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"Je pense que j’étais
très heureux d’avoir piloté à ce moment-là. Je ne pense pas que j’aurais voulu
piloter beaucoup plus tôt que cela. Même si je continue de penser que les
voitures à effet de sol, bien qu’incroyablement dangereuses, avaient l’air
assez amusantes à piloter."
"J’ai d’ailleurs piloté
l’une des premières Williams sur le circuit d’Arabie saoudite. Le vieux Ford
Cosworth DFV est un petit moteur assez sympa, mais le moteur V10 Renault que
j’avais était absolument génial."
Hill a longtemps imaginé qu’il
pouvait apporter un plus à son équipe en ayant une vision pointue des réglages
et de la technique, et il révèle que c’est au moment où les données ont pris de
plus en plus de place qu’il n’a plus eu l’impression d’avoir la sienne.
"Et je pensais avoir
quelque chose à apporter, en termes de compréhension des réglages et de ce que
je voulais faire avec la voiture, afin de tirer le meilleur parti des pneus,
etc. Ce sont mes petites compétences. Ma petite boîte à outils très spéciale."
"En 1999, ma dernière
année en F1, les ingénieurs ont commencé à dire ’nous allons régler la voiture
en fonction de ce que nous voyons dans les données’. Et je me souviens m’être
dit ’bon, qu’est-ce que je fais ?’ Et je me suis dit que c’était fini."
Et de reconnaître qu’il s’étonne
de voir les pilotes de F1 actuels demander par radio à leur équipe quel est son
plan : "Ce n’est pas vraiment une question que j’ai envie
d’entendre de la part d’un pilote de course."

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