Don Foster
DRFC
Don Foster Racing Construction
L'avis de Max
Charmante personne très passionné de courses, il n'hésita pas à prendre du temps pour me recevoir alors que je n'était qu'un modeste pilote, avec un projet ambitieux. Un très grand professionnel qui maitrisait la très haute technologie"Fonde SA dans les années 70 du coté de Vichy
Ex mécanicien de Mc Laren
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Travaille sur les Ligier JS1, JS2, JS3
Ligier F1
Lotus F1 avec G DucarougeAlfa F1 avec G Ducarouge
Toyota Groupe A
Rondeau, Cougar…
AX Production
Peugeot 505 production
Renault R5 T production etc …
Michel Têtu se souvient.
J’ai pratiquement été l’un des premiers membres de l’équipe. Il y avait seulement deux mécaniciens qui s’occupaient des F2 de Guy Ligier puis un Anglais, Don Foster, qui était un brillant homme de réalisation, notamment de châssis.
C’est avec lui qu’on a réalisé les premières Ligier. La JS1 que j’ai conçue entièrement. J’étais seul sur ma planche à dessin dans un coin de l’atelier et Don était sur un marbre sur lequel il réalisait les pièces que je dessinais.
Guy avait un cahier des charges bien précis. Il voulait qu’elle soit belle pour être dérivée en GT routière et la commercialiser. Il a fait appel à un Italien Pietro Frua pour en dessiner la carrosserie sur des critères arrêtés en matière d’habitabilité, volume, encombrement. La voiture a été réalisée en moins de neuf mois et exposée au salon d’octobre 1969. Elle avait un petit Ford FVA quatre cylindres issu de la F2.
C’est en développant la JS1 qu’on en a fait la JS2. C’était une voiture plus habitable, plus adaptée à la route, à la clientèle normale. On avait augmenté l’empattement, la hauteur intérieure, elle était plus civilisée. J’ai fait l’étude du proto qui a été exposé au salon 1970. Elle était motorisée par un V6 Ford. Celui de la Capri. Avec une boîte de Citroën SM inversée qui s’adaptait bien au Ford en position centrale et à son sens de rotation. Mais quand on a dû passer au moteur Maserati, faute d’accord avec Ford, on s’est retrouvé avec un problème de sens de rotation. Et Maserati nous a apporté la solution pour 1973 quand ils ont adapté cette boîte à leur propre Merak qui avait la même disposition à moteur central que la JS2.
La JS3 qui a suivi s’éloigne pourtant d’une GT de série.
Guy Ligier voulait continuer la compétition. Avec Foster et quatre gars, on a tout fait, châssis et carrosserie. On l’a passée à la soufflerie Eiffel, comme d’ailleurs on l’avait fait avec la JS1. Ce qui m’avait permis de demander à Frua de corriger quelques petits appendices sans que ça nuise à la forme globale de la voiture. Cette pratique était peu répandue à l’époque mais Guy Ligier souhaitait cette démarche également et nous a permis cet investissement.
À la suite de quelques problèmes internes, j’ai quitté Ligier en milieu d’année 1972. Don Foster également pour fonder sa SA DFRC.
La JS3 qui a suivi s’éloigne pourtant d’une GT de série.
Guy Ligier voulait continuer la compétition. Avec Foster et quatre gars, on a tout fait, châssis et carrosserie. On l’a passée à la soufflerie Eiffel, comme d’ailleurs on l’avait fait avec la JS1. Ce qui m’avait permis de demander à Frua de corriger quelques petits appendices sans que ça nuise à la forme globale de la voiture. Cette pratique était peu répandue à l’époque mais Guy Ligier souhaitait cette démarche également et nous a permis cet investissement.
À la suite de quelques problèmes internes, j’ai quitté Ligier en milieu d’année 1972. Don Foster également pour fonder sa SA DFRC.
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