Prince Jorge De BAGRATION de MAKHRANI*Espagne
1979 Champion espagne rallyes
1981 Champion espagne rallyes
1959 à 62 pilote motos
Circuits
1963 Fiat 1600
1964 Fiat Abarth
1965 Mini et Alpine
1966 Mini, Alpine A220
1967 Alpine M67
1970 Porsche 908
1982 Lancia Stratos
1959 à 62 pilote motos
Circuits
1963 Fiat 1600
1964 Fiat Abarth
1965 Mini et Alpine
1966 Mini, Alpine A220
1967 Alpine M67
1970 Porsche 908
1982 Lancia Stratos
Rallyes1965 Alpine A110
1967 Lancia
1968 Lancia
1976 Lancia Stratos
1977 Lancia Stratos
1978 Lancia Stratos
1979 Lancia Stratos
1980 Lancia Stratos
1981 Lancia Stratos
1982 Lancia Stratos
Tourisme1967 Glas
1968 Bmw 2002
1969 Bmw 2002
1971 Alfa GTA
1972 Alfa GTA, Ford Capri
1973 Alfa
1974 ford Capri
Formule 3
1967
1968 Brabham
1967
1968 Brabham
Endurance1966 Alpine
1969 Porsche 911
1970 Porsche 908
1971 Porsche 908
1972 Porsche 908, Lola
1973 Porsche 908, Chevron
1974 Chevron
Endurance 2 litres1968 Lola
1972 Lola, Abarth
1973 Lola, Chevron
1974 Chevron, Abarth
La famille Moukhuani de Babration
Giorgio Bagration di Makhrani de vient Jorge
Ami de Soler Roig (fils d'un chirurgien espagnol)
Ils fondent l'écurie Escuderio Nacionnal Calvo Sotels
Jorge de Bagration y de Mukhrani (en géorgien Giorgi Bagrationi-Moukhraneli) est né le 22 février 1944 à Rome (Italie) et est décédé le 16 janvier 2008 à Tbilissi (Géorgie). Pilote automobile espagnol d'origine géorgienne, il fut également le chef de la branche Moukhrani de la dynastie des Bagratides et l'un des principaux prétendants au trône de Géorgie. Il mena de front une brillante carrière sportive et un rôle dynastique qui lui valut une importante notoriété en Espagne comme en Géorgie
Jorge est le fils du prince Irakli Bagration de Moukhrani, chef de la branche aînée de la maison royale géorgienne, et de Maria Antonietta Pasquini, issue de la noblesse italienne. Sa mère décède quelques heures après sa naissance. Élevé en Espagne, où son père s'est installé après son exil de Géorgie, Jorge adopte la nationalité espagnole tout en restant profondément attaché à ses racines géorgiennes.
Passionné de mécanique, il commence par la moto en 1959, avant de passer à l'automobile en 1963.
Il dispute des courses de côte, des épreuves sur circuit et des rallyes. Sa carrière se déroule principalement sous les couleurs de l'Escudería Calvo Sotelo, l'une des équipes privées les plus réputées d'Espagne
Jorge de Bagration nourrit l'ambition de courir en Formule 1.
Il tente une première qualification au Grand Prix d'Espagne 1968 au volant d'une Lola T100, mais son engagement est refusé.
En 1974, il acquiert une Surtees TS16 afin de participer au Grand Prix d'Espagne. Son inscription figure d'abord sur la liste officielle, avant d'être écartée à la suite d'un changement administratif à la fédération espagnole et de difficultés de sponsoring. Il ne prendra donc jamais le départ d'un Grand Prix du Championnat du monde, malgré deux tentatives.
C'est en rallye que Jorge de Bagration obtient ses plus grands succès.
Pilote officiel Lancia Espagne, il s'impose comme l'un des meilleurs spécialistes de la discipline dans la péninsule Ibérique.
Au volant de la mythique Lancia Stratos HF, il remporte :le Championnat d'Espagne des rallyes en 1979 ; un deuxième titre en 1981.
Il signe également de nombreuses victoires nationales et participe à plusieurs manches du Championnat du monde des rallyes (WRC).
En parallèle des rallyes, Jorge dispute plusieurs grandes épreuves d'endurance.
Il participe notamment aux 24 Heures du Mans 1973, où il pilote une Chevron B23. L'équipage est contraint à l'abandon, mais cette participation reste l'un des temps forts de sa carrière internationale.
En 1982, Jorge met un terme à sa carrière sportive.
Il rejoint alors le groupe Fiat comme directeur des relations publiques pour l'Espagne et le Portugal, mettant à profit sa notoriété et son expérience acquise avec Lancia.
À la mort de son père, en 1977, Jorge devient chef de la branche Moukhrani de la dynastie des Bagratides et revendique la qualité de chef de la Maison royale de Géorgie.
Après l'indépendance de la Géorgie en 1991, il soutient publiquement l'idée d'une monarchie constitutionnelle. En 1995, il s'installe une partie de l'année à Tbilissi et participe activement à la renaissance des traditions historiques de son pays d'origine. Il est inhumé après son décès dans la cathédrale de Svetitskhoveli, nécropole traditionnelle des souverains géorgiens.


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