31 juil. 2026

De RADIGUEZ Patrick

Patrick de RADIGUEZ*
Belgique

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1984: Vice-champion du monde d'endurance moto

Chronologie des châssis
Tourisme
1987 Bmw M3
1988 Ford Sierra, Bmw M3
1989 Bmw M3
1990 Porsche 944

Endurance
1987: Argo
1988: Cougar

Je ne suis pas fétichiste il ne me reste même pas un casque; rien…

Je n'ais pas gardé de contact avec le milieu de la moto, et encore moins avec les voitures

Une très violente chute à moto en 1985 l'éloigne des circuits, je me suis cassé la
malléole, les cotes.
En 1986 (30 ans) Yamaha le recrute mais Didier se fixe jusqu'à l'age de 30 ans
pour courir en moto. Il préfère mettre un terme à sa carrière.

J'ais essayé l'automobile comme mon frère, 5 ans de courses sur des prototypes,
des berlines mais le cœur n'y est pas.

Aujourd'hui il m'arrive avec mon frère de nous refiler nos sponsors

Patrick de Radiguès – pilote moto, pilote automobile et navigateur

Patrick de Radiguès, né le 25 juillet 1956 à Louvain (Belgique), est un sportif belge au parcours atypique. D'abord pilote de moto de haut niveau, il s'est ensuite illustré en sport automobile avant de se consacrer à la course au large en voile. Il est le frère aîné de Didier de Radiguès, lui aussi pilote moto puis automobile.

Patrick débute sa carrière en compétition motocycliste dans les années 1980. En 1984, il remporte le prestigieux Bol d'Or, l'une des plus célèbres courses d'endurance moto, au guidon d'une Suzuki, et termine parmi les meilleurs du Championnat du monde d'endurance FIM.

Parallèlement à la moto, il participe à plusieurs épreuves automobiles d'endurance. Il dispute notamment les 24 Heures de Spa-Francorchamps sur BMW M3, où il obtient une 7ᵉ place au classement général en 1989. En 1988, il prend également le départ des 24 Heures du Mans au volant d'une Cougar C12-Ford Cosworth avec Max Cohen-Olivar. L'équipage franchit l'arrivée mais n'est pas classé, la voiture n'ayant pas couvert la distance minimale requise.

À partir du milieu des années 1990, Patrick de Radiguès change totalement d'univers en se consacrant à la voile hauturière. Il participe à plusieurs des plus grandes courses océaniques, notamment la Transat Jacques-Vabre, où il termine 3ᵉ en 1995 avec Yves Le Cornec, la Transat Québec–Saint-Malo, ainsi que deux éditions du Vendée Globe (1996-1997 et 2000-2001). Lors de cette dernière, il survit à un grave accident après avoir été blessé et retrouvé inconscient sur son bateau échoué.

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