Mauro Forghieri et Gilles Villeneuve:
Ils se comprenaient presque comme des frères.
Une histoire restée célèbre illustre parfaitement le tempérament explosif du Québécois.
À l’aube de la saison 1978, lors d’une séance d’essais, Forghieri prend le temps de rappeler quelques consignes à Villeneuve avant son entrée en piste.
Mais dès les premiers tours, le pilote multiplie les tête-à-queue : trois lors de sa première boucle, puis encore deux au tour suivant.
En revenant aux stands, l’ingénieur italien, un peu désespéré, lui lance : « Gilles, ce n’est pas une Formule Atlantique, c’est une F1. Il faut préserver les freins ! »
Avec son naturel légendaire, Villeneuve lui répond alors : " Les freins ? Je ne les ai même pas encore utilisés !"

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