France
Sa victoire la plus célèbre reste probablement le prestigieux Grand Prix d'Albi en 1953
Chronologie des châssis
Circuits
1946: Bugatti
1949: Bugatti
1950: Bugatti
1951: DB
1952: Osca
Grand prix
1949: Bugatti
Endurance
1950: DB
1951: DB
1952: DB
1953: DB et Talbot
1954: DB et Gordini
1955: DB et Gordini
1956: DB
Formule n°1
1952: Osca
1953: Osca et Gordini
1954: Gordini
1955: Gordini
1956: Gordini
Chronologie des châssis
Circuits
1946: Bugatti
1949: Bugatti
1950: Bugatti
1951: DB
1952: Osca
Grand prix1949: Bugatti
Endurance1950: DB
1951: DB
1952: DB
1953: DB et Talbot
1954: DB et Gordini
1955: DB et Gordini
1956: DB
Formule n°11952: Osca
1953: Osca et Gordini
1954: Gordini
1955: Gordini
1956: Gordini
Élie Bayol, le pionnier français aux mille vies
Élie Bayol appartient à cette génération de pilotes capables de briller aussi bien sur deux roues que sur quatre. Personnage attachant et courageux, il fut l'un des représentants français des débuts du Championnat du monde de Formule 1 dans les années 1950.
Des motos à la compétition automobile
Né le 28 février 1914 à Avignon, Élie Bayol débute sa carrière sportive en moto. Dans l'immédiat après-guerre, il s'impose comme l'un des meilleurs pilotes français de sa génération et participe à plusieurs épreuves internationales.
Comme de nombreux pilotes de l'époque, il passe progressivement à l'automobile. Les années 1950 offrent alors de nombreuses opportunités aux compétiteurs polyvalents capables de s'adapter à toutes les machines.
Les débuts en Formule 1
Bayol participe à son premier Grand Prix comptant pour le Championnat du monde en 1952. Il pilote successivement pour plusieurs structures privées et constructeurs, à une époque où les grilles sont composées aussi bien d'équipes officielles que de passionnés engagés avec des moyens limités.
On le voit notamment au volant de voitures construites par OSCA, Gordini et Maserati.
L'aventure Gordini
C'est sous les couleurs de Gordini qu'il se fait particulièrement remarquer.
L'écurie française, dirigée par le légendaire Amédée Gordini, représente alors l'une des principales forces françaises en compétition internationale. Même si les moyens sont modestes face aux géants italiens, les « Sorciers de la mécanique » parviennent régulièrement à créer la surprise.
Bayol participe à plusieurs Grands Prix et contribue à faire vivre cette aventure française au plus haut niveau.
Une victoire de prestige
Au-delà de la Formule 1, Élie Bayol remporte plusieurs courses importantes durant sa carrière.
Sa victoire la plus célèbre reste probablement le prestigieux Grand Prix d'Albi en 1953, au volant d'une Gordini. Ce succès confirme son talent dans une période particulièrement relevée du sport automobile européen.
Une époque héroïque
Bayol évolue dans un sport où les risques sont immenses. Les pilotes parcourent l'Europe de circuit en circuit avec peu de moyens, souvent sans véritable protection.
Cette génération de compétiteurs doit faire preuve d'une polyvalence exceptionnelle : un même pilote peut participer à une course de motos, un Grand Prix automobile et une épreuve d'endurance au cours de la même saison.
Élie Bayol incarne parfaitement cet esprit pionnier.
Une carrière interrompue
Après plusieurs saisons de compétition de haut niveau, sa carrière ralentit progressivement à la fin des années 1950.
Il demeure néanmoins l'un des représentants marquants du sport automobile français de l'après-guerre et l'un des pilotes ayant contribué à écrire les premières pages de la Formule 1 tricolore.
Un nom à redécouvrir
Moins connu aujourd'hui que certains de ses contemporains, Élie Bayol fait pourtant partie de ces pilotes qui ont construit l'histoire du sport automobile français à une époque où tout restait à inventer.
Crash
Buenos Aires 1955, sur une rupture d'un arbre de roue Elie sort très violemment, aux 24 heures du Mans 55 il sort encore violemment à « maison-blanche » la Gordini fait 2 tonneaux. Le pilote souffre d’une facture du crane, et se trouve dans un état comateux, quand à la Gordini elle est détruite.
Buenos Aires 1955, sur une rupture d'un arbre de roue Elie sort très violemment, aux 24 heures du Mans 55 il sort encore violemment à « maison-blanche » la Gordini fait 2 tonneaux. Le pilote souffre d’une facture du crane, et se trouve dans un état comateux, quand à la Gordini elle est détruite.


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