Christopher
Arthur AMON*
Nouvelle Zélande
PALMARES
Aucunes
victoires en Grand Prix sur 96 départs
2 victoires F1 hors championnat
5 pôles, 3 records du tour
Détient le record du nombre de tours en tête des Grand Prix
2 victoires F2
hors championnat
1er 24 Heures de Daytona
1er 24 Heures du Mans
Champion Formule vée
Champion Transam
Chronologie
1959 à 16 ans il détient déjà son permis de conduire
Endurance
1960 Masérati ( de 1954 )
1961 Masérati
1963 Ford GT40
1964 Ac Cobra et Lotus
1965 Elva, Lola, Ford
1966 Ferrari, Ford, Elva Mc Laren , Mc
Laren
1966 1er 24 heures du Mans sur Ford GT40
1967 Ferrari, 1er 24H Daytona
1968 Ferrari
1969 Ferrari
1970 Ferrari et Matra
1971 Matra
1972 Matra
1973 Bmw 3,0 et Matra
Transam
1962 Champion
Formule
1
1962 Masérati
1963 Lotus, Lola
1964 Lotus
1965 Lotus et BRM
1966 Mc Laren
1967 Cooper et Ferrari
1968 Ferrari
1969 Ferrari et March
1970 March
1971 Matra

1972 Matra
1973 Tyrrell et Tecno
1974 Amon, Tecno, BRM
1975 BRM
1976 Wolf Williams et Ensign
Son accident de Zolder et de Niki Lauda la choqué, il met un terme
à sa carrière
Monoplaces
1965 Formule vée, champion

1965
1966
1968 Ferrari
1969 Ferrari 612 et Mc Laren
1970 March
1971 March
1972 Ferrari

1977 Wolf-Dallara
1978 Wolf-Dallara
Usac-Indy
1967 Effectue des essais à Indianapolis, sans succès
1969 Mc Laren
1970 Mc Laren
Formule
2
1968 Ferrari
Historic
1969 Masérati
1997 Matra F1 et Ferrari
1998 Matra F1
2009 Matra MS 120
Tests
1970 March Canam
Tourisme
1973 Bmw 3,0
1986 Toyota

Amon
constructeur
Formule 1
C Amon & Dalton
Châssis Amon
1974 Amon, Perkins (Essais)
CANAM
1969
Ferrari 512
Amon

La décoration du casque de Chris Amon s'inspirait de celle du pilote Pete Aron dans le film "Grand Prix" (1966).
Chris Amon, considéré comme le plus jeune et le plus doué des pilotes de sa génération, reste une énigme quant à son absence de victoire en Grand Prix. Malchance, étourderie, maladresse ? Un mélange de ces facteurs semble avoir jalonné sa carrière.
1962 : Cette année marque ses débuts en Formule 1, devenant alors le plus jeune pilote à prendre le volant d'une monoplace en Grand Prix.
La Scuderia Ferrari ayant décidé de ne pas engager ses propres Formule 1 au Grand Prix de Monaco, Chris prit l'initiative d'y inscrire une Ferrari à son nom, afin de ne pas compromettre ses chances de participer.
Il fut également engagé pour les 500 miles d'Indianapolis. Cependant, le défi s'avéra d'une nature différente. Chris se montra incapable de s'adapter à ce circuit si particulier, perdant ses repères et ne se sentant pas en sécurité pour y courir. "Je ne me sens pas à l'aise sur ce circuit, je ne dois pas insister", déclare-t-il.
1969 : Aux côtés de Denny Hulme, il devint l'un des pilotes titulaires de l'écurie Bruce McLaren, tout en jouant un rôle clé dans la mise au point des voitures. Une profonde complicité liait les deux hommes. Chris était également un homme d'affaires avisé, son salaire étant l'un des plus élevés du "circus", estimé à 100 000 dollars. Une rémunération justifiée par sa vitesse fulgurante au volant.
1970 : Lors des qualifications du Grand Prix de Belgique à Spa-Francorchamps, Chris Amon réalisa une pole position record à une vitesse moyenne de 244 km/h. Malgré ces performances impressionnantes, il nourrissait une frustration palpable face à son manque de victoires en Formule 1. "Beaucoup de gens pensent que je porte la poisse en moi, mais je crois avoir la chance d'être toujours de ce monde", confiait-il.
Au Grand Prix d'Italie à Monza, alors qu'il était en tête de la course, il commit une erreur inhabituelle : il retira un "tear-off" de sa visière... en fait, il enleva sa visière complète à 320 km/h.
Après cette période, il ouvrit un petit atelier de préparation moteur et apporta son aide au team Boro.

1974 : Il prit la décision ambitieuse de construire sa propre Formule 1, l'Amon Ford, mais cette entreprise se solda par un échec.
"J'ai été profondément marqué par mon accident à Zolder en 1976, où j'ai perdu une roue et effectué un impressionnant tonneau. Puis, il y a eu l'accident de Niki Lauda. J'ai eu peur et j'ai préféré mettre un terme à ma carrière."
"J'ai déserté les circuits et, avec mon épouse, nous avons créé une exploitation laitière en 1976, avec une production de 40 000 litres de lait. J'ai bien vite oublié les Grands Prix. Cette activité est toujours la mienne en 2001, mais le démon de la course sommeille, et il est possible de me revoir aux côtés de Toyota en Grand Prix."
Amon vu par Jackie Stewart :
"Je pense qu'Amon porte une grande part de responsabilité dans sa malchance. Il a beaucoup de talent et une véritable passion pour la course. Mais pour moi, c'est un garçon un peu trop désordonné. Il a débuté en GP sur Lola, puis successivement pour Cooper, Ferrari, March. Il a quitté Ferrari après deux mauvaises saisons, juste au moment où la firme italienne disposait d'un moteur 12 cylindres à plat. Plutôt que de piloter pour McLaren, il a préféré March, une écurie absolument inconnue. On dirait qu'il a le don de quitter au mauvais moment l'écurie à laquelle il est attaché.
Exemple : à Spa, au virage de Mirabeau, il est sorti de la route. Il a quitté la route des yeux pour montrer son poing à Pedro Rodriguez et est entré aussitôt dans le décor.

Chris est un garçon détendu, mais qui peut perdre tous ses moyens.
Chris est très coléreux. Ses mécaniciens appellent ses colères les 'ouragans'. Ses colères se déroulent en trois phases :
Chris sort de voiture, pâle comme la mort, ôte ses gants, laisse tomber un juron et s'éloigne.
Il explose à la moindre remarque.
Proprement indescriptible…"
Monza 1968 : La Ferrari de Chris Amon glissa sur une trace d'huile non signalée, heurta le rail, passa par-dessus le garde-fou et effectua une pirouette. La voiture fut détruite dans l'accident.
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