RETOUR A LA TABLE DES MATIÈRES
Le Cow-boy et le Bon VivantSur le papier, tout les opposait. L'Italien Arturo Merzario était un personnage volcanique, impulsif, célèbre pour ne jamais quitter son chapeau de cow-boy (sponsorisé par Philip Morris).
Le Français Jacques Laffite, surnommé "Happy Jack" par les Britanniques, incarnait la décontraction, la bonne humeur, le tutoiement facile et un penchant prononcé pour les blagues.
En 1975, au volant de la surpuissante Alfa Romeo 33 TT 12, les deux hommes font des étincelles en Championnat du monde des voitures de sport.
En 1975, au volant de la surpuissante Alfa Romeo 33 TT 12, les deux hommes font des étincelles en Championnat du monde des voitures de sport.
Ils remportent ensemble plusieurs courses prestigieuses (comme les 800 km de Dijon ou les 1000 km du Nürburgring). Mais la cohabitation entre le tempérament de feu de Merzario et la légèreté de Laffite offrait des moments lunaires.
Au cours de la saison 1975, lors d'une course d'endurance éprouvante, Merzario, épuisé par son relais sous une chaleur étouffante, rentre aux stands pour passer le volant à Laffite. Alors que l'équipe s'active à ravitailler la voiture, impossible de mettre la main sur le pilote français.
Après de folles recherches dans les stands, les mécaniciens découvrent Jacques Laffite tranquillement assoupi à l'arrière du camion de l'écurie, un pack de bières pas très loin, en train de faire une sieste royale. Secoué par Merzario furieux et hurlant en italien, Laffite se réveille en sursaut, enfile son casque à moitié endormi, grimpe dans le prototype et… signe des temps au tour absolument canons dès ses premiers passages. Une décontraction qui rendait Merzario complètement fou, lui qui vivait chaque seconde de course comme une question de vie ou de mort.
Au cours de la saison 1975, lors d'une course d'endurance éprouvante, Merzario, épuisé par son relais sous une chaleur étouffante, rentre aux stands pour passer le volant à Laffite. Alors que l'équipe s'active à ravitailler la voiture, impossible de mettre la main sur le pilote français.
Après de folles recherches dans les stands, les mécaniciens découvrent Jacques Laffite tranquillement assoupi à l'arrière du camion de l'écurie, un pack de bières pas très loin, en train de faire une sieste royale. Secoué par Merzario furieux et hurlant en italien, Laffite se réveille en sursaut, enfile son casque à moitié endormi, grimpe dans le prototype et… signe des temps au tour absolument canons dès ses premiers passages. Une décontraction qui rendait Merzario complètement fou, lui qui vivait chaque seconde de course comme une question de vie ou de mort.

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire