21 juin 2026

BOILLOT Andre

BOILLOT Andre*
 France

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Chronologie des châssis
Grand Prix
1911 Peugeot
1912 Peugeot
1913 Peugeot
1914 Peugeot
1918 Peugeot
1919 Peugeot
1920 Peugeot
1921 Peugeot et Talbot
1924 Peugeot
1925 Peugeot
1926 Peugeot
1927 Peugeot
1928 Peugeot
1929 Peugeot
Indianapolis
1919 Peugeot
1920 Peugeot
1921 Peugeot

Tourisme
1922 Peugeot
1923 Peugeot

Courses de cotes
1932 Peugeot
André est désigner directeur sportif de l'équipe Peugeot en 1923 il se retire doucement des circuits avant de disparaître stupidement lors de la course de cote d'Ars la Châtre.

André Boillot, le combattant des routes françaises

André Boillot appartient à la grande époque héroïque du sport automobile français. Frère cadet du célèbre Georges Boillot, il s’est illustré aussi bien en compétition qu’au service de l’industrie automobile française, devenant l’une des figures marquantes de l’histoire de Peugeot.
 
Un nom déjà célèbre
Né le 8 octobre 1891 à Valentigney, André Boillot grandit dans une région profondément liée à l’automobile. Son frère Georges est déjà l’un des plus grands pilotes européens lorsque André fait ses premiers pas dans la compétition.

Il débute sa carrière au service commerciale de la succursale de Londres, c'est même là qu'il s'essai en course à Brookland

La guerre et le devoir

Comme toute sa génération, André Boillot voit sa carrière interrompue par la Première Guerre mondiale.

Mobilisé dans l'armée française, il sert avec courage durant le conflit. La guerre coûte la vie à son frère Georges en 1916, une disparition qui marque profondément André et le monde du sport automobile français.

Après l'Armistice, il reprend néanmoins le chemin des circuits avec la volonté de perpétuer le nom des Boillot en compétition.
 
Fidèle à Peugeot
André Boillot devient l'un des représentants les plus fidèles de Peugeot durant l'entre-deux-guerres.

À une époque où les courses se disputent sur des routes ouvertes, des circuits improvisés ou des parcours de montagne, il démontre des qualités de pilote complet, capable de s'adapter à toutes les situations.

Sa connaissance de la mécanique et son expérience constituent de précieux atouts.
Le roi du Tour de France Automobile

L'un des plus grands exploits de sa carrière reste sa domination du Tour de France Automobile.

Au volant des robustes Peugeot, il remporte l'épreuve à plusieurs reprises, démontrant une endurance et une régularité remarquables sur des parcours particulièrement exigeants.

À cette époque, terminer une telle compétition relève déjà de l'exploit ; la gagner plusieurs fois consacre un pilote parmi les meilleurs de sa génération.
 
Un spécialiste des courses routières
André Boillot excelle particulièrement sur les longues courses routières françaises.

Sa capacité à gérer la mécanique, à préserver ses pneumatiques et à maintenir un rythme élevé pendant plusieurs jours lui permet de briller dans des épreuves où l'endurance compte autant que la vitesse pure.

Ces qualités font de lui un ambassadeur idéal pour Peugeot, qui utilise alors la compétition pour démontrer la fiabilité de ses modèles.

BODINE Todd

BODINE Todd*

Usa

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2006 Champion Truck

Busch Nascar

1986 Pontiac
1990 Pontiac
1991 Buick
1992 Buick
1993 Chevy
1994 Ford
1997 Pontiac
1998 Chevy
1999 Chevy
2000 Chevy
2001 Chevy
2002 Chevy
2003 Chevy
2004 Ford
2005 Chevy
2006 Chevy
2007 Toyota
2008 Chevy
2009 Chevy

Nascar

1992 Ford
1993 Ford
1994 Ford
1995 Ford
1996 Ford
1997 Ford
1998 Ford
1999 Pontiac
2000 Ford
2001 Ford
2002 Ford
2003 Ford
2004 Ford
2005 Chevy
2006 Chevy
Truck

1995 Ford
2004 Toyota
2005 Toyota
2006 Toyota, Champion
2007 Toyota
2008 Toyota

Todd Bodine, le « Onion » de la NASCAR

Todd Bodine est l’un des représentants les plus emblématiques de la célèbre famille Bodine. Frère cadet de Geoff Bodine et de Brett Bodine, il a construit sa propre réputation grâce à son talent, sa ténacité et ses succès dans les catégories nationales de la NASCAR.
 
Une enfance dans les courses
Né le 27 février 1964 à Chemung, Todd grandit dans une famille où la compétition automobile fait partie du quotidien.

Comme ses frères, il débute sur les pistes courtes du nord-est des États-Unis. Son caractère combatif et sa détermination lui permettent rapidement de se faire une place parmi les jeunes espoirs de la discipline.
 
« The Onion »
Todd Bodine porte un surnom devenu célèbre dans le monde de la NASCAR : « The Onion » (« l’Oignon »).

Ce sobriquet lui a été attribué en référence à son État natal de New York, réputé pour sa production d’oignons, mais aussi à sa personnalité atypique et attachante.

Au fil des années, ce surnom deviendra aussi connu que son nom de famille.
 
Une carrière construite dans l’effort
Contrairement à certains pilotes bénéficiant très tôt du soutien des grandes équipes, Todd Bodine doit bâtir sa carrière étape par étape.

Il dispute de nombreuses saisons dans les championnats NASCAR nationaux, alternant les bons résultats, les changements d’équipes et les défis financiers. Cette persévérance forge sa réputation de pilote travailleur et déterminé.
 
Le roi des pick-up NASCAR
C’est dans la NASCAR Craftsman Truck Series que Todd Bodine atteint son apogée.

Au volant des Toyota du team Germain Racing, il devient l’un des pilotes les plus performants de l’histoire de la catégorie.

Son expérience, sa régularité et sa capacité à gérer les longues saisons lui permettent de décrocher :
le titre de champion en 2006 ;
un second titre en 2010.

Ces succès font de lui l’un des grands spécialistes de la Truck Series.
 
Un pilote respecté
Todd n’a jamais bénéficié de l’aura médiatique de certains champions de la NASCAR Cup Series, mais il a toujours été très apprécié dans les paddocks.

BODINE Geoffrey

Geoffrey BODINE*
 USA

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1982: Nascar Rookies
1985: Nascar 5eme
1988: Nascar 6eme
1990: Nascar 3eme

2003: 44 victoires
37 pôles

Chronologie des châssis
Nascar
1979 Olds
1981 Chevy, Buick
1982 Pontiac, Buick
1983 Pontiac, Buick
1985 Chevy
1986 Chevy
1987 Chevy
1988 Chevy
1989 Chevy
1990 Ford, Buick
1991 Ford
1992 Ford
1993 Ford
1995 Ford
1995 Ford
1996 Chevy
1999, Buick
2000, Buick
2001, Buick
2004 Dodge, Buick
2005 Chevy
2006 Chevy
2009 Toyota

Grand Am
2003: Picchio

Truck Nascar
1995 Ford
1996 Ford
2000 Ford
2003 Ford
2004 Chevrolet
2007 Toyota


Geoffrey Bodine, le pilote au tempérament de feu

Geoff Bodine fait partie des personnalités les plus marquantes de la NASCAR moderne. Pilote au caractère affirmé, parfois provocateur, souvent imprévisible, il s'est forgé une réputation d'homme indépendant, capable de rivaliser avec les plus grands grâce à un talent de pilotage exceptionnel.
 
Un pilote hors normes
Né le 18 avril 1949 à Chemung, Geoffrey « Geoff » Bodine découvre la compétition sur les pistes courtes du nord-est américain.

Très vite, son style agressif et son sens de l'attaque lui permettent de se distinguer. Il possède un tempérament entier qui lui vaut autant d'admirateurs que de détracteurs.

Dans les paddocks de la NASCAR, il devient rapidement l'une des rares personnalités capables de tenir tête à Dale Earnhardt. Les affrontements entre les deux hommes alimentent régulièrement les conversations des passionnés, Earnhardt faisant souvent de Bodine sa cible privilégiée sur la piste comme en dehors.
 
Entre play-boy, fêtard et génie du volant
Geoff Bodine cultive une image contrastée. Tantôt play-boy, tantôt fêtard, il ne correspond guère au profil du pilote discipliné et formaté.

Mais derrière cette façade se cache un compétiteur redoutable. Son coup de volant est unanimement reconnu et nombre de ses adversaires considèrent qu'il possède un talent naturel exceptionnel.

Lorsqu'il dispose d'un matériel compétitif, Bodine est capable de battre les meilleurs et de réaliser des performances spectaculaires.
Patron d'équipe

Au fil de sa carrière, Bodine ne se contente pas de piloter. Il développe également ses propres activités en compétition.

En 2004, il engage une Dodge au sein de sa structure pour le jeune espoir Kasey Kahne. Cette initiative illustre sa volonté de contribuer au développement de nouveaux talents et de rester impliqué dans le sport au-delà de sa carrière de pilote.
 
La passion du bobsleigh
L'une des facettes les plus étonnantes de Geoffrey Bodine apparaît après sa carrière NASCAR.

Passionné par la technologie et les sports de vitesse, il s'investit dans le développement du bobsleigh américain. En 2006, il participe à l'étude, à la conception et à la supervision du programme technique de l'équipe des États-Unis pour les Jeux olympiques d'hiver de Turin 2006.

Son expérience acquise dans le sport automobile est mise au service de l'aérodynamique et de la performance des bobs américains, démontrant une nouvelle fois son intérêt pour tous les aspects de la vitesse.
 
Une famille de compétiteurs
La famille Bodine est profondément enracinée dans le sport automobile américain.

Son frère, Brett Bodine, a lui aussi mené une longue carrière en NASCAR. Par la suite, Brett devient salarié de la NASCAR et participe notamment à des missions d'essais et de développement pour l'organisation.

Les frères Bodine constituent ainsi l'une des dynasties les plus connues des courses américaines.
Un personnage incontournable

BOBBI Matteo

Matteo BOBBI*
Italia

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2002: Vice-champion Formule Nissan
2003: Champion GT-Fia
2004 3e GT Fia
2006 Vice-champion GT Fia (GT2)

Chronologie des châssis
Formule Renault
1998: Tatuus
1999: Tatuus
Formule Nissan

2000: Dallara
2001: Dallara
2002: Dallara, vice-champion
Formule 3

2001: Dallara
Tests

2002: Minardi F1
2003: Minardi F1
Gt Fia

2003 Ferrari 575, champion
2004 Ferrari 575, 3eme
2006 Ferrari 340, 2eme
2007 Maserati MC12

Gt 

2006 GT Italie sur Ferrari 340
2006 GT espagne sur Ferrari 360
2007 GT Open Ferrari 430

Endurance

2004 Masérati trophéo USA
2005 Saleen (GT)
2007 Ferrari 430 (GT
2009 Lola

Grand Am

2005 Doran
2008 Coyote
2009 Dallara


Matteo Bobbi, l’élégance italienne au service du Grand Tourisme

Matteo Bobbi appartient à cette génération de pilotes italiens qui ont bâti leur réputation dans les championnats GT et d’endurance. Rapide, régulier et particulièrement à l’aise au volant des Ferrari de compétition, il s’est imposé comme l’un des spécialistes du Grand Tourisme européen des années 2000.
Des débuts prometteurs

Né le 2 juillet 1978 à Milan, Matteo Bobbi découvre très tôt le sport automobile. Après une formation classique en karting, il poursuit son apprentissage dans les catégories de promotion italiennes avant de se tourner vers les compétitions internationales.

Son talent et sa finesse de pilotage attirent rapidement l’attention des équipes de haut niveau.
 
La révélation en GT
C’est dans les championnats Grand Tourisme que Bobbi trouve sa véritable dimension.

À une époque où les courses GT connaissent un essor spectaculaire, il se distingue par sa vitesse, sa capacité à préserver sa mécanique et son efficacité sur les longues distances.

Ses performances lui ouvrent les portes de plusieurs structures prestigieuses engagées dans les plus grandes compétitions européennes.
 
L’aventure Ferrari
Le nom de Matteo Bobbi reste étroitement lié à Ferrari.

Au volant des différentes GT de Maranello, il accumule les victoires et les podiums. Son style précis et son excellente compréhension technique font de lui un pilote particulièrement apprécié des ingénieurs.

Il contribue notamment aux succès des célèbres Ferrari engagées dans les championnats FIA GT et internationaux.
 
Champion FIA GT
L’un des moments forts de sa carrière intervient dans le prestigieux Championnat FIA GT.

Face à une concurrence composée de constructeurs majeurs et de pilotes de renom, Bobbi s’impose comme l’un des meilleurs spécialistes européens de la discipline.

Ses résultats lui permettent de décrocher plusieurs titres et de s’installer durablement parmi les références du Grand Tourisme.
 
L’endurance comme terrain de jeu
Comme beaucoup de pilotes GT de haut niveau, Matteo Bobbi participe également aux grandes classiques de l’endurance.

BLISS Mike

Mike BLISS*

Usa

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Grand Nationnal Silver Crown
1993 , champion

Sprint Cars
1995 Midget

Truck Nascar

1995 Ford
1996 Ford
1997 Ford
1998 Ford
1999 Ford
2001 Chevy
2002 Chevy, Champion
2003 Chevy
2004 Chevy
2005 Chevy
2006 Chevy
2007 Chevy

Busch

1998 Ford
1999 Chevy
2000 Chevy
2001 Chevy
2002 Chevy
2003 Chevy
2004 Chevy
2004 Chevy
2005 Chevy
2006 Chevy
2008 Dodge
2009 Chevy

Nascar

1998 Pontiac
1999 Pontiac
2000 Pontiac
2002 Dodge
2003 Chevy
2004 Chevy
2005 Chevy
2007 Dodge
Speedcars Séries
2007

Mike Bliss, un battant des circuits américains

Mike Bliss fait partie de ces pilotes américains dont la carrière s'est construite à force de travail, de persévérance et de passion. Polyvalent, capable de s'adapter aux ovales comme aux circuits routiers, il a disputé plusieurs milliers de courses au cours d'une carrière s'étalant sur plus de trois décennies.
Des débuts dans l'Ouest américain

Né le 5 avril 1965 à Milwaukie, Mike Bliss grandit dans un environnement où la course automobile est omniprésente.

Comme beaucoup de pilotes américains, il débute très jeune dans les compétitions locales, notamment en stock-cars et sur les pistes courtes de l'Ouest des États-Unis. Son style agressif mais efficace lui permet rapidement de se faire remarquer.
 
Le spécialiste des séries nationales
Au cours des années 1990, Bliss gravit progressivement les échelons des championnats américains.

Il devient particulièrement compétitif dans les catégories de stock-cars où son expérience et sa régularité lui permettent de s'imposer face à des adversaires souvent plus jeunes ou mieux financés.

Sa réputation se construit autant sur sa vitesse que sur sa capacité à terminer les courses et à préserver son matériel.
 
Champion NASCAR Truck Series
Le sommet de sa carrière intervient en 2002 lorsqu'il remporte le titre de la NASCAR Craftsman Truck Series.

Cette saison remarquable lui permet de rejoindre le cercle fermé des champions nationaux NASCAR.

Grâce à plusieurs victoires et à une régularité exemplaire, Bliss démontre qu'il est alors l'un des pilotes les plus complets du championnat.
 
L'aventure NASCAR Cup
Comme beaucoup de champions des séries inférieures, il obtient plusieurs opportunités dans la prestigieuse NASCAR Cup Series.

Même s'il ne dispose jamais d'une voiture capable de jouer régulièrement la victoire, il parvient à s'y maintenir durant plusieurs saisons et à se mesurer aux plus grandes stars du stock-car américain.

Cette expérience confirme sa réputation de pilote fiable et travailleur.
 
Un compétiteur infatigable
L'une des caractéristiques de Mike Bliss est sa longévité.

Alors que de nombreux pilotes prennent leur retraite après quelques saisons au plus haut niveau, il continue à courir dans de multiples catégories :
NASCAR ;
ARCA ;
séries régionales américaines ; compétitions sur pistes courtes.

Cette passion intacte pour la compétition fait de lui l'un des pilotes les plus expérimentés du paddock américain.

BISCALDI Giampiéro

Giampiéro BISCALDI*



Chronologie des châssis
Endurance
1963 Abarth
1964 Abarth, Alfa Roméo
1965 Asa, Ferrari
1966 Abarth, Ferrari
1967 Porsche, Ferrari
1968 Alfa Roméo
1969 Porsche, Ferrari, Abarth

Rallyes
1964 Alfa Roméo, Ferrari
1968 Alfa

Formule 1
1965 Brm

Giampiero Biscaldi, pilote avant de devenir ingénieur

Le nom de Giampiero Biscaldi est surtout associé à l'ingénierie automobile italienne, mais avant de devenir un technicien reconnu, il fut également pilote de course.
 
Des débuts au volant
Né en Italie en 1942, Giampiero Biscaldi découvre très tôt le sport automobile. Comme de nombreux passionnés italiens de sa génération, il débute dans les compétitions nationales où il acquiert une solide expérience du pilotage.

S'il ne connaît pas la notoriété des grands champions italiens de l'époque, il se forge une réputation de pilote sérieux, rapide et particulièrement attentif au comportement technique de ses voitures.
 
Pilote d'essais et metteur au point
Cette sensibilité mécanique devient rapidement sa marque de fabrique.

Plus qu'un simple compétiteur, Biscaldi possède une capacité rare à analyser les réactions d'une voiture et à dialoguer avec les ingénieurs. Cette qualité lui ouvre les portes du développement automobile, où il devient un précieux pilote d'essais.

Son expérience de la compétition lui permet de comprendre les besoins réels des pilotes et d'apporter des solutions concrètes aux problèmes rencontrés sur la piste.
 
L'aventure Alfa Romeo
Sa carrière se confond ensuite avec celle d'Alfa Romeo et de sa branche compétition Autodelta.

Au fil des années, il participe à la mise au point de nombreuses voitures de course et de sport, devenant progressivement l'un des hommes clés du constructeur milanais.

Même lorsqu'il se consacre principalement à l'ingénierie, son passé de pilote reste un atout majeur dans son travail quotidien.
 
Un homme de terrain
Contrairement à certains ingénieurs travaillant exclusivement derrière une planche à dessin, Biscaldi connaît parfaitement les exigences de la compétition.

Cette double compétence de pilote et de technicien lui permet de jouer un rôle important dans le développement de plusieurs modèles sportifs d'Alfa Romeo, notamment durant les années 1970 et 1980.
Un parcours atypique

BIRRELL Gerry & Graham

BIRRELL*

Gerry & Graham

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Gérald Gerry Hussey Buchanan BIRRELL
 Ecosse
Né le 30 07 1944
 Décédé le 23 07 1973 à 29 ans


 1967: Champion Formule Vée
 1969: Champion d'europe Formule Ford

Chronologie des châssis
Formule libre
1962 Lotus Seven
1963 Austin et A40
1970 Ford Cortina

Formule Vée
1967 Austro, Champion
Formule 2

1967
1968
1969 Brabham
1970 Brabham
1971 Lotus
1973 Chevron

Formule Ford
1969 Crossle, Champion
1969 est manager chez Crossle
Formule 3

1970 Brabham
1971 Lotus
Accident  mortel a Rouen en F3

Endurance

1970 Gropa
1971 Chevron
1972 Ford Capri

Endurance 2 litres

1971 Chevron

Tourisme
1971 Ford capri, escort
1972 Ford capri

F5000
1971 March
Le 23 juillet 1973


Il devait remplacer Stewart chez Tyrrell mais à Rouen en F2
sur un problème de pneu av sa Chevron sort à la courbe des
6 frères, il passe sous le rail et est décapité

Birrell Graham

 1972: Champion, voitures de sport, catégorie 2 litres

 Chronologie des châssis
Formule 2

1972 March
1973 Chevron

Tourisme

1972 Ford capri, escort
1973 Ford capri

Endurance
1972 Chevron, Champion
1973 Ford

Les frères Birrell, une passion écossaise pour la compétition

Les frères Gerry Birrell et Graham Birrell comptent parmi les figures marquantes du sport automobile écossais des années 1960 et 1970. Si leurs carrières ont suivi des trajectoires différentes, tous deux ont partagé la même passion pour la vitesse et les circuits.
 
Graham Birrell, l’aîné
Originaire de Glasgow, Graham Birrell se forge une solide réputation dans les compétitions britanniques de voitures de tourisme et de GT.

Pilote rapide et expérimenté, il participe à de nombreuses épreuves nationales à une époque où les championnats britanniques constituent l'une des meilleures écoles de pilotage d'Europe.

Son expérience et sa connaissance du milieu automobile influencent fortement son jeune frère Gerry, qui suit naturellement la même voie.
 
Gerry Birrell, l’espoir écossais
Né le 21 août 1944 à Glasgow, Gerry Birrell démontre rapidement un talent exceptionnel.

Après des débuts en compétitions nationales, il gravit les échelons des formules de promotion britanniques avant de s'imposer comme l'un des jeunes pilotes les plus prometteurs de sa génération.

Ses performances en Formule 3 attirent rapidement l'attention des observateurs et des grandes équipes.
 
Une ascension vers la Formule 1
À la fin des années 1960 et au début des années 1970, Gerry Birrell devient l'un des grands espoirs du sport automobile britannique.

Il participe à plusieurs essais et courses hors championnat de Formule 1, notamment avec des équipes prestigieuses comme :
BRM ;
McLaren.

Son adaptation rapide aux monoplaces de haut niveau impressionne les ingénieurs et laisse entrevoir une carrière prometteuse en Grand Prix.
 
Un pilote apprécié
Au-delà de sa vitesse, Gerry est reconnu pour son professionnalisme et son approche méthodique du pilotage.

Dans un sport où l'improvisation laisse progressivement place à la technique et à l'analyse, il représente déjà une nouvelle génération de pilotes capables de travailler étroitement avec les ingénieurs.

Nombreux sont ceux qui le considèrent alors comme un futur titulaire en Formule 1.
 
Le drame 
Une rupture de suspension provoque une sortie de piste à très haute vitesse. Malgré l'intervention rapide des secours, le pilote succombe à ses blessures.

Il n'avait que 28 ans.

BIRKIN records

Le courage selon Tim Birkin

S'il est devenu une légende du sport automobile britannique, ce n'est pas seulement pour ses victoires ou ses records. Tim Birkin incarnait avant tout une forme de courage presque inconcevable aujourd'hui.

Lors des tentatives de records organisées sur le circuit de Brooklands en 1930, Birkin pilote sa célèbre Bentley Blower dans des conditions extrêmes. À plus de 200 km/h, les pistes bosselées et les suspensions rudimentaires transforment chaque tour en véritable épreuve physique.

Les témoins racontent qu'il était littéralement agrippé à son volant, secoué comme un pantin. À certains moments, son corps se soulevait de son siège de plusieurs centimètres sous l'effet des vibrations et des rebonds de la voiture. Dans un nuage permanent de poussière, de fumée et de projections, il poursuivait pourtant son effort sans relâcher son attaque.

Cette détermination lui permet d'établir un record impressionnant de 217,7 km/h, une vitesse extraordinaire pour l'époque et un exploit qui contribue à bâtir sa réputation d'homme des records.

Mais c'est en 1933 que son destin bascule.

Cette année-là, Birkin participe au prestigieux Grand Prix de Tripoli, également connu sous le nom de Grand Prix de la Loterie. Au terme d'une course remarquable, il décroche une superbe troisième place.

Cependant, lors d'un arrêt au stand, il se brûle sévèrement le bras au contact d'une partie brûlante de sa voiture. La blessure paraît d'abord sans gravité et Birkin continue de vivre normalement. Mais l'infection s'aggrave progressivement.

À une époque où les antibiotiques n'existent pas encore, une simple blessure peut devenir mortelle. Quelques semaines plus tard, une septicémie se déclare. Malgré les soins prodigués, l'état du pilote se détériore rapidement.

Le 22 juin 1933, à seulement 36 ans, Tim Birkin s'éteint des suites de cette infection.

La disparition du plus célèbre des Bentley Boys provoque une immense émotion dans tout le Royaume-Uni. Elle rappelle surtout la dure réalité du sport automobile de l'époque : les plus grands champions ne risquaient pas seulement leur vie en piste, mais pouvaient également succomber à ce qui semblerait aujourd'hui une blessure bénigne.

Jusqu'à son dernier combat, Tim Birkin aura incarné l'audace, la passion et le courage qui ont forgé la légende des pionniers du sport automobile.

BIRKIN Tim

Sir Henry RS "Tim" BIRKIN*
Birkin l'homme des records
Royaume Uni

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1929: Remporte les 24 heures du Mans
1931: Remporte les 24 heures du Mans

Chronologie des châssis
Endurance
1928 Bentley
1929 Bentley, 1er 24 heures du Mans
1930 Bentley
1931 Bentley, Alfa Roméo, 1er 24 heures du Mans
1932 Alfa Roméo

Grand prix
1928 Bentley
1930 Bentley
1931 Maserati, Alfa Roméo
1933 Maserati

Reccords
1930 Bentley
1931 Bentley

Sir Henry Ralph Stanley « Tim » Birkin, l’homme des records et des Bentley Blower

Parmi les légendes de l’âge d’or du sport automobile britannique, peu de noms suscitent autant d’admiration que celui de Tim Birkin. Gentleman driver, pilote de Grand Prix, héros des 24 Heures du Mans et chasseur de records, il demeure l’une des figures les plus emblématiques de l’histoire de Bentley.
 
Un aristocrate passionné de vitesse
Né le 27 juin 1896 à Nottingham, Sir Henry Ralph Stanley Birkin appartient à une famille aisée de la noblesse britannique.

Très tôt, il développe une passion pour la mécanique et la vitesse. Après avoir servi durant la Première Guerre mondiale, il se tourne vers la compétition automobile, où son courage et son talent ne tardent pas à attirer l'attention.

Son surnom de « Tim » l'accompagnera toute sa vie, jusqu'à devenir plus célèbre que son véritable prénom.
 
L’un des mythiques Bentley Boys
À la fin des années 1920, Birkin rejoint le cercle très fermé des célèbres Bentley Boys, ces gentlemen britanniques qui font rayonner la marque Bentley dans les plus grandes épreuves d'endurance.

Aux côtés de pilotes comme Woolf Barnato ou Glen Kidston, il participe à la légende des Bentley vertes qui dominent alors les grandes courses européennes.
Dorothy Paget, la mécène du Birkin Team

L’histoire de Tim Birkin est indissociable de celle de Dorothy Paget.

Immensément fortunée et passionnée de sport, Miss Dorothy Paget décide de soutenir financièrement les ambitions du pilote britannique.

C'est elle qui finance le célèbre Birkin Team jusqu'en 1931, permettant à Birkin de poursuivre ses projets les plus ambitieux malgré les réticences de Bentley.

Sans son soutien, plusieurs des voitures les plus mythiques de l'époque n'auraient probablement jamais vu le jour.
 
Les célèbres Bentley Blower
Alors que W. O. Bentley privilégie les grosses cylindrées atmosphériques, Birkin est convaincu que l'avenir appartient à la suralimentation.

Grâce au financement de Dorothy Paget, il fait développer les légendaires Bentley « Blower », équipées d'un compresseur conçu par Amherst Villiers.

Ces voitures deviennent rapidement les Bentley les plus célèbres de l'histoire.

Même si elles remportent moins de succès que les modèles atmosphériques aux 24 Heures du Mans, leur puissance et leur caractère spectaculaire forgent leur réputation.
 
Des Bentley qui lui appartiennent
Entre 1930 et 1933, toutes les Bentley engagées par Tim Birkin lui appartiennent personnellement.

Contrairement à de nombreux pilotes de l'époque, il ne se contente pas de conduire des voitures d'usine. Il finance, prépare et engage ses propres machines, assumant lui-même les risques sportifs et financiers.

Cette indépendance contribue à renforcer son image de pilote aventureux et passionné.
 
L’homme des records
Birkin est également un véritable chasseur de records.

En 1932, sur le circuit de Brooklands, il établit plusieurs records de vitesse au volant de sa Bentley Blower monoplace.

Lancée à plus de 220 km/h, sa machine devient l'une des voitures les plus rapides de son époque.

À une période où les pneumatiques, les freins et la sécurité restent rudimentaires, ces performances relèvent de l'exploit.
Le Mans et les Grands Prix

Si son nom reste associé à Bentley, Birkin participe également à plusieurs Grands Prix internationaux.

Il remporte notamment les prestigieuses 24 Heures du Mans en 1929, contribuant à l'âge d'or de Bentley dans la Sarthe.

Son style spectaculaire, son courage et sa volonté d'attaquer sans relâche séduisent les spectateurs de toute l'Europe.
 
Une fin tragique
En 1933, lors d'une course disputée sur le circuit de Tripoli Autodrome, Birkin se brûle légèrement le bras lors d'un arrêt au stand.

La blessure paraît bénigne, mais une infection se développe. Malgré les soins, une septicémie survient.

Tim Birkin s'éteint le 22 juin 1933 à seulement 36 ans.

BIRA Prince

Prince BIRA*
Monsieur le Prince Thäillandais
( Prince de Siam Birabongse Bhanuban )
Taïlande

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3 victoires F1 hors championnat

Chronologie des châssis
Grand prix
1936 ERA
1937 ERA, Delahaye
1938 ERA Delahaye, Masrérati, Delage
1939 ERA Maserati
1946 Maserati
1947 Bugatti, Maserati, ERA
1948 Gordini, Maserati

Endurance
1938 Alfa Roméo
1939 Alfa Roméo
1947 Gordini
1954 Aston Martin

Formule 1
1948 Ferrari, ERA
1949 Maserati
1950 Maserati
1951 Osca, Hwm
1952 Simca-Gordini, Gordini
1953 Connaught, Hwm
1954 Maserati
1955 Maserati

Prince Bira, le prince pilote venu du Siam

Bien avant l'arrivée des pilotes asiatiques dans les championnats modernes, un homme fit découvrir au monde du sport automobile qu'un prince pouvait aussi être un redoutable compétiteur. Prince Bira, de son nom complet Prince Birabongse Bhanudej Bhanubandh, fut l'un des personnages les plus élégants et les plus talentueux de l'entre-deux-guerres et des premières années du Championnat du monde de Formule 1.
 
Un prince du Siam
Né le 15 juillet 1914 à Bangkok, alors capitale du Royaume de Siam, Bira appartient à la famille royale thaïlandaise.

Son titre complet est celui de Prince Birabongse Bhanudej Bhanubandh, mais les passionnés de sport automobile le connaissent simplement sous le nom de « Prince Bira ».

Très jeune, il est envoyé en Angleterre pour poursuivre ses études. C'est là qu'il découvre la culture automobile britannique et développe une passion qui va changer sa vie.
 
Les débuts avec White Mouse
Sous l'impulsion de son cousin, le Prince Chula Chakrabongse, une véritable structure de compétition est créée pour lui. son cousin le prince Chula de Siam finance ses courses

L'équipe prend le nom de White Mouse Racing, tandis que les voitures portent souvent une livrée bleu pâle et jaune, couleurs devenues emblématiques du sport automobile thaïlandais.
Il arborait le drapeau du Siam sur sa voiture ainsi qu'une petite souris blanche porte bonheur peinte sur l'un de ses rétroviseurs !  

Dans les années 1930, Bira remporte de nombreuses courses en Grande-Bretagne et s'impose rapidement comme l'un des meilleurs pilotes privés d'Europe.
 
L'un des meilleurs pilotes d'avant-guerre
Au volant de voitures ERA puis Maserati, il accumule les succès.

Sa finesse de pilotage, sa régularité et sa capacité à préserver sa mécanique impressionnent les observateurs.

À une époque dominée par les redoutables équipes allemandes Mercedes-Benz et Auto Union, Bira figure parmi les rares pilotes indépendants capables de rivaliser avec les meilleurs.
Un pionnier asiatique en Grand Prix

Après la Seconde Guerre mondiale, le sport automobile renaît progressivement.

Lorsque le Championnat du monde de Formule 1 est créé en 1950, Prince Bira fait naturellement partie des pilotes engagés dans cette nouvelle aventure.

Il devient ainsi le premier pilote thaïlandais et l'un des premiers représentants asiatiques à participer au plus haut niveau du sport automobile mondial.
 
Les premières années de la Formule 1
Au cours des saisons 1950 à 1954, Bira dispute plusieurs Grands Prix.

Toujours élégant, discret et courtois, il incarne parfaitement l'image du gentleman driver. Son statut princier ne l'empêche jamais de partager les mêmes difficultés que les autres pilotes privés, souvent contraints de gérer eux-mêmes leurs déplacements et leurs engagements.

Cette simplicité lui vaut l'estime de tout le paddock.
 
Bien plus qu'un pilote
Au-delà du sport automobile, Bira mène une vie particulièrement riche.

Passionné de voile, d'aviation et de sport en général, il représente également la Thaïlande dans plusieurs disciplines internationales.

Son parcours fait de lui l'un des sportifs les plus polyvalents de son époque.
Un héritage immense

Prince Bira s'éteint le 23 décembre 1985 à Londres.