3 sept. 2025

SALOMON JL L B R

 SALOMON*

J Luc, Luc, Bernard, Rolland

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Jean Luc
  France
  Né en 1944
  Décède en 1970 à l'age de 26 ans

Chronologie des châssis
Ecole pilotage

1968 Martini

Rallyes

1968 Citroen DS
1969 R8G

Formule France

1969 Martini

Formule 3

1970 Martini
Courses de cotes
1970 Tecno F3
Glace

1970 Citroen DS


A retenir

Jean‑Luc Salomon, né le 27 février 1944 à Saint‑Cloud, était initialement un athlète d’exception en demi-fond.

À l’âge de 23 ans, il décida de concrétiser son autre passion : le sport automobile. Il devint essayeur pneumatique pour Michelin à Clermont-Ferrand, participant à des tests

Il bénéficie de deux bourses du secrétariat d'État à la jeunesse et aux sports pour se former au pilotage à Magny-Cours, il remporta ce concours de promotion qui offrait une saison en Formule 3.

il accède au Championnat de France de Formule 3 en 1969, qu'il entame par deux victoires consécutives à Albi et Pau, avant d'être blessé et de revenir sur les podiums à Montlhéry et Charade.

En Formule 3 1970, avec sa Martini, il connut plusieurs succès, entrant définitivement comme l’un des espoirs.

Hélas, cette carrière prometteuse s’est brutalement interrompue le 28 juin 1970 au circuit de Rouen‑les‑Essarts. Lors d’un virage à haute vitesse, il fut impliqué dans un carambolage avec d'autres pilotes – notamment Bob Wollek – qui entraîna un accident mortel.

Le 28 juin 1970, lors d'une course de F3 au circuit de Rouen, une terrible succession d'accidents provoque la mort de Denis Dayan, puis de Jean-Luc Salomon, dont la Martini décolle et retombe violemment dans la dernière tournée; 5 monoplaces s'enchevêtrent sur la sienne, tué sur le coup (dans le choc il a les 2 bras et les 2 jambes cassées).
Il avait seulement 26 ans.

Pendant de longues années, Jean-Luc Salomon fut l'un des espoirs majeurs de l'athlétisme français.

Né le 27 juin 1944 à Paris, il se distingue par une ascension fulgurante dès 18 ans.

Il réalise la meilleure performance européenne junior sur 1500 m en 1962 et bat le record d'Europe junior du steeple en 1963.

Son palmarès inclut également plusieurs records
 de France juniors : 1500 m, 3000 m et steeple. Sa carrière internationale est couronnée par 14 sélections en équipe de France « A » (senior) et six sélections jeunes (junior ou espoir).

Registres personnels principaux :

  • 800 m : 1'53''1 (1965)

  • 1000 m : 2'21''8 (1965)

  • 1500 m : 3'44''3 (1965)

  • 2000 m : 5'09''6 (1966)

  • 3000 m : 7'53''2 (1967)

  • 5000 m : 13'49''4 (1966)

  • 3000 m steeple : 8'50''6 (1965)

Au championnat de France junior de cross 1963, il remporte également le 1500 m, ajoutant une distinction précieuse à son palmarès. Sur 5000 m, il monte trois fois sur le podium des championnats de France seniors entre 1965 et 1967.

Surnommé « le futur Jazy » par la presse, il ne confirmera pas tout à fait cette promesse malgré un talent exceptionnel. 
Ses performances mondiales sur ces épreuves font de lui une référence, même si l'homologation de record du monde n'existait alors pas pour cette catégorie.

Il défend les couleurs de la France lors des championnats d'Europe de Budapest en 1966, où Jazy remporte la course. Pour Salomon, la période 1965-1968 reste jalonnée de hauts faits et d'une passion immense pour la vitesse, y compris au volant – témoignages recueillis auprès de ses anciens coéquipiers, dont Jean Wadoux et Jean-Pierre Jaussaud, viennent rappeler ses qualités et sa fougue, notamment lors de voyage en voiture.

Son choix de carrière se précise dès 1968 avec la victoire au Volant Shell à Magny-Cours, qui l'oriente définitivement vers la course. On retiendra que lors de cette même année, Shell organise une opération de détection au Mans : François Migault, autre grand athlète, remporte cette sélection, illustrant l'étroite parenté entre athlétisme et automobile à cette période.

Après son passage chez Michelin comme essayeur, Salomon entame une montée rapide en Formule 3 puis en Formule France.

La saison 1970 la place parmi les jeunes pilotes les plus prometteurs. Colin Chapman, patron de Lotus, remarque son potentiel et lui propose un volant pour le GP de France de F1 à Charade, mais Salomon honore aussi son engagement en F3 où il se révèle rapidement parmi les meilleurs.

Son parcours touche un sommet lors de la tragique course de Rouen-les-Essarts le 28 juin 1970, où il perd la vie dans une dernière bataille pour la victoire, la mémoire collective le retenant parmi les « héros disparus » du circuit et de l'athlétisme français.


Patrimoine

Le destin de Jean-Luc Salomon a marqué de nombreux athlètes et pilotes : il reste pour les générations suivantes le symbole d'une double carrière menée avec brio, du tartan à l'asphalte. Son charisme et sa volonté d'aller vite, sur piste comme sur route, restent une source d'inspiration, aussi bien pour les statisticiens de la Fédération Française d'Athlétisme que pour ceux qui perpétuent la mémoire des grands du sport auto.


Ce texte revisité souhaite offrir un hommage plus complet et contextualisé à Jean-Luc Salomon, en mettant l'accent sur la richesse de son palmarès, sa carrière éclectique, et l'impact humain laissé derrière lui.


Luc
 France
Glace
1970 Citroen DS
Courses de cotes
1971 Alpine
1973 Alpine
Formule Renault

1973 Martini
1975 Martini
1976 Martini
1978 JPE


Bernard
 France
Formule Renault

1976 Martini
1978 JPE

Courses de cotes
1977 ACE
Voitures de productions
1977 Vw Golf
Circuits
1978 Lola

En 1979 avec Claude Chantala
 ils fondent l'école de pilotage de la Chatre.

1975 – Formule Renault Nationale : 10 courses, 1 podium, 26 points, 12ᵉ au classement final.

1976 – Challenge de Formule Renault Europe : 20 points, 13ᵉ place.

1978 – Formula Renault France : 10 courses, 1 pole position, 1 meilleur tour, 36 points, 8ᵉ au championnat.


1969 CC A110
Roland

CC
1975
March


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