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« Lors de ma dernière participation avec ORECA en 1997, j’avais déjà dans l’idée de créer ma propre structure », expliquait
« Et surtout, mes partenaires fidèles, Speedy et Mobil — le “S” et le “M” de SMG — étaient prêts à me suivre. »
À cette époque, Gache ne veut pas simplement continuer à courir. Il veut bâtir quelque chose à son image : une équipe indépendante, ambitieuse, capable d’exister face aux grandes structures établies de l’endurance.
Mais il reconnaît lui-même avoir un problème :
« Je suis quelqu’un de gourmand… »
Autrement dit, il ne veut pas créer une petite structure de second plan. Son ambition est immédiatement de faire rouler un prototype.
Or, à la fin des années 1990, ce type de projet exige des moyens considérables. Gache cherche alors une voiture capable d’offrir un bon rapport entre simplicité, coût et efficacité.
C’est à ce moment qu’il découvre les prototypes Riley & Scott.
La philosophie américaine de la marque le séduit immédiatement. Les Riley & Scott Mk III ne sont pas les voitures les plus sophistiquées du plateau, mais elles possèdent une réputation solide : conception simple, entretien relativement accessible, bonne fiabilité et performances très correctes en endurance.
« J’ai trouvé cette Riley & Scott simple… mais efficace »,
« Et ça correspondait parfaitement à l’équipe que nous voulions devenir. »
Le choix reflète parfaitement la mentalité de SMG à ses débuts : une structure pragmatique, construite autour du travail, de l’adaptation et d’une gestion intelligente des moyens disponibles.
Gache et son équipe se rapprochent donc du constructeur américain pour lancer l’aventure.

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