Roland
RATZENBERGER*
Autriche
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PALMARES
1985: Champion d'Europe Formule Ford
1986: Champion d'Autriche de Formule Ford
1989 3eme F3000 GB
1991: Champion du Japon, tourisme
1992: Champion du Japon, tourisme
Chronologie
des châssis
A retenir
Roland Ratzenberger :
Né le 4 juillet 1960 à Salzbourg, Roland Ratzenberger grandit dans une famille autrichienne sans véritable tradition automobile mais dotée d’un solide sens du travail et de la rigueur.
Né le 4 juillet 1960 à Salzbourg, Roland Ratzenberger grandit dans une famille autrichienne sans véritable tradition automobile mais dotée d’un solide sens du travail et de la rigueur.
Très jeune, il développe une passion pour la course, nourrie par la culture mécanique et la proximité du Salzburgring, circuit local qu’il fréquente en spectateur et, plus tard, comme élève-pilote.
Adolescent débrouillard et assidu, Roland s’intéresse très tôt à la technique : il étudie l’ingénierie mécanique, ce qui façonne sa compréhension des voitures et lui apporte une vision très pragmatique du pilotage. Bien que ses moyens financiers soient limités, il s’investit autant dans l’entretien des autos que dans la préparation de ses futures courses.
Dès 18 ans, diplôme technique en poche, il intègre la Lechner Racing School au Salzburgring, rejoint comme protégé de Walter Lechner, figure du sport auto autrichien. Cette rencontre et ses premiers tours de roue en école de pilotage sont décisifs : ils lui ouvrent les portes d’une filière formatrice dans laquelle Roland se distingue vite.
Roland Ratzenberger fait ses premiers pas notables en compétition en 1983 en Formule Ford. Contrairement à beaucoup de futurs pilotes de F1 qui débutent en karting dès l’enfance, il commence relativement tard mais progresse vite.
Adolescent débrouillard et assidu, Roland s’intéresse très tôt à la technique : il étudie l’ingénierie mécanique, ce qui façonne sa compréhension des voitures et lui apporte une vision très pragmatique du pilotage. Bien que ses moyens financiers soient limités, il s’investit autant dans l’entretien des autos que dans la préparation de ses futures courses.
Dès 18 ans, diplôme technique en poche, il intègre la Lechner Racing School au Salzburgring, rejoint comme protégé de Walter Lechner, figure du sport auto autrichien. Cette rencontre et ses premiers tours de roue en école de pilotage sont décisifs : ils lui ouvrent les portes d’une filière formatrice dans laquelle Roland se distingue vite.
Roland Ratzenberger fait ses premiers pas notables en compétition en 1983 en Formule Ford. Contrairement à beaucoup de futurs pilotes de F1 qui débutent en karting dès l’enfance, il commence relativement tard mais progresse vite.
Il dispute les championnats autrichien et européen, où son style combatif, sa capacité à travailler avec de petites équipes et ses connaissances techniques compensent le manque de budget.
1986 : Il s’impose à Brands Hatch lors du prestigieux Festival de Formule Ford, un rendez-vous qui révèle presque tous les futurs grands espoirs européens. Ce succès le place sur la carte des managers, mais sans soutien massif, il doit multiplier les disciplines pour continuer à courir.
À la fin des années 1980, Roland alterne entre plusieurs classes : il rejoint la Formule 3 britannique en 1987,
1986 : Il s’impose à Brands Hatch lors du prestigieux Festival de Formule Ford, un rendez-vous qui révèle presque tous les futurs grands espoirs européens. Ce succès le place sur la carte des managers, mais sans soutien massif, il doit multiplier les disciplines pour continuer à courir.
À la fin des années 1980, Roland alterne entre plusieurs classes : il rejoint la Formule 3 britannique en 1987,
puis le championnat britannique de F3000, où il se classe troisième en 1989 (avec Spirit Motorsport, Reynard) et signe la victoire sur le circuit de Oulton Park. Il complète son apprentissage avec des participations régulières en voitures de tourisme (BMW M3 Schnitzer, 1987), obtenant quatre podiums en 10 courses du championnat du monde tourisme.
Ne parvenant pas à s’imposer durablement en Europe, Ratzenberger s’exile au début des années 1990 vers le Japon, où le marché est alors en pleine expansion pour les pilotes européens sans budget. Là, il multiplie les disciplines :
Championnat japonais de F3000
Touring Cars locaux
Endurance internationale
World Sportscar Championship
Il devient notamment pilote d’essai et d’endurance pour Toyota et participe aux 24 Heures du Mans à cinq reprises, de 1989 à 1993.
Ne parvenant pas à s’imposer durablement en Europe, Ratzenberger s’exile au début des années 1990 vers le Japon, où le marché est alors en pleine expansion pour les pilotes européens sans budget. Là, il multiplie les disciplines :Championnat japonais de F3000
Touring Cars locaux
Endurance internationaleWorld Sportscar Championship
Il devient notamment pilote d’essai et d’endurance pour Toyota et participe aux 24 Heures du Mans à cinq reprises, de 1989 à 1993.
En 1993, il remporte la victoire de catégorie C2 sur la Toyota 93C-V/SARD.
Pour poursuivre sa carrière, il fédère autour de lui quelques sponsors japonais qui, fascinés par sa ténacité, acceptent de le parrainer pour tenter le rêve ultime : la Formule 1.
En 1994, à 33 ans, Roland atteint enfin le sommet en rejoignant la jeune équipe britannique Simtek comme pilote « payant », c’est-à-dire achetant son volant grâce à ses sponsors du Japon.
Pour poursuivre sa carrière, il fédère autour de lui quelques sponsors japonais qui, fascinés par sa ténacité, acceptent de le parrainer pour tenter le rêve ultime : la Formule 1.
En 1994, à 33 ans, Roland atteint enfin le sommet en rejoignant la jeune équipe britannique Simtek comme pilote « payant », c’est-à-dire achetant son volant grâce à ses sponsors du Japon.
Son parcours est atypique pour la F1 : il déclare être né en 1962 pour paraître plus jeune auprès des directeurs d’équipe, une pratique courante chez les pilotes ayant démarré tardivement.
Grand Prix du Brésil : non qualifié.
Grand Prix du Pacifique : il prend le départ, termine 11e sur 26, et marque les esprits par son sérieux.
Grand Prix de Saint-Marin à Imola : lors des qualifications, à la suite d'une rupture d’élément aérodynamique endommagé lors d’un contact, sa voiture sort de la piste à très haute vitesse (314 km/h) et percute violemment le mur du virage Villeneuve.
Grand Prix du Brésil : non qualifié.
Grand Prix du Pacifique : il prend le départ, termine 11e sur 26, et marque les esprits par son sérieux.
Grand Prix de Saint-Marin à Imola : lors des qualifications, à la suite d'une rupture d’élément aérodynamique endommagé lors d’un contact, sa voiture sort de la piste à très haute vitesse (314 km/h) et percute violemment le mur du virage Villeneuve.
Il décède sur le coup, victime d’une fracture de la base du crâne. Sa disparition, première mort survenue un week-end de GP depuis 1982, précède celle d'Ayrton Senna le lendemain et participe à l’électrochoc sécuritaire qui bouleversera la F1 moderne.En juin 1996, soit 2 ans après son décès, la commission d'enquête conclue faute de pilotage











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