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LA TABLE DES MATIÈRES
Spice Engineering
Créateur Gordon Spice
Palmarès
24 Heures du Mans

Victoires dans la catégorie C2
1985, 87, 88
Voitures de sport, catégorie C2
1985 Champion de la catégorie C2
avec les pilotes G Spice & R Bellm
1986 Vice-champion de la catégorie C2.
1987 Champion de la catégorie C2
avec les pilotes G Spice & F Velez
1988 Champion de la catégorie C2
avec les pilotes G Spice & R Bellm
Championnat Imsa (USA)
1987 24 H de Daytona vainqueur de la catégorie Lights
avec B Earl, D Bell et J Kline
Palmarès constructeur et teams privés
24 H du Mans
1991 Victoires dans la catégorie C1
1987 Victoires dans la catégorie C2
1988 Victoires dans la catégorie C2
1990 Victoires dans la catégorie C2
Championnat du monde
1986 Vice-champion de la catégorie C2
1987 Champion de la catégorie C2
avec les pilotes G Spice & F Velez
1988 Champion de la catégorie C2
avec les pilotes G Spice & R Bellm
1989 Champion de la catégorie C2
Team Chamberlain F Velez, N Adams
1992 Champion de la catégorie FIA Cup
Team Chamberlain D de Lesseps, W Hoy, N Adams
Championnat Imsa GT (USA)
1989 Camel Lights avec Scott Schubot
1990 avec Tomas Lopez
1991 avec Parker Johnstone
1992 avec Parker Johnstone
1993 avec Parker Johnstone

Spice Engineering
Fondée par le pilote britannique Gordon Spice et son associé Ray Bellm en 1984, Spice Engineering a rapidement gravi les échelons du sport automobile d'endurance, devenant un acteur majeur en Championnat du Monde des Voitures de Sport (WSC) et en Championnat IMSA GT aux États-Unis.
Période d'activité : 1984 - 1994 (date de sa faillite)
Débuts et Domination en Groupe C2 (WSC) :
Spice Engineering a commencé sa carrière en Championnat du Monde des Voitures de Sport (WSC) en engageant des châssis Tiga dans la catégorie Groupe C2 (la catégorie des "petits" prototypes, souvent des voitures privées ou moins puissantes que les usines du Groupe C1).
Dès sa première saison en 1984, l'écurie remporte quatre victoires de catégorie.
De 1985 à 1988, Spice Engineering domine outrageusement la catégorie C2, remportant quatre titres de Champion du Monde par équipes (1985, 1987, 1988 avec Gordon Spice et Ray Bellm, et 1986 par Ecurie Ecosse de justesse, mais Spice était toujours un constructeur majeur). Gordon Spice remporte également le titre pilote de la catégorie en 1987 (avec Fermín Vélez) et 1988 (avec Ray Bellm).
Ces victoires incluent des succès de classe aux 24 Heures du Mans en 1985, 1987 et 1988.
Succès en IMSA GTP Lights (Amérique du Nord) :
Parallèlement à ses engagements européens, Spice Engineering a connu un immense succès en Amérique du Nord dans le Championnat IMSA GT, particulièrement dans la catégorie Camel Lights (l'équivalent américain du Groupe C2).
Les châssis Spice ont dominé cette catégorie, remportant de nombreux championnats constructeurs (1987, 1988, 1991, 1992, 1993, 1994) et des victoires de catégorie aux 24 Heures de Daytona (1987, 1991, 1992, 1993, 1994, 1995).
Ils ont souvent collaboré avec des constructeurs américains comme General Motors (Pontiac, Buick, Chevrolet) et Honda (via Acura/Comptech) pour motoriser leurs châssis.
Montée en Groupe C1 (WSC) :
Avec la suppression progressive de la catégorie C2, Spice s'est également aventuré en Groupe C1 (la catégorie reine) à partir de 1989. Bien que plus difficiles à dominer face aux géants comme Mercedes, Jaguar ou Peugeot, les Spice-Cosworth ont montré de bonnes performances et ont remporté des victoires de classe, notamment au Mans en 1991 (catégorie C1).
Innovation et Caractéristiques :
Les voitures Spice étaient connues pour leurs châssis monocoques en aluminium en nid d'abeille et leurs carrosseries en Kevlar/carbone, des technologies de pointe pour l'époque.
Elles étaient réputées pour leur efficacité aérodynamique et leur facilité de prise en main, ce qui les rendait populaires auprès des équipes clientes.
Après l'effondrement des réglementations du Groupe C en Europe et de la classe GTP en IMSA à la fin de 1993, Spice Engineering a tenté de s'adapter aux nouvelles catégories (comme le WSC en IMSA) et a même eu des projets ambitieux, comme la construction de voitures de route et des rumeurs de participation en Formule 1 depuis un nouveau siège en Australie.
Cependant, l'évolution rapide du paysage du sport automobile ont conduit à la faillite de l'entreprise en 1994.
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