Luigi Cristiano Fagioli*"Le cabochard" "pirate des Abruzzes"
Italia
RETOUR A LA TABLE DES MATIÈRES
Victoires
1931: GP de Monza, GP d'Italie
1932: GP de Rome
1933: GP de Tchécoslovaquie, d'Italie, de Comminges
1933: Coupe Acerbo
1934: GP de Pescara, d'Italie
1934: Coupe Ciano et Acerbo
1935: GP de Pescara, Monaco, Avus, Berlin, Penya-Rhin
1 Victoire au GP de France F1 1952.
3eme du championnat du Monde 1950
Chronologie des châssis
Grand prix

1930: Masérati
1931: Masérati
1932: Masérati
1933: Masérati et Alfa Roméo
1934: Masérati et Mercedes
1935: Mercedes
1937: Autounion et Alfa Roméo
1948: Masérati
Italia
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Victoires
1931: GP de Monza, GP d'Italie
1932: GP de Rome
1933: GP de Tchécoslovaquie, d'Italie, de Comminges
1933: Coupe Acerbo
1934: GP de Pescara, d'Italie
1934: Coupe Ciano et Acerbo
1935: GP de Pescara, Monaco, Avus, Berlin, Penya-Rhin
1 Victoire au GP de France F1 1952.
3eme du championnat du Monde 1950
Chronologie des châssis
Grand prix

1930: Masérati
1931: Masérati
1932: Masérati
1933: Masérati et Alfa Roméo
1934: Masérati et Mercedes
1935: Mercedes
1937: Autounion et Alfa Roméo
1948: Masérati
Rallyes
1949: Osca
1950: Osca
1951: Osca
Formule 2

1949: Osca
1950: Osca
1951: Osca
Formule 1

1950: Alfa Roméo, 3eme
1951: Alfa Roméo
1952: Alfa Roméo
Endurance
1952: Voitures de sport sur …. Accident mortel à Monaco
Biographie
Luigi Cristiano Fagioli
Date de naissance : 9 juin 1898
Lieu de naissance : Osimo, province d’Ancône, dans la région des Marches, Italie
Date de décès : 20 juin 1952
Lieu de décès : Monaco, suite à des blessures lors d’un accident en course
Luigi Fagioli commence très jeune dans les sports mécaniques.
Avant de piloter des autos, il fait des courses à moto.
Il passe ensuite aux voitures, s’essayant aux courses de côte (“hillclimbs”), aux courses locales en formule libre et aux voitures de tourisme.
C’est avec la Salmson qu’il débute dans les petites cylindrées vers 1925.
Il rejoint Maserati en 1930, et il y remporte un certain nombre de succès locaux et en Grand Prix d’Italie.
Monza 1931, il accroche un montant de portique, tout s'écroule sur la piste, arrive cote à cote Nuvolari et Varzi, la catastrophe fut évité de justesse
En 1933, il entre dans la Scuderia Ferrari (qui à l’époque alignait des Alfa Romeo en certaines courses) et s’impose dans des courses prestigieuses comme la Coppa Acerbo, la Coppa Ciano, le Grand Prix d’Italie.
En 1934‑1935, il rejoint Mercedes‑Benz. Il devient l’un des pilotes vedettes dans la période des “Silver Arrows” (Flèches d’Argent) avec des duels contre Caracciola, etc.Nurburgring 1934:
il est 1er quand Mercedes lui ordonne de rentrée aux box pour repartir 2eme il rentre descend de sa voiture et … rentre chez lui
En 1935, il finit vice‑champion d’Europe des pilotes (European Drivers’ Championship) avec Mercedes.
Après quelques années chez Auto Union (1937), il limite ses engagements du fait de sérieux problèmes de santé (rhumatismes), puis fait un retour remarqué chez Maserati après-guerre. Il conquiert une nouvelle génération de fans en rejoignant Alfa Romeo pour la naissance du Championnat du monde de Formule 1 en 1950.
Après la guerre, les compétitions reprennent progressivement. Fagioli fait sa réapparition au plus haut niveau avec Alfa Romeo à partir de 1950, quand débute le Championnat du Monde de Formule 1.
En 1950, il fait partie de l’écurie officielle Alfa Romeo, aux côtés de Giuseppe Farina et Juan Manuel Fangio — le trio parfois surnommé les “3 F”.
Il n’a pas remporté de course en 1950, mais il a été très régulier : plusieurs deuxièmes places, une troisième, etc., ce qui lui permet de terminer troisième du championnat cette année-là.
En 1951, sa seule victoire en F1 intervient au Grand Prix de France avec Alfa Romeo, qu’il partage avec Fangio dans le même véhicule, suite à une pratique fréquente à l’époque de relais ou changement de voiture entre coéquipiers. Cela fait de lui le plus âgé pilote à gagner un Grand Prix de F1 (53 ans).
Fagioli avait une personnalité très forte, réputée pour être obstinée, avec un tempérament difficile. On le décrit comme un pilote qui aimait imposer ses propres décisions, parfois en conflit avec les dirigeants d’écurie.
Ses aptitudes techniques et son instinct de pilotage étaient très respectés : il était très précis, rapide, courageux dans les conditions difficiles (routes mauvaises, pluie, etc.).
En 1952, Luigi Fagioli est engagé en course de voitures de sport pour la marque Lancia.
Lors des essais pour le Grand Prix de Monaco 1952 (à Monaco, dans le tunnel), GP de Monaco il sort mal du tunnel, il se fracture la jambe gauche une fracture ouverte, une autre à l'avant bras, bien qu'il porte un casque il a une forte commotion cérébrale. Il décède des suites de cette blessure une vingtaine de jour plus tard.
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