Jean Pierre CASSEGRAIN* France1970 2e Monaco F3
Jean Pierre débute en 1961 comme pilote moto
1961 50 cm3
1964: 3eme Ch France 50cc
Chronologie des châssis
Circuits
DKW
Formule 3

1967: Brabham
1968: Brabham
1969: Brabham
1970: Brabham
1971: Merlyn
Courses de cotes

1968: Brabham
1969: Brabham
Rallyes

1970: Ford GT40
1971: Camaro
Circuits1971 Lola T70
Tourisme
1971: Ford
Tests
1971 WM
Endurance
1971: Porsche 911 et Lola
Formule Renault

1972: Narval
Rallyes Raids

1984 Mercedes
1986 Mitsubishi
2000: Mitsubishi, son 4eme Dakar
2001: Mitsubishi
2002: Mitsubishi
A savoirDate de naissance : 23 juin 1943
Lieu de naissance : Orléans (Loiret),
1961 JPG est garagiste à Orléans et cours à moto sous le pseudo de "Combreaker" traduction Anglaise de son patronyme, passant à l'automobile, il vend son garage
Jean-Pierre est concessionnaire moto à Orléans, ses motos Kawasaki ont brillé sur lesBol d'Or et notamment avec l'équipage Peyré et Maingret, ce dernier est l'animateur de SBM la structure qui construit les Mitsubishi d'usine en rallyes raids.
Cassegrain débute en sports mécaniques dans les années 1960 et se fait rapidement remarquer en Formule 3. Il signe plusieurs victoires et poles dans la discipline, notamment :
Vainqueur du Grand Prix de la Châtre F3 (1970, Brabham BT28-Ford)
Vainqueur de la Coupe de l'AGACI F3 (1970)
Pole positions et podiums réguliers lors des courses nationales et internationales, dont la F3 de Monaco.
Il termine notamment 2e du prestigieux Grand Prix de Monaco F3 en 1970
En 1970, lors d'une course de Formule 3 sur le circuit de Longvic (BA 102, Dijon), la piste est un aérodrome (militaire) ; la piste est délimitée par des bottes de pailles, sa voiture s'envole, prend feu retombe sur l'arceau de sécurité, folle glisse sur une centaine de mètres L'arceau produit des étincelles et la voiture s'enflamme.. il perd l'usage d'un côté de son visage et l'usage de ses mains. Cet accident met brutalement fin à une carrière qui devait se poursuivre en Formule 1 dès la saison suivante : il était alors envisagé chez Lotus grâce au soutien de partenaires.
Nous sommes en 1970, il n'y a pas de commissaires, pas d'extincteurs, la combinaison de JP Cassegrain est en feu, il se roule au sol, Hughes De Chaunac et Frandeschi lui portent secours.
Depuis cet accident, il lui manque plusieurs doigts.
Confronté à une rude bataille juridique avec les assurances de la FFSA, (il perd ainsi sa licence.) il ne connut un dénouement qu'en 1977 après l'intervention de la FIA
Il a participé 1 fois aux 24 Heures du Mans (édition de 1971) avec une Porsche 911 S, dans l’écurie Rey Racing, co‑pilote Jacques Rey.
et au Paris-Dakar en 1984
Son accident marque un tournant dans la prise de conscience autour de la sécurité et inspire des figures comme Yves Morizot dans le développement d'équipements renforcés (Stand 21).
Après son accident, il se dirige vers la finance, il s'occupe de placement d'argent depuis 1973
Jean-Pierre est concessionnaire moto à Orléans, ses motos Kawasaki ont brillé sur lesBol d'Or et notamment avec l'équipage Peyré et Maingret, ce dernier est l'animateur de SBM la structure qui construit les Mitsubishi d'usine en rallyes raids.
Cassegrain débute en sports mécaniques dans les années 1960 et se fait rapidement remarquer en Formule 3. Il signe plusieurs victoires et poles dans la discipline, notamment :Vainqueur du Grand Prix de la Châtre F3 (1970, Brabham BT28-Ford)
Vainqueur de la Coupe de l'AGACI F3 (1970)
Pole positions et podiums réguliers lors des courses nationales et internationales, dont la F3 de Monaco.
Il termine notamment 2e du prestigieux Grand Prix de Monaco F3 en 1970
En 1970, lors d'une course de Formule 3 sur le circuit de Longvic (BA 102, Dijon), la piste est un aérodrome (militaire) ; la piste est délimitée par des bottes de pailles, sa voiture s'envole, prend feu retombe sur l'arceau de sécurité, folle glisse sur une centaine de mètres L'arceau produit des étincelles et la voiture s'enflamme.. il perd l'usage d'un côté de son visage et l'usage de ses mains. Cet accident met brutalement fin à une carrière qui devait se poursuivre en Formule 1 dès la saison suivante : il était alors envisagé chez Lotus grâce au soutien de partenaires.
Nous sommes en 1970, il n'y a pas de commissaires, pas d'extincteurs, la combinaison de JP Cassegrain est en feu, il se roule au sol, Hughes De Chaunac et Frandeschi lui portent secours.
Depuis cet accident, il lui manque plusieurs doigts.
Confronté à une rude bataille juridique avec les assurances de la FFSA, (il perd ainsi sa licence.) il ne connut un dénouement qu'en 1977 après l'intervention de la FIA
Il a participé 1 fois aux 24 Heures du Mans (édition de 1971) avec une Porsche 911 S, dans l’écurie Rey Racing, co‑pilote Jacques Rey.
et au Paris-Dakar en 1984
Son accident marque un tournant dans la prise de conscience autour de la sécurité et inspire des figures comme Yves Morizot dans le développement d'équipements renforcés (Stand 21).
Après son accident, il se dirige vers la finance, il s'occupe de placement d'argent depuis 1973
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