, Maserati
1956 Maserati
1959 Ferrari
1960 Ferrari
1962 Ferrari
1963 Ferrari
1965 Ferrari
1970 Ferrari

Historic
1987 Delahaye 1937

René Albert Dreyfus naît le 6 mai 1905 à Nice, dans une famille de commerçants. Passionné par l'automobile dès son plus jeune âge, il apprend à conduire très tôt et développe rapidement un goût prononcé pour la vitesse. 

Avec son frère Maurice, il travaille d'abord dans l'entreprise familiale, mais il consacre de plus en plus de temps à la compétition automobile. En 1924, il participe à sa première course officielle au volant d'une Mathis et remporte sa catégorie, un succès qui marque le début d'une brillante carrière.

Au fil des années, René Dreyfus s'impose comme l'un des meilleurs pilotes français. Après avoir couru sur Bugatti, il devient pilote officiel de Maserati, puis de Bugatti à nouveau, avant de rejoindre la Scuderia Ferrari. Son style de conduite, à la fois rapide, précis et régulier, lui permet de rivaliser avec les plus grands champions de son époque. 
En 1930, il connaît la consécration en remportant le prestigieux Grand Prix de Monaco sur Bugatti, devant les pilotes de l'équipe officielle de la marque. Cette victoire lui apporte une renommée internationale et fait de lui l'une des figures majeures du sport automobile européen.

En 1930, alors pilote privé, il remporta le Grand Prix de Monaco avec une Type 35B contre l’écurie de l’usine. Dreyfus devint célèbre. Mais cette victoire ne réjouissait absolument pas Ettore Bugatti puisque Dreyfus avait travaillé avec d’autres fournisseurs que l’usine BUGATTI. En 1932 seulement, il put intégrer l’écurie, le délai d’attente fut la punition en réponse à sa victoire inopportune. En 1934, il remporta le Grand Prix de Belgique sur une Type 59, la dernière victoire en Grand Prix pour BUGATTI du reste.

Durant les années 1930, Dreyfus participe à de nombreuses compétitions à travers l'Europe. Il remporte plusieurs Grands Prix, notamment à Reims, Dieppe, Cork, Tripoli et Florence. En 1937, il établit également un record de vitesse sur l'autodrome de Montlhéry au volant d'une Delahaye Type 145, ce qui lui permet de décrocher le célèbre « million de francs » offert pour encourager le développement des voitures françaises de Grand Prix. En 1938, il remporte le Grand Prix de Pau au volant d'une Delahaye, battant les redoutables Mercedes allemandes. Cette victoire est particulièrement symbolique, car elle démontre qu'une voiture française peut encore rivaliser avec les puissantes « Flèches d'Argent » allemandes. La même année, il est sacré champion de France des circuits.

À l'approche de la Seconde Guerre mondiale, la situation devient dangereuse pour René Dreyfus en raison de ses origines juives. Il quitte alors la France pour les États-Unis avant l'occupation allemande. En 1940, il participe aux 500 Miles d'Indianapolis avec l'écurie de Lucy O'Reilly Schell. Pendant la guerre, il sert aux côtés des forces américaines et décide ensuite de s'installer définitivement à New York.

Après avoir mis un terme à sa carrière sportive, René Dreyfus ouvre un restaurant à New York. Son établissement devient rapidement un lieu de rencontre apprécié des amateurs d'automobile, des célébrités et de nombreuses personnalités du monde du sport. Malgré son changement de carrière, il reste une figure respectée du sport automobile et continue de participer à des manifestations historiques consacrées aux voitures de course. Au début des années 1960, il est nommé chevalier de la Légion d'honneur en reconnaissance de sa carrière et de son rayonnement international.

René Dreyfus s'éteint le 16 août 1993 à New York, à l'âge de 88 ans