
1956: Ferrari
Formule 2

1958: Cooper
1959:Cooper
1960: Essais la Behra-Porsche

Olivier Gendebien hérite dés sa naissance du titre de baron, dans sa jeunesse il dispute de nombreuses activités sportives comme le ski alpin, l'équitation, il participe également à la résistance durant la guerre. Il débute des études d'agronomie après la libération et part pour le Congo-belge dans les affaires immobilières.
Olivier est issu d'une riche famille d'industrielle (chimique Solvay), d'une nature hautaine, il effectue avec son ami Fraikin un séjour au congo,
alors jeune urbaniste Fraiklin lui inculte la vocation du sport automobile.
Olivier est alors planteur de café et un cavalier de concours.
Alors qu'il court sur Véritas de l'écurie Francorchamps.
Avant le départ les consignes sont claires: "tu ne gène les autres pilotes,
il termine dernier de cette course et ainsi il respecte les consignes à la lettre.
Olivier n'est pas un sprinter il se fait remarquer par ses remarquables performances dans les courses marathon, à ce moment là il court avec son mécano,
Lucien Bianchi sa nature hautaine lui interdit de "quémander" un volant en F1, il engage une Scalo F1, en fait la Lancia-Ferrari rebaptisé.
Mais il fait également carrière en GP sur des Ferrari privés.
A partir de 1962 Olivier Gendebien souhaite quitter la course pour s'installer dans le sud de la France (aux Saintes-Maries-de-la-mer) et s'occuper de sa famille (3 enfants et son épouse), et puis revenir aux sports équestres.
1998: Olivier Gendebien nous quitte sur une rupture d'anévrisme.
Olivier Gendebien est un pilote automobile belge, né à Bruxelles le 12 janvier 1924 et décédé le 2 octobre 1998, à l’âge de 74 ans. Issu d’une famille aisée, il ne se destine pas immédiatement à la compétition automobile. Après la Seconde Guerre mondiale, à laquelle il participe activement, il part pendant plusieurs années au Congo belge, où il travaille comme ingénieur agronome.
À son retour en Belgique, il commence à s'intéresser au sport automobile, notamment grâce à son ami Charles Fraikin. Il participe d'abord à des rallyes avant de se tourner vers les courses sur circuit. En 1952, à 28 ans, il se fait remarquer au Grand Prix des Frontières à Chimay. Son talent lui permet rapidement d'accéder aux grandes épreuves internationales.
En 1955, il participe pour la première fois aux 24 Heures du Mans, au volant d'une Porsche. Avec Wolfgang Seidel, il termine 5e au classement général et 2e de sa catégorie. L'année suivante, il rejoint Ferrari, où il va construire l'essentiel de sa légende.
Gendebien devient particulièrement remarquable dans les courses d'endurance. Il est réputé pour sa régularité, son calme et sa capacité à préserver les voitures. Enzo Ferrari lui-même apprécie énormément son style de conduite et sa fiabilité.
Son plus grand exploit reste son palmarès aux 24 Heures du Mans :
1958 — Ferrari, avec Phil Hill
1960 — Ferrari, avec Paul Frère
1961 — Ferrari, avec Phil Hill
1962 — Ferrari, avec Phil Hill
Il devient ainsi le premier pilote de l'histoire à remporter quatre fois les 24 Heures du Mans. Avec Phil Hill, il forme également le premier équipage à remporter trois fois cette course ensemble.
Gendebien connaît également de grands succès dans d'autres courses d'endurance, notamment aux 12 Heures de Sebring, qu'il remporte trois années consécutives, en 1959, 1960 et 1961. Il gagne aussi plusieurs grandes épreuves comme la Targa Florio et les 1000 km du Nürburgring.
Il participe également à quelques Grands Prix de Formule 1. En 1960, il obtient notamment une 3e place au Grand Prix de Belgique et une 2e place au Grand Prix de France avec une Cooper-Climax privée.
Après sa quatrième victoire au Mans en 1962, Olivier Gendebien décide de mettre fin à sa carrière de pilote. Il ne s'est d'ailleurs jamais vraiment considéré comme un pilote professionnel, malgré un palmarès exceptionnel. Il se retire notamment à la demande de son épouse après une carrière relativement courte mais extraordinairement réussie.
Il vit ensuite dans le sud de la France jusqu'à sa mort en 1998