Jochen Mass*
Germany
36 victoires mondiales
Courses de cotes
3eme scratch Mont Ventoux
1970 2eme du championnat d'Europe Groupe 2
Championnat d’Europe des voitures de tourismes
1 victoire aux 24 Heures de Spa
Championnat du monde des voitures de sport
34 victoires
1 victoire à la Targa Florio
1 victoire aux 24 Heures du Mans
Championnat d’Europe Formule 2
4 victoires
Championnat du monde F1
105 GP disputés
1 victoire au GP d'Espagne
2 RT
Championnat d’Europe voitures tourismes groupe A
1972 Champion
Championnat d’Europe de formule 2
1973 2eme
Championnat du monde des voitures sport prototypes
1976 Champion
3eme scratch Mt Ventoux
Chronologie des châssis
Story
J Mass, HJ Stuck, ErtlJochen Mass (1946-2025) fait partie des grandes figures polyvalentes du sport automobile, reconnu pour sa carrière internationale en F1 comme en endurance, son rôle crucial auprès des constructeurs allemands et sa longévité exceptionnelle.
Né à Dorfen, en Bavière, Mass fréquente adolescent les paddocks d’Hockenheim, s’imprégnant de la culture piste allemande post-seconde guerre mondiale.
Après une parenthèse dans la marine marchande, il rejoint l’atelier Alfa Romeo d’Helmut Hähn, qui l’introduit à la course au volant d’Alfa GTA sur les courses de côtes et circuits régionaux à la fin des années 1960.
Il monte rapidement en puissance :
1971 : titre de champion d’Allemagne en circuit, Ford Capri.
1972 : champion d’Europe des voitures de tourisme, Ford Capri RS2600, vice-champion d’Afrique du Sud en Springbok Trophy.
Il dispute déjà ses premières 24 Heures du Mans en 1972 avec Ford Allemagne.
Mass impressionne en Formule 2, vice-champion d’Europe 1973 pour Surtees (victoires et pole à Hockenheim, Kinnekulle, nombreux podiums).
Cela ouvre la porte de la F1 la même année, d’abord chez Surtees avec une TS14/TS15, puis chez McLaren dès 1974.
Chez McLaren, il découvre la haute compétition mondiale, d’abord dans l’équipe satellite Yardley puis dans l’équipe officielle aux côtés du champion Emerson Fittipaldi en 1975.
Victoire au Grand Prix d’Espagne 1975 : une course interrompue dramatiquement après un accident, qu’il remporte en tête au drapeau rouge sur la McLaren M23-Ford. Le succès n’apporte que 4,5 points pour cause d’interruption prématurée.
8 podiums sur l’ensemble de sa carrière F1, souvent éclipsé par ses célèbres coéquipiers (Fittipaldi, James Hunt).
Après McLaren, il rejoint ATS (1978),
Arrows (1979-80)
puis RAM-March (1982), traversant les années difficiles des petites écuries.
Sa carrière F1 est également marquée par son implication, en 1982, dans l’accident fatal de Gilles Villeneuve à Zolder et son propre grave accident au Castellet qui l’incite à quitter la F1.
Né à Dorfen, en Bavière, Mass fréquente adolescent les paddocks d’Hockenheim, s’imprégnant de la culture piste allemande post-seconde guerre mondiale.
Après une parenthèse dans la marine marchande, il rejoint l’atelier Alfa Romeo d’Helmut Hähn, qui l’introduit à la course au volant d’Alfa GTA sur les courses de côtes et circuits régionaux à la fin des années 1960.
Il monte rapidement en puissance :
1971 : titre de champion d’Allemagne en circuit, Ford Capri.
1972 : champion d’Europe des voitures de tourisme, Ford Capri RS2600, vice-champion d’Afrique du Sud en Springbok Trophy.
Il dispute déjà ses premières 24 Heures du Mans en 1972 avec Ford Allemagne.
Mass impressionne en Formule 2, vice-champion d’Europe 1973 pour Surtees (victoires et pole à Hockenheim, Kinnekulle, nombreux podiums).
Cela ouvre la porte de la F1 la même année, d’abord chez Surtees avec une TS14/TS15, puis chez McLaren dès 1974.
Chez McLaren, il découvre la haute compétition mondiale, d’abord dans l’équipe satellite Yardley puis dans l’équipe officielle aux côtés du champion Emerson Fittipaldi en 1975.
Victoire au Grand Prix d’Espagne 1975 : une course interrompue dramatiquement après un accident, qu’il remporte en tête au drapeau rouge sur la McLaren M23-Ford. Le succès n’apporte que 4,5 points pour cause d’interruption prématurée.
8 podiums sur l’ensemble de sa carrière F1, souvent éclipsé par ses célèbres coéquipiers (Fittipaldi, James Hunt).
Après McLaren, il rejoint ATS (1978),
Arrows (1979-80)
puis RAM-March (1982), traversant les années difficiles des petites écuries.
Sa carrière F1 est également marquée par son implication, en 1982, dans l’accident fatal de Gilles Villeneuve à Zolder et son propre grave accident au Castellet qui l’incite à quitter la F1.
Mass se réinvente alors dans la course d’endurance, où il devient un spécialiste des grandes classiques et pilote de développement recherché
24 Heures du Mans 1989 (Sauber-Mercedes C9, avec Manuel Reuter et Stanley Dickens),
24 Heures de Daytona (1976, 1981),
12 Heures de Sebring (1977, 1980),
Participation à 12 éditions du Mans entre 1972 et 1995, pour Ford, Porsche (936, 956, 962C), Joest et Mercedes.
Mass se réinvente alors dans la course d’endurance, où il devient un spécialiste des grandes classiques et pilote de développement recherché
24 Heures du Mans 1989 (Sauber-Mercedes C9, avec Manuel Reuter et Stanley Dickens),
24 Heures de Daytona (1976, 1981),
12 Heures de Sebring (1977, 1980),
Participation à 12 éditions du Mans entre 1972 et 1995, pour Ford, Porsche (936, 956, 962C), Joest et Mercedes.
Il contribue à la formation de jeunes talents dans le "Mercedes-Junior Team" où il accompagne un certain Michael Schumacher.
Mass est reconnu pour son calme, sa technique et sa capacité d’adaptation à tous types de voitures, de la compacte Alfa au proto Groupe C en passant par la Formule 1.
ses participations aux événements historiques (Le Mans legend, Goodwood Festival, etc.), pérennisent sa notoriété et sa passion de la transmission.
Homme discret, apprécié des ingénieurs et de ses pairs, il affiche une longévité rare dans une discipline marquée par le renouvellement constant des générations.
Depuis 1997, il est commentateur TV sur les GP et roule en historique
Mass est reconnu pour son calme, sa technique et sa capacité d’adaptation à tous types de voitures, de la compacte Alfa au proto Groupe C en passant par la Formule 1.
ses participations aux événements historiques (Le Mans legend, Goodwood Festival, etc.), pérennisent sa notoriété et sa passion de la transmission.
Homme discret, apprécié des ingénieurs et de ses pairs, il affiche une longévité rare dans une discipline marquée par le renouvellement constant des générations.
Depuis 1997, il est commentateur TV sur les GP et roule en historique



















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